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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 27 sep 2021 - 11:44

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Economie26 Juin 2016 - 11:37

Compte-rendu 2015 de la Région: les recettes dépassent les prévisions

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Lors de sa séance de vendredi dernier, 24 juin, le Gouvernement valdôtain a approuvé le compte-rendu 2015, la première variation au budget 2016-2018, ainsi qu’un troisième projet de loi y afférent.

"Pour l’exercice financier 2015 - déclare l’assesseur au budget, finances et patrimoine, Ego Perron - les recettes vérifiées, à l’exception des entrées de compensation, se chiffrent à 1.348 millions d’euros, à savoir un montant remarquablement supérieur à celui inscrit dans le budget de prévision de l’Administration”.

Différemment des années dernières, le compte-rendu sera lié à une variation de budget, qui remet en disponibilité 29,4 millions d’euros, afin d’aligner la prévision aux nouveaux principes comptables, ainsi que d’adresser les exigences de programmation financière s’étant manifestées au cours de l’année.

"En examinant les principaux impôts, tels l’IRPEF et l’IRES, dont la valeur globale est de 455 millions d’euros - explique l’assesseur Perron - la réduction par rapport à l’année précédente est minimale, se chiffrant à moins de 2 millions, c’est-à-dire 0.43%, ce qui indique une tenue d’ensemble du système économique régional. En plus de cela, l’IVA (236 millions d’euros) est en croissance de 3,3%, à savoir 6 millions d’euros”.

"Pour ce qui est dépenses - ajoute Perron - une gestion attentive a permis de respecter le pacte de stabilité et de centrer un résultat d’administration positif. Les dépenses engagées en 2015, toujours en éliminant les compensations, sont en total 1.323 millions d’euros, c’est à dire 13 millions en moins (0.97%) de 2014”.

Par rapports aux prévisions, l’influence sur les comptes des frais courants a connu une diminution, en passant de 89.8% à 86.8%.

2016 sera une année particulière coté comptabilité: il est, en fait, au programme le passage du système traditionnel à la nouvelle méthode de comptabilité harmonisée, tout comme prévu par l’arrêté législatif 118/2011.

Les dépenses les plus significatives concernent ces domaines:

  • Santé et aide sociale: outre 22 millions d’euros, dont 12 pour financer l’Unité Sanitaire Locale et 10 pour l’érogation des retraites d’invalidité civile;
  • Education et culture: 3,3 millions dans les années 2016-2018 pour financer l’application du modèle valdôtain de la "Buona scuola”;
  • Transports (y incluse la transportation des porteurs d’handicap): 1,5 millions d’euros;
  • Agriculture: ce domaine recevra outre 1,3 millions d’euros, dont 560mille euro pour le subventions AREA, 265millions d’euros pour le Centre de séchage sérique de Saint-Marcel et 250mille pour le re-financement de l’Institut Agricole Régional;
  • Aux investissements dans le domaine de la voirie et de l’entretien routier est consacrée un million d’euros;
  • Pour les ouvrages liés aux bâtiments scolaires et d’assistance sociale, le projet de loi de variation autorise à l’utilisation complète des surplus d’administration des Communes, vérifiés dans les années 2014 et 2015.
La variation dispose, en plus, la reconnaissance de dettes remontant au passé, se chiffrant à 2 millions d’euros environ, aux fins de l’application de la nouvelle discipline en matière d’harmonisation des comptes-rendus.

"Parmi les mesures les plus qualifiantes du projet de loi - explique l’assesseur Perron - le Gouvernement valdôtain propose au Conseil une disposition pour la réalisation d’un dépôt fiscal d’huiles et combustibles, présentant une double finalité, à savoir assurer une computation exacte des accises et accumuler une réserve nécessaire à faire face à d’éventuelles urgences dans le domaine de la Protection civile”.

