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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 15 sep 2021 - 10:37

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Conseil de la Vallée20 Juillet 2017 - 16:08

Dernière séance du Conseil avant la pause: nos initiatives

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Le Conseil de la Vallée est convoqué en séance ordinaire – et ce sera la dernière fois avant la pause estivale - pour mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 juillet prochains, à 9h, afin d’examiner un ordre du jour composé par 28 points, dont 5 interrogations, 13 interpellations et 1 motion.

L’Assemblée sera, de plus, appelée à examiner le Compte-rendu général 2016 de la Région, ainsi que quatre rapports de la Section régionale de contrôle de la Cour au comptes, concernant: le processus de rationalisation des sociétés et des participations sociétaires directement et indirectement possédées par la Région; le budget 2016 de la Région; le compte-rendu financier 2015 de la Région; la gestion du Service sanitaire régional en 2015.

Pour ce qui est des interrogations, notre groupe a demandé des nouvelles sur la définition d’un contrat "pont” du service de chemin de fer avec "Trenitalia”. Au sujet des interpellations, avec les collègues de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano nous nous pencherons sur l’application de la circulaire du Ministère de l’Intérieur qui établit des dispositions en matière de sécurité lors des manifestations publiques.

Notre groupe discutera, en outre, deux interpellations présentées singulièrement: la première concerne la présentation à la compétente Commission du Conseil du Programme stratégique d’actions dont à la loi régionale n° 22 de 2016 ("Disposizioni per una ferrovia moderna ed un efficiente sistema pubblico integrato dei trasporti”); la deuxième vise à demander une confrontation avec la Commission du Conseil compétente en matière de location des deuxièmes maisons et de révision de la loi régionale n° 19 de 2001 (actions régionales au soutien des activités touristiques, d’accueil et commerciales).

Les travaux de l’Assemblée seront transmis en direct sur le site du Conseil régional (www.consiglio.vda.it), sur le compte YouTube de l’Assemblée (www.youtube.it/user/consvda), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).

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ActualitésConseil de la Vallée

