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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 oct 2021 - 11:42

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Conseil de la Vallée

MARDI 9 mai 2017

10:17 L’UV demande des éclaircissements sur le logiciel Sispreg L’UV demande des éclaircissements sur le logiciel Sispreg Conseil de la Vallée qui a débuté ce matin, quant au fonctionnement du logiciel "Sispreg”, concernant le Fonds Social Européen. "Ce sujet semble technique, - a souligné le conseiller Augusto Rollandin, en présentant une interrogation à la réponse immédiate - mais il ne l’est pas, car il présente des retombées pratiques sur l’accès et l’utilisation des Fonds”. La réponse du président du Gouvernement, qui a annoncé l’achèvement de la procédure pour le mois de septembre prochain, suite à la nécessité de la renouveler entièrement, n’a pas entièrement satisfait le conseiller Rollandin, qui a réaffirmé qu’un réalignement du système aurait pu se faire, au lieu de sa rénovation totale. "Cela aurait permis de certifier le logiciel en temps utile - a-t-il ajouté - et si on arrive maintenant à septembre, nous sommes à la limite de l’accès aux Fonds et le risque objectif est de les perdre. On espère dans une accélération, car il s’agit de la seule solution au problème”.

LUNDI 8 mai 2017

10:27 Demain, le Conseil de la Vallée: les initiatives de notre groupe Demain, le Conseil de la Vallée: les initiatives de notre groupe Le Conseil de la Vallée se réunira demain, mardi 9, et mercredi 10 mai, en séance ordinaire et, à suivre, en séance européenne et internationale. Les travaux débuteront, dans les deux jours, à 9h. A présent, les points à l’ordre du jour sont 26. Différentes les initiatives concernant notre groupe, tout seul ou avec d’autres collègues de l’opposition. Pour ce qui est des interrogations, une a été déposée avec les groupes PD-SVdA et EPAV, concernant la réorganisation de la "governance” de l’Association Fort de Bard et de la relance de son rôle. Parmi les interpellations, une est avec les groupes PD-SVdA et EPAV, sur le soutien aux familles des patients de leucémie, tandis que l’autre (avec le PD-SVdA) est sur la sauvegarde des emplois auprès la GPS Standard d’Arnad. D’autres deux, nous ls avons inscrites avec l’EPAV, portant notamment sur le respect de l’entente pour l’attribution à l’ARER de la gestion du patrimoine de logements sociaux de la Commune d’Aoste, ainsi que sur la classification d’installations sportives à Aoste et Donnas en tant qu’infrastructures d’intérêt régional. Quatre sont les interpellations des conseillers de notre groupe. Elles concernent: le mandat attribué à "Finaosta” pour la requête d’un avis "pro-veritate” sur la procédure de financement de la Casino SA; l’attribution à un nouveau dirigeant des fonctions de chef du bureau à Bruxelles; les éventuelles responsabilités par rapport aux irrégularités pendant l’épreuve de langue française du 19 avril dernier; aux déclarations d’un représentant du Secrétariat régional du Mouvement "Stella Alpina”. Le Conseil sera donc appelé à discuter une motion, de notre groupe avec M5S, PD-SVdA et EPAV, visant la présentation d’un projet de loi sur l’institution de mesures de soutien au revenu en faveur de travailleurs frappés par des pathologies différentes. Les travaux de l’Assemblée seront diffusés en direct sur le site du Conseil de la Vallée (www.consiglio.vda.it), sur la chaîne YouTube du Conseil (www.youtube.it/user/consvda), en plus que sur la chaîne télévisée TV Vallée (numéro 15 du numérique terrestre).