Le compte-rendu 2015 a été rédigé d’après la discipline comptable traditionnelle et le résultat d’administration qui en découle (217,6 millions d’euros) doit être soumis à une opération de ré-détermination ‘una tantum’, au nom ‘réévaluation extraordinaire des résidus’. Cette opération, d’après la loi, ne peu pas s’achever avant l’approbation, de la part du Conseil de la Vallée, du compte-rendu 2015. Le surplus d’administration calculé avec les règles comptables traditionnelles ne peut pas être appliqué au budget de l’exercice 2016.

Info Groupe UV Conseil

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JEUDI 27 octobre 2016

14:53 L’examen du DEFR au Conseil de la Vallée a commencé L’examen du DEFR au Conseil de la Vallée a commencé Le Conseil de la Vallée a commencé, ce matin, l’examen du DEFR, le document de l’économie et de la finance de la Région. La discussion a débuté par l’illustration de cet acte - qui est prévu par la loi et vient réalisé pour la première fois par l’Administration régionale - de la part de l’assesseur au Budget, Ego Perron. "Ce document - a-t-il expliqué - représente le premier instrument de liaison entre la programmation financière et de gestion de la Région. Par ce document, nous traçons des orientations qui ne touchent pas tous les domaines et nous mettons également en évidence des problèmes. Les deux lignes directrices principales sont continuer la politique de réduction des frais, ainsi que continuer à investir, car celle-ci est la priorité des priorités pour l’Administration régionale”. Le document, fruit du travail d’un groupe coordonné par l’assesseur au Budget, établit donc huit points principaux, "qui n’épuisent pas l’action de la Région, aussi du fait que le programme de mandat reste le point de repère. Celui-ci était cependant un focus nécessaire. L’attitude du Gouvernement valdôtain est de présenter ce document en tant qu’une déclaration ouverte, afin de communiquer au Conseil les nécessités et les buts de l’administration régionale et établir les points en faveur desquels garantir la bonne activité administrative, ainsi que les ressources humaines et financières”. L’assesseur est donc passé à l’analyse des huit points: Santé, bien-être et inclusion sociale. A cet égard, le but est de "continuer dans la politique visant à offrir au tissu social valdôtain un système de welfare régional”. "Nous imaginons - a souligné Perron - une révision telle à rationnaliser toutes les formes d’intégration en imaginant, en outre, une mesure unique à l’intention de la famille. On essayera, de plus, d’intervenir pour la réduction du malaise juvénile”. Les priorités de ce chapitre comprennent, également, la révision du projet de l’hôpital régional, en tenant compte de la nécessité d’offrir une performance en ligne avec les requêtes du territoire, mais aussi de la conservation du patrimoine archéologique remarquable qui caractérise la zone. Développement durable, entreprises, travail. "Ce domaine est sans doute transversal. Nous souhaitons attribuer des input sur l’innovation et la spécialisation des entreprises, en valorisant les projets de recherche et en soutenant les investissements de caractère industriel, également par le biais du mandat a certaines sociétés contrôlées, qui peuvent fonctionner en tant que moteur et soutien de notre action”. La bonne école. "Ce sujet - a dit l’assesseur Perron - a fait l’objet de nombreuses discussions, mais nous considérons l’investissement sur l’école en tant que prioritaire pour la Vallée et pour notre modèle de société. Nous tenons à imprimer un input d’ouverture culturelle aux jeunes, non seulement vis-à-vis de l’aire francophone, mais envers le monde tout entier. En plus, le cas est d’améliorer la liaison entre l’éducation et la formation, avec davantage d’intégration entre les planètes de l’école et du travail”. Classement du personnel régional embauché par des contrats privés. "Nous voulons exercer une fonction de responsabilité à l’égard de ces travailleurs, en offrant une solution définitive à ces personnes, en imaginant que, à l’échelon de contrats, l’actuelle situation ne peut plus tenir débout”. Investissements stratégiques. "Tous les investissements sont importants, - a dit l’Assesseur - mais certains domaines sont à considérer transversalement stratégiques. Tel est le cas du Tourisme, où nous interprétons la fonction des remontées de ski en tant que moment de développement pour notre région. En plus de cela, nous imaginons de renforcer l’action politique concernant les investissements dans le domaine agricole, car ce domaine dans le temps a caractérisé le développement de notre territoire. Aujourd’hui, il faut dépasser le concept de la fragmentation de la propriété foncière en Vallée d’Aoste. On voudrait aboutir à des raisonnements définitifs sur la réorganisation foncière”. Investissements dans la sécurité des bâtiments publics. La priorité est sur le bâtiment scolaire, car la jeunesse est une ressource fondamentale pour notre société. Le but de ce point est, plus en général, d’arriver aussi à la rénovation énergétique des bâtiments, de façon à réduire aussi leurs frais de fonctionnement et gestion. Chemin de fer. "A cet égard, - a été l’explication de l’assesseur Ego Perron - nous imaginons une étude globale sur ce service en Vallée d’Aoste. Cette volonté a été, par ailleurs, déjà annoncée par l’assesseur aux transports Marguerettaz lors d’une séance de la Commission compétente. Une volonté que nous réaffirmons à présent”. Le DEFR inclut, au delà de ces huit points prioritaires, une série de buts de Politique régionale (eu égard, notamment, à la capacité d’attirer des sources de financement) et des lignes de finance régionale (à propos des buts donnés aux sociétés contrôlées, dont les responsables ont été récemment auditionnés par la Commission régionale compétente). "Toutes ces priorités - a conclu l’assesseur au Budget - présentent un élément commun que je ne trouve pas banal: l’attention à la personne. En tant qu’Administration régionale nous y tenons et, dans un contexte tel celui valdôtain, elle doit concerner tous les moments de la vie: l’assistance, la formation, le travail. Dans le DEFR nous déclinons ces moments d’après les couchés d’âge. Les citoyens ne sont pas des usagers de services, mais des personnes conscientes de leurs droits et engagements”. Immédiatement après l’assesseur Perron, le président de la Région Augusto Rollandin a pris la parole pour rappeler que les orientations de ce document doivent être côtoyées par des aspects qui ne sont pas encore définis, tels la loi de stabilité de l’Etat, la question des accises, ou encore la finance locale. "On pourra en parler dans le fond au moment où nous discuterons le budget, - a affirmé le Président - mais aujourd’hui le débat ne porte que sur ces orientations, qui ont un sens car ils complètent l’action qu’on est en train de conduire”.