MERCREDI 4 octobre 2017

18:29 Le Conseil approuve une résolution qui invite le président Marquis aux démissions Le Conseil approuve une résolution qui invite le président Marquis aux démissions Le Conseil de la Vallée a approuvé, en conclusion du débat sur la situation politique, une résolution qui "invite le Président de la Région à prendre acte de l’absence d’une majorité politique soutenant son Gouvernement et, par conséquent, avec sens de responsabilité institutionnelle, à présenter sa démission afin de permettre une issue rapide de l’actuelle crise politique”. L’acte - signé et déposé par les groupes de l’Union Valdôtaine, de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, du Partito Democratico, de l’Union Valdôtaine Progressiste (sauf le président Rosset) et du M5s (le conseiller Cognetta) - a reçu vingt-deux voix favorables et douze contraires. Par cette résolution, le Conseil prend acte "de la situation politique caractérisée par l’ouverture d’une crise gouvernementale”, découlant "d’un manque de projet politique ainsi que d’un partage des dossiers les plus importants à la base, notamment, de la présentation du prochain budget de la Région”. L’Assemblée, en outre, considère "que, à la date d’aujourd’hui, aucune proposition n’a été présentée concernant le DEFR ainsi que les objectifs et les orientations programmatiques du budget 2018-2020”, tout en rappelant que "l’urgence de définir les thèmes susmentionnés, y compris la définition du contentieux avec le Gouvernement italien concernant l’imposition à la charge du budget régional 2018 de 144 millions d’euros, nécessite de temps brefs dans la solution de la crise politique actuelle”. De plus, l’invitation adressée au Président est avancée en estimant "que la question des temps représente un facteur important afin de donner, dans les délais les plus brefs, une réponse aux exigences de la communauté valdôtaine”. En présentant la résolution, au début de cet après-midi, le chef de groupe de l’UV Ego Perron avait dit "prendiamo atto della fine del Governo Marquis. Invitiamo il presidente a dimettersi, renda palese che non c'è più una maggioranza. Deve dimettersi per favorire il dialogo, per permettere alle forze politiche di trovare delle soluzioni”. "Abbiamo lavorato a un progetto politico diverso, - a-t-il ajouté - la frammentazione dell'area unionista e autonomista è stata un disvalore, ora sentiamo il bisogno di ricostruire”. 15:47 Débat sur la situation politique au Conseil de la Vallée: les allocutions des élus unionistes Débat sur la situation politique au Conseil de la Vallée: les allocutions des élus unionistes La matinée d’aujourd’hui au Conseil de la Vallée a été consacrée au débat sur la situation politique s’étant engendrée après qu’un des groupes de l’actuelle majorité, l’Union Valdôtaine Progressiste, a annoncé d’avoir retiré sa confiance dans le Gouvernement en charge. Différents composants de notre Groupe ont pris la parole pendant le débat, qui ne s’est pas encore achevé. Le conseiller David Follien a déclaré: «Nous vivons une Législature difficile, critique, née sur des équilibres fragiles; une Législature bouleversée, caractérisée dès le début par une division forte entre les mouvements d'aire autonomiste, unionistes notamment. J'ai partagé les contenus du Rassemblement, parce qu'il s'agit d'un projet voué à unir le DNA des unionistes, un projet qui regarde au présent et au futur. Je demande au groupe ALPE, compte tenu de certaines déclarations, de démontrer respect pour nos valeurs, nos adhérents et nos électeurs. Ora il Presidente Marquis deve prendere atto della crisi, frutto di una mancanza di strategia della sua Giunta, di visioni inconciliabili su quasi tutti i dossier. La sua Presidenza ha avuto solo un obiettivo: fare nomine, cercando sempre di scaricare i problemi amministrativi sul passato, di cui peraltro faceva parte. In questi mesi le criticità si erano subito evidenziate; per questo, le forze politiche responsabili hanno cercato percorsi diversi. In questo momento sono necessarie molta pacatezza, responsabilità e chiarezza. Il gruppo UV non si sottrarrà al lavoro per dare stabilità politica e amministrativa alla nostra regione. I valdostani hanno bisogno di un progetto solido negli obiettivi e nei contenuti, che non guardi solo alle elezioni di domani, ma ai prossimi decenni.» Ensuite, le conseiller Paolo Contez a dit: «Avevo lanciato l'idea di una riunione di forze autonomiste che il collega Viérin ha concretizzato nel progetto del Rassemblement. Che il collega Marquis pensasse di poter andare avanti con una maggioranza 18-17 era pura utopia. Qualcosa bisognava quindi fare: personalmente vedo con favore il progetto politico che si sta aprendo e che, se si governerà bene fino a maggio, potrà proseguire anche nel futuro. La Valle d'Aosta ha bisogno di stabilità e grazie alle modifiche alla legge elettorale regionale potrà essere garantita. Saranno gli elettori a giudicarci a maggio.» Leur a donc fait suite le conseiller Luca Bianchi, en déclarant que «abbiamo iniziato la Legislatura con la maggioranza legittimata dagli elettori, che aveva numeri risicati. Qualcuno ha giocato una partita sporca, un po' in maggioranza e un po' in minoranza, agendo per ingigantire i problemi. Si