VENDREDI 28 avril 2017

11:31 Una proposta di legge con misure urgenti per le calamità naturali dell'aprile 2017 "Una proposta di legge con misure urgenti per le calamità naturali dell'aprile 2017" Alla luce dei danni causati dalle improvvise ed inattese gelate notturne che nel mese di aprile 2017 hanno colpito molte località della regione provocando consistenti danni alle produzioni agricole locali, con conseguenti ripercussioni economiche negative sulle aziende del settore che si troveranno inevitabilmente in forte criticità nel garantire i loro prodotti sul mercato, i gruppi consiliari Union Valdôtaine, Partito Democratico - Sinistra VdA e Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, consci dell'importanza che il settore agricolo valdostano sta sempre più acquisendo come uno degli elementi trainanti per la promozione del nostro territorio, hanno lavorato alla stesura di un testo normativo ad hoc che possa far fronte a questa inaspettata problematica. Considerato che perdite di produzione importanti come quelle potenzialmente previste a seguito dell'evento calamitoso che ha colpito la nostra regione nelle scorse settimane, se verranno confermate nel corso della stagione vegetativa, comporteranno un danno estremamente elevato non solo ai produttori ma all'intero sistema agroalimentare valdostano che si vedrà privato di buona parte delle disponibilità di prodotto di una intera stagione senza poter quindi soddisfare le richieste di un mercato che sempre di più, invece, richiede continuità, certezza e stabilità di approvvigionamento, la proposta di legge presentata vuole: 1) garantire l'indennizzo del danno subito per mancata produzione nell'annata agraria 2017; 2) garantire il sostegno al ripristino del potenziale produttivo agricolo relativamente agli impianti di piante pluriennali irreparabilmente danneggiati dalle avversità atmosferiche dell'aprile 2017; 3) garantire il finanziamento a specifiche campagne di informazione a favore delle aziende le cui produzioni sono state decimate dalle calamità al fine di divulgare e spiegare ai mercati di riferimento la particolare criticità dovuta alla mancata produzione dell'annata agraria 2017 fortemente condizionata dall'evento atmosferico; 4) attivare uno specifico fondo temporaneo finalizzato a finanziare, a tasso zero, le aziende coinvolte dagli eventi calamitosi dell'aprile 2017 anche in attesa di eventuali indennizzi a valere su apposite normative europee, nazionali e/o regionali al fine di garantire alle aziende una adeguata liquidità; 5) costituire un apposito fondo di riserva a favore del comparto agricolo valdostano da destinare al settore in caso di emergenze per future calamità naturali. Tale proposta di legge, specificano i Consiglieri di Union Valdôtaine, Partito Democratico - Sinistra VdA e Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, rimane comunque un documento di lavoro aperto e implementabile dal contributo che ogni forza politica vorrà condividere, a tutto beneficio di una parte importante del sistema produttivo valdostano.

VENDREDI 21 avril 2017

10:39 Gelate improvvise, lavorare per sostenere i settori colpiti "Gelate improvvise, lavorare per sostenere i settori colpiti" Constatati i danni causati dalle improvvise e inattese gelate notturne di questi ultimi giorni in molte località della regione, i gruppi consiliari UV, PD-SVdA e EPAV, sentite le associazioni e alcuni produttori dei settori della viticoltura, della frutticoltura e delle produzioni orticole, si rendono fin da subito disponibili a collaborare e lavorare per proporre soluzioni, anche legislative ad hoc che, tramite una copertura finanziaria adeguata, possano sostenere i produttori delle località interessate dal grave fenomeno metereologico. Perdite di produzione importanti come quelle ipotizzate, se verranno confermate nel corso della stagione vegetativa, comporteranno un danno estremamente elevato non solo ai produttori ma all'intero sistema viticolo e ortofrutticolo valdostano che si vedranno privati di buona parte delle disponibilità di prodotto di una intera stagione senza poter quindi soddisfare le richieste di un mercato che sempre di più, invece, richiede continuità, certezza e stabilità di approvvigionamento. Alla luce di queste considerazioni le forze UV, PD-SVdA e EPAV sono assolutamente convinte che, verificata l'entità del fenomeno e quantificati i relativi danni, tutta la politica valdostana saprà lavorare con attenzione e con sinergia di intenti a sostegno dei settori colpiti.