MERCREDI 19 octobre 2016

16:53 Première rencontre entre Région et Syndicats sur le DEFR Première rencontre entre Région et Syndicats sur le DEFR Aujourd’hui, mercredi 19 octobre, s’est déroulée la première rencontre entre la Région et les organisations syndicales pour l’analyse du DEFR, le document qui dresse le cadre du contexte économique et financier de la Vallée d’Aoste pour les années 2017/2019. A la rencontre étaient présents le président de la Région Augusto Rollandin, l’assesseur au budget Ego Perron et les référents de l’assessorat, ensemble aux représentants de Cgil, Cisl, Uil et Savt. "La rencontre – comme il a été souligné par le président Rollandin – a été une avant-première par rapport à l’iter de la loi budgétaire, sans quand-même entrer dans le fonds de données ou donner des indications quant aux allocations qui seront contenues dans le prochain budget. Par contre, on a repris et mis à jour les accords du programme de gouvernement, d’après ce qui est prévu par les dispositions nationales, ce qui fait du DEFR le premier instrument de liaison entre la programmation financière et la programmation de la gestion régionale”. Les huits priorités établies par le document, qui devra être soumis au Conseil de la Vallée d’ici le 31 octobre, a été l’assesseur au budget, Ego Perron, qui a ajouté que "le Defr considère les problèmes, en plus de définir les buts stratégiques pour la politique régionale du développement”. Dans le détail, les buts stratégiques doivent avoir en tant que priorités: santé, bien-être et inclusion sociale; développement durable, entreprises et emploi; la bonne école, formation et université; encadrement dans la société régionale des services du personnel qui aujourd’hui est embauché par la Région par des contrats de nature privée; finalisation des investissements dans les domaines stratégiques: tourisme et agriculture; investissements dans la sécurisation des bâtiments publics, en donnant priorité à ceux scolaires; sauvegarde et valorisation de l’environnement; chemin de fer. "L’élément commun des priorités – a souligné l’assesseur Perron – doit être l’attention à la personne. Un élément qu’on peut décliner dans l’attention particulière aux services, mais aussi à l’emploi et à l’éducation, tout comme à l’environnement et aux soins du territoire”. Lors de la rencontre, le Président et l’Assesseur ont souligné à maintes reprises que "le document ne contient pas les projets qui sont déjà entamés, tout comme les programmes liés aux Fonds européens, aux nouvelles installations et à la formation professionnelle, qui ont leur couverture financière assurée par le budget régional et qui trouvent donc une continuation naturelle”. Les organisations syndicales, pour leur part, on souligné le partage des orientations qui demeurent à la base du document programmatique des prochaines trois années. De même, ils se sont déclarés favorables aux priorités établies par le DEFR pour la relance du système Vallée d’Aoste.