è continuato a dire che non si poteva continuare così, anche quando si era in maggioranza. Non è stato un periodo facile anche dal punto di vista dei rapporti umani. Oggi il concetto di coerenza dovrebbe essere cancellato dal dizionario. È stato comunque un bene che alcuni Consiglieri abbiano fatto una scelta, uscendo da un'ambiguità che non giovava a nessuno. Già la presentazione della mozione di sfiducia costruttiva evidenziava che mancava una maggioranza. È chiaro che nell'attuale maggioranza ognuno guarda il suo, ma non è sufficiente, ci vuole una visione comune sulle grandi tematiche che interessano i valdostani. Condivido il progetto di Rassemblement, perché può dare un futuro alla nostra Valle e il nostro gruppo darà il suo fattivo contributo. A chi parla di coerenza, ricordo che l'UV nel 2013 le elezioni le aveva vinte, era stata legittimata a governare in questo quinquennio.» Pour sa part, la conseillère Emily Rini s’est dite «particolarmente colpita e imbarazzata dal silenzio del Presidente della Regione Marquis, che ha mandato in avanscoperta la collega Morelli. Non prendiamo in giro i valdostani: la situazione era già chiara da tempo e ieri sera ci sono stati i passaggi politici necessari. Lo stesso imbarazzo lo abbiamo provato tante volte quando Marquis, da Presidente, non si è accorto delle criticità che oggi sono venute tutte a galla; imbarazzo anche per la sfacciataggine nella sua ben nota spartizione di nomine degna di un vero manuale Cencelli. Anche qualcuno in maggioranza si è accorto che forse non era così nuovo il metodo che reclamava. Lezioni di coerenza e di serietà le prendiamo da molti, ma non da tutti: sicuramente non le prendiamo dal Presidente Marquis, così come non le prendiamo dai colleghi Fosson, Restano e Norbiato che sono stati eletti con i voti degli unionisti e poi hanno cambiato casacca. Oggi scriviamo una pagina importante per la Valle d'Aosta e da valdostana sono contenta di vedere un nuovo percorso politico. Prendiamo atto del coraggio di chi, l'UVP, ha preso una strada diversa: coraggio che si fonda sull'importanza del progetto politico, di ritrovare i valori dei padri fondatori dell'unionismo, cercando di avere una visione comune, che guardi al bene della Valle d'Aosta. Perché le persone passano ma i progetti e le idee rimangono.» Le chef de groupe adjoint, Aurelio Marguerettaz, a donc souligné que «oggi, il Presidente Marquis avrebbe dovuto arrivare in quest'Aula e annunciare le proprie dimissioni perché non ha più una maggioranza. Punto e basta. È tutto normato: il Vicepresidente della Regione assume le funzioni ad interim e tutto procede normalmente senza nessuna paralisi dell'attività amministrativa, a meno che non si vogliano adottare atti che vanno al di là dell'ordinaria amministrazione. E questo sarebbe gravissimo. Per noi il tema è il lavoro: creare le condizioni per creare sviluppo, non per introdurre tutele sociali, ma di questo tema non si parla più. Il collega Chatrian ha fatto una relazione tecnica degna di Monorchio con affermazioni da statista, ma sull'attività condotta da Assessore e da consigliere di minoranza ci sarebbe da fare un ampio dibattito. Uno per tutti: la legge sulle società partecipate, di cui si è assunto la paternità, sta bloccando l'attività delle società e mette in crisi il nostro sistema locale. Quello che non ammettiamo è la vostra presunzione: dei moralisti che fanno tutto il contrario di quello che invocano. Finiamola con questo teatrino: il Presidente Marquis annunci le proprie dimissioni. Questa è responsabilità.» Lors de la matinée a également pris la parole le conseiller Augusto Rollandin, pour signifier à l’Assemblée que «pendant cette séance on a essayé de faire le point sur cette crise. En partant de ce volet, chacun a cherché à démontrer les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. Sur le Casino on a trouvé une solution non partagée, qui n'a pas produit les résultats qu'on s'attendait. La majorité dit avoir résolu les problèmes, mais les syndicats affirment que la situation est pire qu'avant. Pour ce qui est de la loi électorale, il est positif de prévoir des alliances qui ont un bien fondé vis-à-vis des questions capitales de notre autonomie. Il faut imaginer un parcours pour remettre ensemble les mouvements autonomistes, indépendamment des personnes. Nous avons une autonomie spéciale à défendre, notre projet est voué à résoudre les problèmes de notre région. Non guardiamo alle persone, ma ai valori. Non vogliamo ripetere lo spezzatino e l'ingovernabilità in cui ci troviamo oggi. Non abbiamo paura del confronto, ma vogliamo discutere su questioni serie, vogliamo costruire basi solide. Oggi si fa la guerra alle persone, ma così non si va da nessuna parte. Non si fa più caso a cosa si dice, ma a chi lo dice. La gente non si sente rappresentata, è stufa perché non c'è sostanza. Da qui bisogna uscire. Se riusciamo a trovare una modalità seria per rispondere alle esigenze dei cittadini, possiamo rompere quel muro di apatia che ora c'è nei confronti della politica. altrimenti non serve a nulla parlare e cambiare governo. Noi contiamo molto su questo progetto di aggregazione.» Les travaux du Conseil ont repris en début d’après-midi et le débat sur la situation se poursuit.

