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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 oct 2021 - 11:42

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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MARDI 11 avril 2017

15:26 Casinò: UV, Pd-SVdA e EPAV hanno avviato un confronto con i Sindacati Casinò: UV, Pd-SVdA e EPAV hanno avviato un confronto con i Sindacati Un primo incontro, che ha segnato l’avvio di un confronto in pianta stabile su un dossier strategico come quello del Casinò, promosso per creare un raccordo con i rappresentanti dei lavoratori, anche nell’ottica di disporre delle informazioni chieste più volte alla proprietà, cioè l’attuale Assessore alle finanze e la Giunta, ma mai ottenute. È unanime il giudizio dei gruppi dell’Union Valdôtaine, dell’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano e del Partito Democratico-Sinistra VdA riguardo la riunione tenutasi nel tardo pomeriggio di ieri, lunedì 10 aprile 2017, tra le tre forze di opposizione in Consiglio regionale e le Organizzazioni sindacali della Casa da gioco di Saint-Vincent. Durante l’incontro - a fronte delle preoccupazioni manifestate dai Consiglieri dei tre Gruppi, rispetto a un cammino intrapreso dalla maggioranza particolarmente distante dalle scelte logiche assunte dalla Giunta Rollandin e foriero di molteplici incognite - sono emerse analoghe perplessità, incognite ed aspetti non ancora chiariti da parte dei Sindacati, in particolare rispetto alla qualità della soluzione rappresentata dalla proroga dei procedimenti di licenziamento collettivo e degli "esodati”. L’avvio del dialogo con i rappresentanti delle maestranze di Saint-Vincent si è rivelato particolarmente utile, nella consapevolezza reciproca della differenza dei ruoli politico e sindacale, anche in vista del primo confronto sul tema del Casinò che, dopo averlo richiesto lungamente, è stato finalmente accordato per giovedì prossimo 13 aprile, in Commissione. I gruppi dell’Union Valdôtaine, dell’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano e del Partito Democratico-Sinistra VdA tenevano inoltre a manifestare alle Organizzazioni sindacali la prossimità su un tema cruciale per la Valle, quale il futuro della Casa da gioco e degli uomini e delle donne che ogni giorno vi lavorano, che si estrinsecherà in un’attenzione continua alla situazione.

VENDREDI 7 avril 2017

16:35 Tous nos tracas sur la situation du Casinò: une conférence de presse d’UV, PD-SVdA et EPAV Tous nos tracas sur la situation du Casinò: une conférence de presse d’UV, PD-SVdA et EPAV Une conférence de presse non seulement pour avancer quelques unes des initiatives en vue de la prochaine séance du Conseil (au programme pour mardi 18 e mercredi 19 avril), mais surtout - comme l’a expliqué le conseiller Aurelio Marguerettaz - pour "retourner sur le thème du Casinò”, car "lors du débat de cette semaine un tas de choses ont été dites et il n’est pas facile pour la presse de faire une synthèse”, mais "le risque et de voir les espaces occupés par des non-nouvelles, par de la démagogie”. Voilà l’initiative promue aujourd’hui par notre groupe, ensemble aux collègues du Partito Democratico-Sinistra valdostana et de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano. "Notre tracas - a ajouté Marguerettaz - est que la Maison de jeu soit colonisée par des sujets étant passés par le Casinò de Campione d’Italia. Peut-Être ce n’est qu’un hasard, mais nous assistons à une présence encombrante de toute une série de personnages passés par là. J’ai conseillé à l’assesseur Chatrian d’être pas trop enthousiaste sur cela: Campione a fait des coupures sur le personnel, pour un montant dépassant les vingt millions d’Euros, mais il continue à perdre”. "Je suis encore plus tracassé - a continué le conseiller Marguerettaz - parce que le jour suivant le Conseil, un autre appel d’offres a été publié et, au contraire des cinq précédents, il introduit une nouveauté: on parlait dans les autres de professionnels, d’experts, tandis que dans celui-ci on parle d’une société”. ”Dans mon allocution au Conseil - a dit encore Aurelio Marguerettaz - j’ai parlé de la ‘Considi’. Si vous allez contrôler le portfolio de cette société, toujours par hasard, vous trouvez les Casinò de Campione et de Venise. Il y a, de plus, une autre constante, représentée par Carlo Pagan, actuel administrateur de Campione et précédent administrateur de Venise. Or, si la performance de Campione était digne du ‘Guinness’, on serait tous contents, mais si l’on regarde les revues de presse on voit que là il n’y a pas d’enthousiasme. Bien au contraire, des élections sont aux portes à Campione et le Casinò tient la scène et on entend de tout et son contraire. Nous réaffirmons notre invitation à la prudence…”. "Nous sommes tracassés surtout par les réelles volontés d’intervention. - a ajouté le conseiller Augusto Rollandin - Lors de la discussion avec les travailleurs, un aspect avait surfacé et tous se levaient pour souligner qu’il était juste: celui des financements. Maintenant, au Conseil, nous avons eu droit à deux versions différentes: celle ‘on va trouver les ressources’ et celle ‘on va trouver d’autres systèmes’. Sans l’argent, il est impossible de décider des prorogations sur les démissions et sur les ‘esuberi’. Le plus on avance, le plus il sera difficile de retrouver la clé du problème. A présent on dis ‘il faut faire un plan’. Qui va le faire? Ceux qui ont produit les résultats qu’on a entendu au Casinò de Campione? La discussion au Conseil a été déroutée, mais ces aspects restent et n’ont pas été débattus, ni soumis à la Commission compétente”. Par un communiqué conjoint dans les heures après la conférence, les trois groupes ont aussi exprimé leur tracas pour "l’évolution de la procédure de réduction du cout du personnels entamé aux sens de la loi 223 de 1991”, en reprenant un tracas soulevé aussi par les organisation syndicales, suite à la signature de la prorogation de la procédure de démissions. "Nous croyons plus important que jamais une confrontation avec les représentants des travailleurs”, ont écrit UV, PD-SVdA et EPAV. La rencontre se déroulera lundi prochain, 10 avril, à 17h, au Palais régional. A ces réflexions, le conseiller Rollandin a ajouté une considération, en revenant sur le recours porté par l’Union Valdôtaine sur les procès verbaux concernant la séance du Conseil de la Vallée du 10 mars dernier. "Il s’agit d’une défense du Statut spécial. - a-t-il commenté - car à cette occasion l’article 21 du Statut, portant sur la présence au Conseil, n’a pas été appliqué. On n’attaque personne. Nous entendons que l’Autonomie part du Statut et celui du 10 mars a été un véritable affront au Statut. Tout le reste ne sont que des allégations”. Lors de la conférence, les groupes ont fait le point sur les initiatives au programme pour le prochain Conseil. Le PD-SVdA se penchera surtout sur la santé, l’EPAV sur les travaux publics, tandis que l’Union Valdôtaine présentera entre autres deux interpellations sur le monde des transports: une sur le chemin de fer, l’autre sur l’aéroport.