LUNDI 12 septembre 2016

12:28 A octobre, la Semaine de l’emploi A octobre, la "Semaine de l’emploi" L’Administration régionale, en collaboration avec Cittadella dei Giovani, Adava, Confcommercio, Enti Bilaterali Tuirsmo Commercio VdA et Italia lavoro organise, du 3 au 7 octobre prochains, la "Semaine du Fond Social Européen, de l’emploi et de la formation”. La manifestation a été approuvée vendredi dernier, 9 septembre, par le Gouvernement valdôtain. La manifestation est articulée sur quatre événements, qui se dérouleront dans des journées différentes, d’après les destinataires des actions prévues par le Programme des investissements en faveur de la croissance et de l’emploi du Fond social européen. Cette semaine sera importante afin de confirmer, au centre de l’action politico-administrative, les politiques actives de l’emploi, également par la confrontation avec d’autres régions italiennes et avec des expériences de frontière, en renforçant le but de les lier efficacement aux politiques de développement régional et européen. La Semaine du fond social européen sera ainsi organisée: le 3 et le 6 octobre auront lieu les "Journées des métiers du tourisme”, s’adressant aux chômeurs et visant la rencontre entre la demande et l’offre de travail saisonnier. Après le succès de la manifestation du mois d’avril dernier, à laquelle ont participé 170 travailleurs et 27 structures hôtelières et de la restauration, avec 82 offres d’emploi rendues disponibles aux chômeurs de ce domaine, cette formule sera reproposée, avec des nouvelles séances de formation spécifiques. Le 3 octobre seront accueillis les travailleurs qui pourront adhérer aux offres et réserver les colloques de sélection qui se dérouleront dans la matinée du 6 octobre. Grace à la collaboration avec le "Pôle Emploi” d’Annecy, en plus, il sera possible de participer aux opportunités prévues du 6 au 14 octobre, au cours du Salon en ligne, c’est à dire des colloques de sélection par Skype. L’initiative est consacrée aux travailleurs présentant une valable maitrise de la langue française;  le 5 octobre se déroulera la troisième rencontre nationale sur les politiques de l’emploi, au titre "Il lavoro dei giovani: orientamento al lavoro, placement post diploma, lo scouting della domanda, alternanza scuola-lavoro e garanzia giovani”, auxquels participeront des représentants régionaux, nationaux et du "Pôle Emploi” d’Annecy. Ce colloque veut représenter une occasion de confrontation, échange de bonnes pratiques et approfondissement entre opérateurs des régions et provinces autonomes italiennes, élargie également à ceux qui travaillent dans le marché régional de l’emploi;  le 6 octobre est au programme une journée entièrement consacrée aux jeunes chômeurs et aux étudiants, au titre "Giovani e lavoro all’estero: i servizi Eures e il programma Eurodyssée”. Ce rendez-vous sera conduit par les opérateurs des programmes européens Eures et Eurodyssée de différentes régions italiennes et françaises et il s’articulera dans des workshops sur les opportunités de stage et de travail en Europe, avec la participation de jeunes testimonial qui ont participé aux initiatives précédentes;  le 7 octobre , enfin, il sera possible pour tous les citoyens et les chômeurs rencontrer les opérateurs des Services pour l’emploi, Eures et Eurodyssée, ainsi que du Fond Social Européen. Toutes ces initiatives se dérouleront à la Cittadella dei Giovani. En même temps, l’autorité de gestion du Programme opérationnel "Investissements en faveur de la croissance et de l’emploi” de l’FSE rencontrera les potentiels bénéficiaires du Programme, afin d’en illustrer les opportunités de financement prévues pour l’automne 2016. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 4 août 2016