LUNDI 2 octobre 2017

15:07 «Sui rapporti finanziari con lo Stato si brancola nel buio» «Sui rapporti finanziari con lo Stato si brancola nel buio» «A due mesi dalla convocazione dell'adunanza dedicata alla sessione di bilancio, il Presidente della Regione e l'Assessore alle finanze brancolano nel buio»: è il commento dei gruppi consiliari Union Valdôtaine, PD-Sinistra VdA, Movimento 5 Stelle al termine della riunione della seconda Commissione che si è svolta oggi, lunedì 2 ottobre 2017, per sentire il Presidente Marquis e l'Assessore Chatrian sulla situazione dei rapporti finanziari tra Stato e Regione. «Ancora una volta - sottolineano i Consiglieri dei gruppi UV, PD-SVdA e M5S -, ci è stato recitato il solito copione che guarda al passato ma che non fornisce nessuna visione prospettica sul futuro. Il risultato è che, ad oggi, del Documento di economia e finanza regionale (DEFR) - l'atto di programmazione finanziaria dovuto per legge che doveva essere presentato al Consiglio entro il 30 giugno - non vi è traccia. Appare poi singolare che sui 144 milioni di euro che lo Stato chiede alla Regione, per parlarne, si aspetti la visita del Presidente del Consiglio dei ministri ad Aosta in occasione della Scuola per la democrazia, ma non si sia aperto un tavolo politico per una trattativa seria e concreta con lo Stato.» I gruppi consiliari denunciano quindi «l'atteggiamento totalmente irrispettoso nei confronti delle Commissioni e del Consiglio Valle che su questo tema non sono informate ed è solo grazie alle nostre sollecitazioni che il Presidente della Regione e l'Assessore al bilancio sono venuti in Commissione. A questo punto, visto il vuoto pneumatico che ci è stato rappresentato, ci chiediamo se essi stessi siano informati e sappiano cosa stanno facendo.»