MARDI 18 avril 2017

16:44 Quels choix sur la sentence concernant les Confidi? Quels choix sur la sentence concernant les Confidi? "Regret pour le fait que le président Marquis n’a pas fait part le Conseil régional de la sentence sur les Confidi” a été exprimé, aujourd’hui, lors de la séance en cours de l’Assemblée régionale, par le conseiller de l’Union Valdôtaine, Ego Perron. La sentence est la numéro 15 de 2017, du Tribunal Administratif Régional et elle repousse le retour présenté par le "Confidi CTS” contre la requête de la Région de la restitution de fonds pour un total qui approche les 5 millions d’euros. "La sentence réaffirme un principe fort, - a souligné le conseiller Perron - à savoir le fait que l’argent assigné par l’Administration aux ‘Confidi’ est à consacrer au soutien des petites et moyennes entreprises en Vallée d’Aoste. Le souhait était d’une fusion entre les deux consortiums existant en Vallée d’Aoste, mais cela ne se passa pas. Au contraire, le nouveau consortium constitué incluait un territoire bien plus ample, avec partie du Piémont et non plus seulement la Vallée d’Aoste. Voilà la raison de la requête de restitution des fonds et nos questions quant au jugement de la Junte sur ce qui s’est passé et sur les actions au programme de la part de l’Administration réginale afin de donner exécution à la sentence”. Pour sa part, en répondant, l’assesseur a manifesté l’intention de proposer au Gouvernement, et par conséquent au Conseil, que les chiffres rendus à la Région soient remises dans le système des Confidi, afin que les entreprises locales puissent en bénéficier. Le conseiller Perron a répliqué que "lorsqu’il y a des règles, tous - surtout ceux qui bénéficient des aides prévues par celles-ci - doivent les respecter”. Il a donc exprimé des perplexités quant au fait que la sentence pourra trouver une exécution spontanée, mais "on va suivre la question”. 15:02 Aéroport: un changement de méthode difficile à comprendre Aéroport: un "changement de méthode" difficile à comprendre "J’avoue d’avoir vraiment de la peine à suivre le raisonnement de l’Assesseur”. Voilà le commentaire du conseiller unioniste Aurelio Marguerettaz suite à la réponse reçue par l’Assesseur aux transport, à une interpellation concernant la révocation de la concession à "Avda” pour la gestion de l’aéroport "Gex”. En présentant l’acte, le conseiller Marguerettaz était parti d’une déclaration de l’assesseur concernant la volonté de se rapprocher à la famille Costantino, sociétaire historique de Avda. "Je me demande - avait dit Marguerettaz - quoi cela signifie, du moment qu’une délibération avait été approuvée pour révoquer la concession, décision prise sur la base d’éléments graves”. Le conseiller du Groupe UV avait donc rappelé que l’exécution de l’acte, remontant au mois d’octobre 2015, avait été ralentie suite à des recours au Tribunal Administratif Régional, qui - en 2016 - avait sentence en faveur de la légitimité de la délibération. "Je ne vous demande donc pas - a tonné Aurelio Marguerettaz - quand vous allez révoquer. Les temps ont un caractère technique, on le sait. La question est si vous êtes intentionnés à révoquer, car la volonté de se rapprocher à la famille Cosentino est vraiment peu compréhensible”. Lors de sa réponse, l’Assesseur a sonné à nouveau le refrain du changement de méthode, avec le respect et le dialogue en tant que critères fondamentaux. En plus de cela, il a dit que le Gouvernement valdôtain n’est pas intentionné à annuler la délibération de révocation, élément dont le conseiller Marguerettaz, dans la réplication, s’est dit "heureux”, mais en offrant un conseil à l’Assesseur: "lorsqu’on a des contentieux, il vaut mieux de laisser parler les avocats, les bureaux légaux que de s’inventer des procédures extravagantes”. 12:09 Un nouveau système de délégation en matière sanitaire? Une interpellation de l’UV Un nouveau système de délégation en matière sanitaire? Une interpellation de l’UV "A maintes reprises on nous a signalé, dans les bureaux et dans des structures de l’USL, la présence d’un conseiller régional qui présente des perspectives, ou donne des input…”. Le problème a été soulevé ce matin, au Conseil de la Vallée, par le conseiller Augusto Rollandin, en présentant une interpellation adressée à l’assesseur à la santé. "Cela a mis en marche notre curiosité - a ajouté Rollandin - et on voulait comprendre s’il s’agit d’un nouveau système de délégation de particulières fonctions, à interpréter en tant que vicariato, ou en tant qu’attribution à suivre des actions spécifiques. Surtout, on souhaiterait connaitre quelles orientations ont été attribuées à ce niveau d’action, qui nous a été signalé tout particulièrement le matin, mais également pendant la journée”. L’assesseur a répondu en réaffirmant l’autonomie de gestion de l’entreprise USL, avec l’Administration régionale qui doit rester un moment de programmation et contrôle. "Les orientations - a ajouté le conseiller Rollandin dans sa réplication - sont la logique de la politique. La gestion ne lui appartient pas. Autrement, on n’aurait pas crée l’USL et une organisation à elle même ne serait pas nécessaire”. "Dans cette logique, - a conclu Augusto Rollandin - il faut continuer à travailler et on ne peut pas partager, par contre, les interférences avec des décisions prises, ou des orientations attribuées et qui sont à voir par l’USL. Je crois que cet éclaircissement sert aussi à éviter des malentendus à cet égard”. 11:10 Le chemin de fer a fait l’objet d’une interpellation de l’Union Valdôtaine Le chemin de fer a fait l’objet d’une interpellation de l’Union Valdôtaine Le chemin de fer a fait l’objet du débat au Conseil de la Vallée, aujourd’hui, grâce à une interpellation des conseillers de l’Union Valdôtaine, qui a été illustrée par le conseiller Aurelio Marguerettaz lors des travaux. "Nous sommes dans le domaine des slogan, des déclarations éclatantes - a-t-il dit - et les données son totalement absentes. Voilà pourquoi notre interpellation est assez longue. L’assesseur Restano a été en majorité, il connaitra sans doute certains éléments, mais pour éviter tout mépris nous avons voulu les rappeler dans notre acte, afin qu’il en reste une trace, mais aussi pour comprendre si l’Administration veut procéder sérieusement ou seulement par des déclarations”. En plus de cela, a souligné Marguerettaz, "on a remarqué que l’Assesseur a tenu a diffuser l’approbation d’une délibération pour le Comité de pilotage de la loi sur le chemin de fer. Très bien qu’un acte ait été approuvé, mais le Comité s’était déjà réuni”. Suite à la réponse de l’Assesseur, le conseiller Marguerettaz a répliqué "je confesse que je m’attendais pire. Voilà donc que je suis moitié satisfait et l’autre moitié insatisfait. Je suis d’accord, par exemple, qu’il ne puisse pas être une requête de Rfi à conditionner les travaux sur la ligne Aoste/Pré-Saint-Didier. Dans la loi on a écrit qu’on va ouvrir à nouveau ce tronçon, non qu’on fera un numéro prédéterminé de courses quotidiennes. Il faut faire un raisonnement qui n’ait pas d’obligations”. Pour ce qui est des éléments moins satisfaisants, le conseiller Marguerettaz a souligné: "aujourd’hui l’Assesseur nous dis que l’étude pour améliorer la ligne va couter un million 460mille euros. Je rappelle que notre budget pour cette voix est de 500mill euros. Le restant doit être mis par Rfi. Mes souvenirs sont que les rails présentent un montant de 15 millions, et le même chiffre est nécessaire pour l’amélioration des rayons des détours. Si Rfi est disposée à payer 30 millions d’euros, elle n’aura pas de problèmes à en dépenser un pour une étude”. Enfin, Marguerettaz a tenu à souligner: "le tronçon Aoste/Pré-Saint-Didier n’a pas été suspendu par la Région. Rfi a demandé ‘Ou voulez vous qu’on mette les fonds à disposition?’. Nous avons répondu: sur le tronçon Aoste-Turin et voilà que la société a suspendu le tronçon. Non la Région”. 09:26 L’UV sollicite au Conseil la nomination du nouveau Directeur général USL L’UV sollicite au Conseil la nomination du nouveau Directeur général USL En répliquant à l’assesseur à la Santé sur une réponse à question immédiate concernant la nomination du Directeur général, le conseiller Auguste Rollandin, aujourd’hui au Conseil de la Vallée, a souligné que "les temps sont assez long et depuis le 17 janvier dernier on n’a plus le directeur général en fonction”. "Je comprends la nécessité d’évaluer les candidatures, mais l’aspect qui nous tracasse est que jusqu’à la moitié de mai on n’aura pas le nouveau Directeur. - a ajouté Rollandin - Cependant, entretemps, l’adresse politique n’a pas changé. Le orientations que le Directeur général devra appliquer sont connues, prévues par le plan sanitaire régional. C’est une exigence ponctuelle. On est là à solliciter, afin qu’il soit nommé dans le plus bref délai”.