17:38 Finaosta chargée par le Gouvernement d’examiner les possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal "Finaosta" chargée par le Gouvernement d’examiner les possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal Pendant sa réunion d’aujourd’hui, jeudi 4 août, le Gouvernement valdôtain a chargé "Finaosta SpA” d’examiner les différentes possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal en Vallée d’Aoste, en considérant également d’éventuelles participations dans des sociétés déjà actives sur le territoire régional dans ce domaine. "Par cette délibération, on confie mandat à Finaosta d’étudier les possibles solutions pour réaliser le dépôt fiscal, en donnant application à la loi approuvée par le Conseil de la Vallée la semaine dernière. - explique l’assesseur au budget et finances, Ego Perron - Ce dépôt sera à même d’assurer une réserve de carburants afin de faire face à toute intervention se rendant nécessaire pour des finalités de protection civile”. "Cette importante initiative - souligne Ego Perron - permettra, en plus, d’augmenter les recettes du bilan régional, en termes d’accises, pour un montant estimé en 20 millions d’euros. Dans un moment de forte contraction des ressources financières, il devient prioritaire de mettre en route d’initiatives concrètes de ce genre, en vue de repérer des nouvelles recettes pour l’Administration régionale”. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 14 juillet 2016

12:27 La Vallée d’Aoste est la région italienne au mineur prélèvement fiscal: la satisfaction de l’assesseur Perron La Vallée d’Aoste est la région italienne au mineur prélèvement fiscal: la satisfaction de l’assesseur Perron Les résultats d’une enquête de "Banca d’Italia”, qui ont été repris par différents média nationaux, certifient que la Vallée d’Aoste est la région d’Italie au mineur prélèvement fiscal. A cet égard, l’assesseur au budget, finances et patrimoine, Ego Perron, exprime sa satisfaction. "Le résultat de l’enquête publiée par ‘Il Sole24Ore’ ne représente pas seulement la confirmation d’une donnée qu’à l’échelon local on connaissait bien. - affirme l’Assesseur - Il s’agit également de l’attestation, de la part de la Banca d’Italia, donc de l’interlocuteur le plus qualifié en matière d’analyse économique, de la validité du chemin emprunté par le Gouvernement régional afin de ne pas agir ultérieurement sur le levier fiscal, en évitant de prélever aux familles valdôtaines plus de ce qui est juste”. "Le scénario de crise, qui a débuté il y a huit ans - continue l’assesseur Perron - a conduit, dans différents cas mis en évidence par l’enquête, a considérer les impôts locaux en tant qu’un instrument à utiliser pour redresser des budget ou pour oxygéner des recettes massacrées par une pluralité de vinculations, ainsi que par des contraintes comptables. En Vallée d’Aoste, l’Administration régionale a délibérément choisi différemment, en côtoyant les familles et en maintenant les barèmes fiscaux au minimum possible”. "Nous parlons, par exemple - ajoute l’Assesseur au Budget - de l’addition régionale à l’IRPEF, de l’impôt sur la transcription de la propriété d’autos, ainsi que de l’impôt sur la RC auto: des impôts qui frappent bien des résidents. La politique est appelée à trouver des solutions soutenables, surtout dans les moments de difficultés, qui ne passent pas toujours par le chemin le plus bref, mais qui, surtout si insérées dans une stratégie d’ensemble, peuvent offrir des solutions de ce genre”. "En commentant ce résultat - dit Ego Perron - il n’est pas possible, ensuite, de négliger notre autonomie statutaire, qui sans doute a interprété un rôle de premier ordre, mais il est également évident qu’on n’aurait pas pu aboutir à un tel résultat sans une gestion attentive et responsable des ressources économiques à notre disposition”. "Je souhaite terminer par un aspect qui n’est pas afférent à l’enquête du Sole24Ore, du fait qu’il concerne les entreprises, - conclut l’assesseur Perron - tandis que l’attention des analystes s’est concentrée sur le ‘noyau familial standard’. Je crois en fait important signaler que dans notre région, aussi pour l’IRAP, on applique le barème minimal. Non seulement: des facilitations sont prévues pour les entreprises qui augmentent l’occupation et pour les nouvelles installations productives”. "Il s’agit d’une politique de soutien qui présente un cout pour l’Administration - termine l’Assesseur au budget - représenté par des mineures recettes, mais la priorité des de rentre toujours plus attrayant le territoire régional pour les entreprises. Seulement de cette façon on déclenche un processus de croissance qui, en comprenant parmi ses effets l’élargissement de l’emploi, soit en faveur des familles et, par conséquent, de la génération de revenu en Vallée d’Aoste. Je crois qu’il ne soit pas seulement naturel, mais aussi juste, aller fiers de ces choix”. Info Groupe UV Conseil