VENDREDI 22 septembre 2017

09:34 Le soutien du Conseil de la Vallée au peuple de la Catalogne Le soutien du Conseil de la Vallée au peuple de la Catalogne En tant que dernier acte de sa séance de septembre, le Conseil de la Vallée a approuvé à l’unanimité une motion sur la situation en Catalogne, à propos de laquelle notre Mouvement avait déjà diffusé un communiqué de presse, il y a deux jours. Le document affirme le soutien du Conseil de la Vallée au parcours d'autodétermination du peuple catalan. En particulier, le texte condamne les graves épisodes qui se sont produits et qui ont été mis en acte par le Gouvernement espagnol et la terrible tentative sans précédent d’arrêter avec tout moyen le parcours démocratique de liberté qui met en discussion le principe d'autodétermination des Peuples. La résolution exprime donc son plein soutien au peuple catalan et à son parcours de liberté et épanouissement politique, culturel, identitaire et linguistique dans une idée d’Europe des Peuples; invite les Institutions à œuvrer auprès du Gouvernement espagnol pour une solution pacifique et démocratique de la question catalane; souhaite que le peuple catalan puisse atteindre la pleine reconnaissance à l’Autodétermination qu’il revendique contre les attaques centralisatrices qui minent les droits et les prérogatives des Peuples. Enfin, le texte exprime les fortes préoccupations et la totale contrariété des Institutions et de la communauté valdôtaine face à ces attaques toujours plus manifestes et pressantes contre notre Autonomie, contre les Autonomies spéciales et les Régions. 09:20 La majorité repousse une requête d’éclaircissements sur les rapports financiers avec l’Etat La majorité repousse une requête d’éclaircissements sur les rapports financiers avec l’Etat Une résolution visant à demander des éclaircissements sur les rapports financiers avec l’État a été présentée, en clôture des travaux du Conseil de la Vallée, dans l’après-midi de hier, vendredi 22 septembre, par notre Groupe, avec les collègues du PD-SVdA, EPAV et M5S. Le texte prévoyait d’engager le Président de la Région et l’Assesseur au budget à intervenir lors d’une séance de la deuxième Commission, afin de relater tant au sujet du réel état du contentieux avec l’État sur le versement d’un chiffre de 144 millions d’Euros et aux stratégies s’y rattachant, qu’aux raisons ayant retardé la présentation du DEFR, le document de l’économie et de la finance de la Région. «Valutiamo generiche e assolutamente insufficienti rispetto alla portata del dossier le dichiarazioni rese in Aula dal Presidente Marquis – a dit le Chef de groupe Perron, en présentant le document -, così come è grave che sia mancato un raccordo con le altre Autonomie speciali, denotando non solo l'assenza di programmazione e di prospettiva, manche scarsa convinzione e miope visione sul rafforzamento delle specialità regionali. È poi mancata la presentazione, ad oggi, da parte della Giunta, malgrado le scadenze fissate dalle norme del DEFR.» Au sujet du manque de programmation de la part de l’Exécutif, le conseiller Augusto Rollandin a ajouté: «ci sono delle scadenze non rispettate, il Defr doveva essere presentato entro il 30 giugno, ma non ne sappiamo nulla. La Giunta ci dica cosa vuole fare, c’è un problema d’indirizzo. » Les réplications des concernés par la résolution ont été, elles aussi, assez génériques: le président Marquis a dit que la Région est en train d’aborder les criticités et que, dans l’attente de la fin du contentieux, le chiffre de 144 millions d’euros a été entre temps prévue au budget et elle rentrera dans la disponibilité de la Région au cas d’un résultat favorable. Pour sa part, l’assesseur Chatrian a concordé sur la nécessité d’une confrontation, mais pas sur les prémisses critiques de la motion. Le document a donc été repoussé par le Conseil, avec dix-sept abstentions et seize voix favorables, mais les perplexités et les tracas de l’UV et des autres groupes d’opposition, sur un dossier tellement important pour notre Vallée, restent.