MERCREDI 12 avril 2017

11:14 Séance du Conseil, mardi et mercredi prochains: les initiatives de l’UV Séance du Conseil, mardi et mercredi prochains: les initiatives de l’UV Le Conseil de la Vallée se réunira en séance ordinaire mardi 18 et mercredi 19 avril 2017, avec début à 9h chaque jour, afin d’examiner un ordre du jour composé par 26 objets, parmi lesquels 7 interrogations et 12 interpellations. Parmi les initiatives de notre Groupe, nous signalons les interrogations déposées avec le PD-SVdA et l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano concernant: les temps de la nomination du Directeur général de l’USL; la présentation à la Commission compétente de l’ébauche de Plan socio-sanitaire régional; le personnel chargé d’assurer l’aide technique aux usagers pour les opération de payement des tickets à l’Hôpital régional. Quant aux interpellations, nous en avons présenté une avec les groupes EPAV et PD-SVdA sur la dotation du WiFi sans limites dans les hôpitaux "Parini” et "Beauregard”, ainsi que d’autres trois avec le PD-SVdA à l’égard: du manque d’attribution des fonctions de Directeur administratif de l’Institut Musical Paritaire de la Vallée d’Aoste; des actions visant à sauvegarder l’USL et la Région vis-à-vis des responsables de conduites administratives irrégulières; de la prédisposition de projets pour la réalisation d’un efficace système musical valdotain. Avec l’EPAV, ensuite, nous avons déposé deux interpellations concernant la présentation du "Plan stratégique d’interventions” pour l’élargissement du transport public et la révocation de la convention entre la Région et la société AVDA spa pour la gestion de l’aéroport. Enfin, en tant que groupe de l’Union Valdotaine, nous avons inscrit deux interpellations relatives au partage d’orientations avec les responsables de l’USL et à la sauvegarde du crédit de la Région vers Confidi CTS, la coopérative valdotaine de garantie pour le commerce, le tourisme et les services. Les travaux de l’Assemblée seront diffusés en direct sur le site du Conseil de la Vallée (www.consiglio.vda.it), sur la chaine YouTube de l’Assemblée (www.youtube.it/user/consvda), en plus que sur la chaine du numérique terrestre "TV Vallée” (n° 15).
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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