MERCREDI 1 juin 2016

15:29 Remontées mécaniques : l’hiver 2015/16 a fait enregistrer un chiffre d’affaires record Remontées mécaniques : l’hiver 2015/16 a fait enregistrer un chiffre d’affaires record « Le but reste une ‘holding’ qui s’occupe de tous les domaines skiables de la Vallée ». En commentant les résultats de la saison hivernale 2015-2016, ce matin au Palais régional, le président de la Région Augusto Rollandin a relancé le projet d’une société unique pour la gestion des remontées mécaniques valdôtaines. « Nous sommes très satisfaits de la gestion actuelle du domaine, – a-t-il ajouté – car les sociétés travaillent dans la direction de nous permettre d’intervenir rapidement par rapport à ce qui se passe. L’action que nous avons conduit à l’égard des sociétés, en assurant notre participation financière, n’est pas née car dans le public ‘quelqu’un paye’, mais pour faire de façon que tous les acteurs contribuent à la bonne allure des différents domaines. Je tiens à le souligner parce que dans le passé, il n’a pas toujours été ainsi ». Une attitude qui, chiffres à la main, a donné ses résultats. Au total, le chiffre d’affaires brut de la saison qui vient de s’achever est le plus haut des six dernières : 70 millions 731mille euros, à savoir +7,35% par rapport à 2014/15 (lorsqu’il avait été de 65 millions 889mille euros). L’augmentation dépasse les 10 millions d’euros si la comparaison se déplace à 2010/11. En décomposant ce total, le brut 2015/16 est de 67 millions 644 mille euros pour les domaines gérées par les sociétés contrôlées (« Cervino SpA », « Monterosa SpA », « Funivie Piccolo San Bernardo SpA », « Courmayeur Mont Blanc Funivie SpA » et « Pila Spa »), de 302mille 246 euros pour les stations « mineures » (Rhêmes-Notre-Dame, Ollomont, La Magdeleine et Valgrisenche ») et de 2 millions 708mille euros pour « Skyway Mont Blanc ». « Nos investissement dans ce domaine – a dit encore le président Rollandin – ne se sont jamais arrêtés, malgré la complexité de la période, et nous n’avons pas intention de le faire. Il y a des projets intéressants, notamment à l’égard de la liaison de domaines, et ce qu’il faut faire c’est de les évaluer et de programmer, afin de résulter toujours plus attrayants pour les skieurs. D’autre côté, nous voulons travailler afin de permettre l’enneigement artificiel partout : la neige, à novembre-décembre, ou elle est là, ou bien elle doit être là. Nous ne voulons plus des déficits pour nos sociétés, il en est de l’économie de notre région ». Pour sa part, l’assesseur au tourisme Aurelio Marguerettaz a concentré son attention sur l’analyse des données des fluxes touristiques. « Heureusement – a-t-il affirmé – les italiens ont repris à passer leurs vacances en Italie, en choisissant notre région. Les étrangers, quant à eux, représentent toujours une composante importante de notre tourisme, car il s’arrêtent pour des périodes plus longues. L’examen des données met en évidence que les russes, qui étaient une présence importante, sont en baisse, mais on a connu une augmentation d’autres fluxes, tels les Suèdois ». Le total des arrivées, de décembre 2015 à mars 2016, est de 455.145 (dont 287.751 italiens et 167.395 étrangers), dès que pour les présences on est a 1.550.690 (dont 745.154 italiens et 805.526 étranger). Enfin, Ferruccio Fournier, président de l’association valdôtaine des remontées mécaniques, a souligné que « si l’on regarde le chiffre d’affaires des six dernières saisons, on aperçoit une croissance constante. Cela signifie que dans le système économique régional, notre domaine se place avec une certaine solidité. Dans l’ensemble, je suis convaincu que la vie du ski alpin non seulement sera encore longue, mais qu’il existent des opportunités de développement pour les journées du lundi au vendredi ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 23 mai 2016