JEUDI 21 septembre 2017

17:25 Le débat au Conseil largement consacré au Casinò: les allocutions des conseillers UV Le débat au Conseil largement consacré au Casinò: les allocutions des conseillers UV De l’après-midi de hier, jusqu’à aujourd’hui, jeudi 21 septembre, les travaux du Conseil de la Vallée ont été consacrés au rapport 2016 sur la gestion de la "Casino de la Vallée”, la société par actions contrôlée par la Région qui gère le Saint-Vincent Resort & Casinò. Lors de la discussion, qui a été articulée, suite également à la présentation de la part du conseiller Cognetta de l’opposition, d’une résolution sur le Comité exécutif jeux (ayant fait l’objet d’amendements tant de minorité que de majorité), différents composants de notre groupe ont alimenté le débat. Le Chef de groupe adjoint, Aurelio Marguerettaz, a observé que «nei giorni scorsi, i Consiglieri hanno ricevuto la relazione trimestrale 2017 prevista dal Piano di ristrutturazione del Casinò che avete votato a maggio e ci chiediamo quando sarà portata alla discussione del Consiglio. La relazione, a firma dell'avvocato Di Matteo, è di tre paginette ed è accompagnata da un'ulteriore relazione a cura di una società esterna: ancora una volta dobbiamo prendere atto che abbiamo un Amministratore unico che continua a distribuire incarichi come fosse il signor Bonaventura. Inoltre, in questo documento non si parla assolutamente di quelle attività - introduzione di giochi tailandesi, di giochi on-line - che erano menzionate nel Piano di rilancio. Noi siamo convinti che il Casinò abbia una sua logica e un suo ruolo fondamentale nel contesto regionale, ma abbiamo dei dubbi sull'attività che è stata concepita. L'Assessore parla di dati positivi per il mese di agosto 2017, ma non si capisce di quali giochi si tratti. Inoltre, il mese di agosto 2016 è stato caratterizzato da numerosi scioperi, quindi la comparazione dei risultati con l'agosto 2017 è totalmente alterata. State contrabbandando risultati positivi che in realtà sono del tutto casuali. Invito l'Assessore a creare le condizioni affinché la società venga gestita, perché la sola cosa che abbiamo in questo momento è un Amministratore unico che si è attorniato da uno stuolo di consulenti, che nomina dipendenti in comitati, il tutto per scaricarsi dalle responsabilità della gestione. Oggi, è bene che l'Assessore si tolga la medaglia di aver fatto approvare un piano credibile: in questi tre mesi, l'attività è su di una curva di indifferenza, un'attività che va avanti per inerzia. Posso dare atto che c'è stato un contenimento dei costi, ma vedremo a fine anno cosa vuol dire questa riduzione. Io credo che la relazione trimestrale debba essere assegnata ad una Commissione consiliare al fine di essere discussa.» Le Chef de groupe Ego Perron a ensuite parlé d’«un anno in cui l'azienda ha provato a funzionare a pieno regime, in cui sono continuate gravi difficoltà, anche ereditate. Il management nel 2016 ha lavorato nell'ottica di un risanamento aziendale, razionalizzando e ottimizzando i costi, investendo nel marketing. I risultati auspicati non sono arrivati, pur riscontrando un'inversione di tendenza rispetto al 2015. Quando eravamo in maggioranza, avevamo impostato un determinato percorso, perché i rapporti sul tema degli investimenti tra società e proprietà andavano e vanno regolati, ancora oggi nei conti economici ci trasciniamo perdite importanti. Sempre nel 2016, abbiamo voluto inserire in finanziaria una modifica alla legge istituiva, prevedendo la possibilità di guardare a una gestione privata. Tuttavia, preciso che nessuno ha mai parlato di vendere la proprietà, perché questo è un bene di cui siamo fieri. Non concordiamo sulla fotografia fatta dal Presidente della Regione sulla recente situazione della Casa da gioco, le cui sale restano vuote. Mi auguro che la relazione trimestrale sia approfondita in Commissione, anche incontrando il management. Il fatto concreto ad oggi è l'assunzione di una pletora di consulenti non valdostani. Purtroppo, ancora una volta, è stata l'Amministrazione regionale a dover mettere mano al portafoglio, prima con otto milioni di euro, poi, entro fine settembre, con altri 6 milioni. Ribadiamo tutte le nostre preoccupazioni, suffragate ad esempio dal fatto che l'azienda dilaziona i pagamenti a 180 giorni: non è di certo un segnale positivo che arriva dalla Casa da gioco.» Le conseiller Luca Bianchi a affirmé de ne pas avoir remarqué l’annoncée amélioration de la situation de la maison de jeu et n’a pas convenu sur le concept de «lontananza della politica dalla Casa da gioco. A mio avviso la politica c'entra, come evidenziato dalla risoluzione presentata del collega Cognetta. Se all'interno dell'azienda la commissione giochi e la commissione marketing fossero fatte in maniera trasparente, molto probabilmente oggi non ne discuteremmo. Auspico che in comitati del genere vengano sempre rappresentati tutti i reparti, e chiedo all'Assessore Chatrian di considerare questa iniziativa consiliare, che può venire in aiuto per metter mano a questa situazione.» Pour sa part, le conseiller Augusto Rollandin a mis en évidence: «Nella relazione sul bilancio 2016 dell'azienda è scritto chiaramente che la crisi della Casa da gioco continuerà per diversi anni. Insistiamo sul fatto che il piano presentato, peraltro senza contenere novità, non ha avuto risultati. Non sono stati portati nuovi giocatori, si è intervenuti solo nella riduzione dei costi del personale, minacciati di licenziamento. A causa della procedura di pensionamento Fornero, si sono dovuti spendere quasi 12 milioni: il tema andava trattato diversamente, è un aggravio notevole, si potevano adottare altre formule. Come si fa ad affermare che il Casinò sia privato? È un'azienda pubblica, eventualmente se ne sarebbe affidata la gestione ad un privato. L'Amministrazione regionale ha speso già solo 100 milioni per rimettere in senso la struttura. Il vero problema del Casinò è che mancano i clienti. L'unica operazione capace di produrre benefici è stata la ristrutturazione dell'hotel, che rappresenta una prerogativa della nostra Casa da gioco. Le previsioni del bilancio 2016 in parte non sono state mantenute e per il 2017, al di là di alcuni mesi positivi, il trend è negativo, a riprova che il piano non funziona. Le difficoltà permangono e occorre un ripensamento.» Lors de l’examen de la résolution, le président Marquis a "précisé”, lors d’une deuxième intervention après celle de la matinée, certains aspects des couts additionnels engendrés par le Comité exécutif jeux, à l’égard notamment des rétributions des préposés en faisant partie. Un "changement d’attitude” qui n’a pas échappé au conseiller Aurelio Marguerettaz, qui a observé qui «la posizione del Presidente è gravissima, perché sta dando delle risposte fuorvianti. Due persone sono distaccate e non hanno più diritto alla suddivisione delle mance; per rimanere sullo stesso livello di retribuzione, l'azienda deve quindi mettere mano al portafoglio e integrare lo stipendio. Per le altre due persone, che fanno attività extra orario, c'è il costo aggiuntivo degli straordinari; inoltre, l'azienda per sostituire le persone distaccate le persone distaccate e deve chiamare dei poker boys e quindi pagarli. Il Comitato costa quindi circa 10-15 mila euro al mese. Con questa operazione anziché riconvertire il personale amministrativo, che probabilmente è abbondante, si sottraggono lavoratori tecnici che sembrerebbero troppo pochi rispetto alle necessità. Il Presidente non dica pertanto che non ci sono costi aggiuntivi con la creazione di questo Comitato.» Ha quindi annunciato che rispetto alle due risoluzioni, «la versione del Consigliere Cognetta è più aderente perché l'attività di questo Comitato va interrotta, mentre la versione dell'Assessore Chatrian crea costi e disagi nell'organizzazione e non vi è nessun riferimento temporale. Con questa operazione anziché riconvertire il personale amministrativo, che probabilmente è abbondante, si sottraggono lavoratori tecnici che sembrerebbero troppo pochi rispetto alle necessità.»