10:24 Le point sur les Programmes européens a été fait à Aoste Le point sur les Programmes européens a été fait à Aoste Le Comité de surveillance du Programme « Investissements pour le développement et l’occupation 2014/20 », cofinancé par le Fond européen de développement régional (FESR), s’est réuni vendredi 20 mai à Aoste. La réunion a été présidée par le président de la Région, Augusto Rollandin, et au nombre de ses participants comptaient les représentants de la Direction générale de la Politique régionale et urbaine de la Commission européenne (branchés en vidéoconférence), de l’Agence pour la cohésion territoriale, de la Présidence du Conseil des ministres (vidéoconférence), de la Région, ainsi que du partenariat institutionnel, économique et social. La rencontre a débuté par l’analyse du Programme « Compétitivité régionale 2007/13 », désormais conclu. Tout particulièrement, le Comité a été informé sur son état d’application, en termes de résultats obtenus, d’actions de communication réalisées et sur le Rapport annuel de contrôle. En ce qui concerne le Programme « Investissements pour la croissance et l’occupation 2014/20 », le Comité a examiné et approuvé le Rapport annuel d’application au 31 décembre dernier. Ce document met en évidence un bon départ du Programme, avec l’illustration des premiers projets, visant la promotion de l’innovation, le soutien de la compétitivité des entreprises et du territoire, ainsi que l’amélioration de l’ICT. Le Comité a donc été informé sur l’état d’application de la « governance » de la Politique régionale de développement 2014/20 et sur les activités de communication, de contrôle et d’appréciation du Plan de renforcement administratif. La réunion a fait également l’occasion pour présenter au Comité les activités de communication, la réalisation des obligations de « e-cohesion » prévues par les règlements européens, ainsi que l’état d’avancement des actions visant à satisfaire la conditionnalité « ex-ante ». « En ce qui concerne l’actuelle période de programmation – a souligné le président de la Région, Augusto Rollandin – l’Administration régionale a déjà mis en marche des importantes actions dans les domaines de la recherche, du soutien aux entreprises et de la création d’un réseau des biens culturels, dans une logique touristique. Ces actions ont été élaborées et mises sur pied d’après les indications des règlements européens et de l’accord de partenariat avec l’Italie, en cherchant comme toujours, où possible, de simplifier les procédures dont les bénéficiaires doivent se charger, malgré un ensemble législatif objectivement complexe ». « En considérant les résultats positifs obtenus lors de notre précédente expérience, - a conclu le président Rollandin – aussi pour la période 2014/20, la Région comptera sur un Cadre stratégique unitaire, afin d’établir des buts de développement stimulants pour notre territoire, auxquels vont concourir tous les Programmes cofinancés à l’échelon européen et de l’État ». Info Groupe UV Conseil
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Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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Economie26 Juin 2016 - 11:37