MERCREDI 20 septembre 2017

09:54 Nouveau Groupe de majorité au Conseil: les commentaires des élus UV Nouveau Groupe de majorité au Conseil: les commentaires des élus UV Tout au début des travaux du Conseil de la Vallée, aujourd’hui, mercredi 20 septembre, l’Assemblée a eu communication de la naissance d’un nouveau Groupe, au sein de l’actuelle majorité, regroupant les conseillers de "Stella Alpina”, "Pour Notre Vallée” et "Area Civica”. Cette communication a déclenché différentes allocutions, parmi lesquelles celle de notre chef-de-Groupe, Ego Perron. "Ci saremmo aspettati una comunicazione da coloro i quali hanno formalizzato il gruppo. - a-t-il dito - Se al Consiglio straordinario di agosto avevamo sollecitato delle comunicazioni, oggi c’è il silenzio. Se non sentire il collage di varie aree, anche non con un nome unico. L’ennesimo nuovo gruppo, credo il decimo in questa legislatura, una delle più difficili della storia. Nasce un gruppo che ha un primato, quello di occupare sei posizioni apicali con 5 componenti, visto che il consigliere Fosson incarna su di sé due presidenze”. "Ci permettiamo di dare una lettura critica, di tipo politico, sulla nascita di questo soggetto. - a ajouté Perron - All’interno di questo, tra ex sindaci di Aosta e mancati sindaci di Aosta, viene fornita alla politica valdostana una bella ventata di novità. Un’area civica occupata da quello che è stato per vent’anni il presidente onorario di una sezione dell’Union Valdôtaine. Oggi credo sia chiaro più che mai quali erano le diversità, quali erano le necessità del cambio di metodo. Credo fossero, permetteteci di dirlo, una scusa per rifarsi una verginità politica, per conquistare, o riconquistare, posizioni di vertice perse, o mai ottenute”. "L’Union Valdôtaine - a conclu Perron - ha sempre avuto rispetto per le differenze. Abbiamo sempre pensato che siano utili a far crescere le persone e le comunità. Per noi, però, questo progetto non necessita rispetto: sotto vari simboli, sotto vari nomi, sotto varie bandiere sono raggruppati gli opportunisti. La Valle d’Aosta non ne ha bisogno. Lavoriamo ad un altro progetto, per mettere assieme storie comuni e volontà comuni”. Sur ce point, d’autres élus de l’Union Valdôtaine ont également pris la parole. Aurelio Marguerettaz a souligné que "guardiamo con attenzione a questo gruppo, anche perché tre quinti dei suoi componenti sono stati eletti con i voti degli Unionisti. Se da un lato si fa chiarezza, dall’altra parte, Norbiato, Restano e Fosson, non vi dico quali siano i commenti degli Unionisti. Lo sapete, qualcuno ve li ha anche detti”. "E’ chiaro che interveniamo, per fare alcune valutazioni. - il a continué - Per un certo numero di anni la collega Morelli, come un mantra, parlava della centralità del Consiglio. Di fronte a un atto che riguarda proprio il Consiglio, oggi viene a dirci ‘noi diamo una comunicazione di basso profilo’. Voglio smentirla: non ne avete parlato. Lo abbiamo fatto noi. Al Consiglio straordinario avremmo potuto parlarne. Vi siete nascosti. La discussione l’abbiamo fatta noi. Oggi arriviamo in Consiglio e, fatemi dire, in modo meschino, arrivate a dare una lettera al presidente Rosset, quando ieri c’è stata la conferenza dei capigruppo. Sempre all’ultimo minuto, quasi senza volerne parlare”. "E invece, parliamone. - a dit encore Marguerettaz - Collega Fosson, nel suo intervento ha parlato di forze politiche. Quali? La Stella Alpina è una cosa. Voi cosa siete? Norbiato, lei è una forza politica? Ha fatto un congresso politico sull’Area civica? Restano, lei è una forza politica? Lei è un creativo: sposta ghiacciai, istituisce comuni, ma sicuramente non è una forza politica. Oggi venite a dirci, forti di un pensiero, ci presentiamo. Avete, in cinque, sei cariche. La vostra forza è quella della poltrona. Chiariamoci, in politica l’ambizione ci sta. Però, è sempre da coniugare con la forza della democrazia. Ci si presenta alle elezioni, si ottengono risultati e le cariche. Voi siete stati eletti e, in modo furbesco, vi siete costruiti l’alibi per portare a casa delle poltrone che non meritate e per le quali non siete adeguati”. Enfin, le conseiller Aurelio Marguerettaz a pris la parole, afin de rappeler que "lors de la séance extraordinaire du Conseil la constitution d’un groupe avanti été annoncée et on avait dit que la dénomination aurait été annoncée. On n’a fait rien d’autre que grouper ces noms. Voilà que cela donne le sens du nouveau groupe". "Quello che è vero di quanto detto da Fosson - a affirmé Rollandin - è che non merita una discussione. Non si sa di cosa discutere. Difficile convincere la gente che con questa suprefettazione e con la creazione di un ibrido (non gli si è dato nemmeno un nome) si sia fatto qualcosa di nuovo. Se si vuole fare un progetto che sia comprensibile, a cui la gente possa richiamarsi, dobbiamo avere radici, fondamenti e la capacità di spiegare perché alcune cose si pensano, si dicono e si fanno. Qui non c’è niente del genere. C’è solo l’aggregazione di tre entità. Credo sia veramente poco. Credo sia la volontà di riferirsi a dei riposizionamenti che portano, alla vigilia di una nuova campagna elettorale, a mettersi assieme. Questa è una presa in giro. Credo che sia incompatibile, che non si tratti né di convergenze, né di sinergie”.

MERCREDI 13 septembre 2017

15:30 La semaine prochaine, reprise des travaux du Conseil de la Vallée La semaine prochaine, reprise des travaux du Conseil de la Vallée Mercredi 20 et jeudi 21 septembre prochains, le Conseil de la Vallée reprendra ses travaux après la pause estivale, dès 9h dans chaque journée, pour examiner un ordre du jour composé par vingt-trois objets, dont sept interrogations et huit interpellations. Les conseillers seront, de plus, appelés à remplacer un composant de la première, deuxième et cinquième commission, ainsi qu’à discuter deux rapport: le premier, aux sens de la loi n° 10 de 2004, concernera l’activité de "Vallée d’Aoste Structure”, société à laquelle l’Administration régionale a confié les immeubles du patrimoine public lié aux activité productives et industrielles; le deuxième, d’après la loi n° 36 de 2001, portera sur la gestion de la société "Casino de la Vallée”. Les travaux de l’Assemblée seront diffusés en direct sur le site web du Conseil de la Vallée ( www.consiglio.vda.it ), sur le compte YouTube de l’Assemblée ( www.youtube.it/user/consvda ), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).