Compte-rendu 2015 de la Région: les recettes dépassent les prévisions

Lors de sa séance de vendredi dernier, 24 juin, le Gouvernement valdôtain a approuvé le compte-rendu 2015, la première variation au budget 2016-2018, ainsi qu’un troisième projet de loi y afférent.

"Pour l’exercice financier 2015 - déclare l’assesseur au budget, finances et patrimoine, Ego Perron - les recettes vérifiées, à l’exception des entrées de compensation, se chiffrent à 1.348 millions d’euros, à savoir un montant remarquablement supérieur à celui inscrit dans le budget de prévision de l’Administration”.

Différemment des années dernières, le compte-rendu sera lié à une variation de budget, qui remet en disponibilité 29,4 millions d’euros, afin d’aligner la prévision aux nouveaux principes comptables, ainsi que d’adresser les exigences de programmation financière s’étant manifestées au cours de l’année.

"En examinant les principaux impôts, tels l’IRPEF et l’IRES, dont la valeur globale est de 455 millions d’euros - explique l’assesseur Perron - la réduction par rapport à l’année précédente est minimale, se chiffrant à moins de 2 millions, c’est-à-dire 0.43%, ce qui indique une tenue d’ensemble du système économique régional. En plus de cela, l’IVA (236 millions d’euros) est en croissance de 3,3%, à savoir 6 millions d’euros”.

"Pour ce qui est dépenses - ajoute Perron - une gestion attentive a permis de respecter le pacte de stabilité et de centrer un résultat d’administration positif. Les dépenses engagées en 2015, toujours en éliminant les compensations, sont en total 1.323 millions d’euros, c’est à dire 13 millions en moins (0.97%) de 2014”.

Par rapports aux prévisions, l’influence sur les comptes des frais courants a connu une diminution, en passant de 89.8% à 86.8%.

2016 sera une année particulière coté comptabilité: il est, en fait, au programme le passage du système traditionnel à la nouvelle méthode de comptabilité harmonisée, tout comme prévu par l’arrêté législatif 118/2011.

Les dépenses les plus significatives concernent ces domaines:

La variation dispose, en plus, la reconnaissance de dettes remontant au passé, se chiffrant à 2 millions d’euros environ, aux fins de l’application de la nouvelle discipline en matière d’harmonisation des comptes-rendus.

"Parmi les mesures les plus qualifiantes du projet de loi - explique l’assesseur Perron - le Gouvernement valdôtain propose au Conseil une disposition pour la réalisation d’un dépôt fiscal d’huiles et combustibles, présentant une double finalité, à savoir assurer une computation exacte des accises et accumuler une réserve nécessaire à faire face à d’éventuelles urgences dans le domaine de la Protection civile”.

Le compte-rendu 2015 a été rédigé d’après la discipline comptable traditionnelle et le résultat d’administration qui en découle (217,6 millions d’euros) doit être soumis à une opération de ré-détermination ‘una tantum’, au nom ‘réévaluation extraordinaire des résidus’. Cette opération, d’après la loi, ne peu pas s’achever avant l’approbation, de la part du Conseil de la Vallée, du compte-rendu 2015. Le surplus d’administration calculé avec les règles comptables traditionnelles ne peut pas être appliqué au budget de l’exercice 2016.

Info Groupe UV Conseil