JEUDI 20 juillet 2017

16:53 Variazione al bilancio 2017-2019: quando il nuovo non avanza Variazione al bilancio 2017-2019: quando il nuovo non avanza I gruppi Union Valdôtaine, PD-SVdA, EPAV e M5S non hanno partecipato al voto sui disegni di legge in materia di variazione al bilancio 2017-2019 della Regione e disposizioni collegate, sui quali oggi, giovedì 20 luglio, la seconda Commissione consiliare ha espresso parere. «Non siamo stati messi nelle condizioni di poter esprimere un parere su questi due provvedimenti - spiegano i Consiglieri dei gruppi di opposizione - perché il passaggio in Commissione è stato scandalosamente esiguo sia nei tempi sia nei contenuti. I due testi sono stati inviati dalla Giunta al Consiglio martedì 18 luglio; la Commissione è stata convocata frettolosamente prevedendo le audizioni a tutti gli Assessori e al Presidente del Consiglio permanente degli enti locali nelle giornate di mercoledì e giovedì; la Commissione ha espresso parere nel primo pomeriggio di oggi. Modalità che stigmatizziamo perché non ci hanno consentito di poter svolgere un serio lavoro di analisi e di approfondimento.» «Solo per fare un esempio - aggiungono i Consiglieri UV, PD-SVdA, EPAV e M5S -, le tabelle esplicative e il bilancio di gestione, che abbiamo dovuto richiedere appositamente durante l'audizione di ieri al Presidente della Regione e all'Assessore al bilancio, perché non inseriti nella documentazione a nostra disposizione, sono pervenuti solo nella tarda serata di ieri. Non è mai esistito nella storia di questo Consiglio regionale che un provvedimento di questa portata fosse assegnato, discusso e approvato in due giorni.» «È poi emblematica l'audizione del Presidente del CPEL - evidenziano i Consiglieri -, il quale non ha potuto esprimere nessuna considerazione in quanto non ha avuto la possibilità di esaminare i due disegni di legge: audizione che si è conclusa con le scuse da parte della Vicepresidente della Commissione Morelli. È tutto detto l'evidente imbarazzo.» «Se questo è il tanto declamato nuovo metodo di fare politica, allora il vecchio era maestro di programmazione e organizzazione - concludono i Consiglieri -. Quando il nuovo non avanza.»
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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Conseil de la Vallée20 Juillet 2017 - 16:08

Dernière séance du Conseil avant la pause: nos initiatives

Le Conseil de la Vallée est convoqué en séance ordinaire – et ce sera la dernière fois avant la pause estivale - pour mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 juillet prochains, à 9h, afin d’examiner un ordre du jour composé par 28 points, dont 5 interrogations, 13 interpellations et 1 motion.

L’Assemblée sera, de plus, appelée à examiner le Compte-rendu général 2016 de la Région, ainsi que quatre rapports de la Section régionale de contrôle de la Cour au comptes, concernant: le processus de rationalisation des sociétés et des participations sociétaires directement et indirectement possédées par la Région; le budget 2016 de la Région; le compte-rendu financier 2015 de la Région; la gestion du Service sanitaire régional en 2015.

Pour ce qui est des interrogations, notre groupe a demandé des nouvelles sur la définition d’un contrat "pont” du service de chemin de fer avec "Trenitalia”. Au sujet des interpellations, avec les collègues de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano nous nous pencherons sur l’application de la circulaire du Ministère de l’Intérieur qui établit des dispositions en matière de sécurité lors des manifestations publiques.

Notre groupe discutera, en outre, deux interpellations présentées singulièrement: la première concerne la présentation à la compétente Commission du Conseil du Programme stratégique d’actions dont à la loi régionale n° 22 de 2016 ("Disposizioni per una ferrovia moderna ed un efficiente sistema pubblico integrato dei trasporti”); la deuxième vise à demander une confrontation avec la Commission du Conseil compétente en matière de location des deuxièmes maisons et de révision de la loi régionale n° 19 de 2001 (actions régionales au soutien des activités touristiques, d’accueil et commerciales).

Les travaux de l’Assemblée seront transmis en direct sur le site du Conseil régional (www.consiglio.vda.it), sur le compte YouTube de l’Assemblée (www.youtube.it/user/consvda), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).