JEUDI 6 avril 2017

18:16 Plan d’investissements pour les Communes: les promesses restent des promesses Plan d’investissements pour les Communes: les promesses restent des promesses Déception a été exprimée hier, lors de la dernière partie des travaux du Conseil de la Vallée, pour le repoussement d’une motion - présentée par les groupes de l’Union Valdôtaine, de l’Epav et du Pd-SVdA - qui portait sur le Plan extraordinaire d’investissements pour les Communes 2017. Tout particulièrement, le texte visait à financer, au moment de l’ajustement du budget, les ressources nécessaires à financer toutes les oeuvres demandées pour les collectivités locales. "Aujourd’hui - a dit le conseiller Testolin en prenant la parole pendant le débat - nous prenons acte que les promesses d’élargir ce document restent des promesses”. La majorité n’a pas accueilli la motion dans la version déposée et a proposé un amendement qu’on n’a pas accepté, car il dénaturait l’esprit de la proposition. Cependant, a rappelé Renzo Testolin, "à partir de l’approbation du budget régional, un parcours avait été partagé à ce sujet”, ce qui est remanié par cette décision. "Les petites entreprises - a ajouté le conseiller unioniste - sont en train de patir la crise davantage par rapport à d’autres et ces ouvrages peuvent représenter une bouffée d’oxygène. De plus, la réactivité des communes, dans la présentation des projets, a été remarquable. Tout en prenant acte de la bonne volonté du Gouvernement, les mots de l’assesseur constituent une bonne intention, mais ne représentent pas un engagement politique formel, à même d’offrir une assurance ponctuelle”. C’est pourquoi, afin de faire ressortir les contradictions dans la conduite de l’Exécutif, que l’amendement n’a pas été accepté et la motion a été maintenue en votation avec le texte original. Elle a été repoussée avec 15 voix des groupes d’opposition et 17 abstentions de la majorité (qui n’arrivait pas même à 18 en ce moment-là!).

MERCREDI 5 avril 2017

16:45 La motion présentée par UV et Epav sur le Casino a été approuvée La motion présentée par UV et Epav sur le Casino a été approuvée En plus du "question time” de hier matin, le Casino de Saint-Vincent et sa situation ont fait l’objet des travaux du Conseil de la Vallée pendant toute la matinée d’aujourd’hui, mercredi 5 avril, ainsi que d’une partie de l’après-midi. Le sujet a été soulevé par une motion présentée conjointement par les Groupes de l’Union Valdôtaine et de de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, portant sur les actions à mettre en route afin d’éviter la crise de la Maison de jeu. En illustrant l’acte, notre Chef de groupe, Ego Perron, a représenté les brefs délais encore disponibles pour éviter les démissions de 264 travailleurs, ainsi que l’urgence de mettre en marche tous les mesures nécessaires à contrecarrer le déficit. "Il est du moment du budget régional qu’on ne fait pas des choix - a dit le conseiller Perron - le Gouvernement précédent avait entrevu des perspectives dans une restitution de fonds suivant les investissements effectués par la société au compte de la Région; on avait demandé un avis sur cette initiative, duquel nous ne connaissons pas, cependant, ni les contenus, ni les résultats”. "Lors de ces années - a affirmé le Chef de groupe - nous avons entendu seulement des critique, mais pas de propositions. Aujourd’hui, l’assesseur Chatrian a l’opportunité de démontrer le changement de méthode tant annoncé et d’avancer des projets. Par cette initiative nous demandons de la clarté: sur les financements - publics et privés - en faveur de la Casinò de la Vallée, sur le personnel, sur les stratégies futures”. Pendant le débat, d’autres conseillers de l’Union Valdôtaine ont pris la parole. Luca Bianchi a exprimé son désaccord sur les hypothèses redoutées de brader la Maison de jeu. Il a donc souligné qu’aucun dépendant se retrouve "dans les déclarations de l’assesseur Chatrian, tout de suite après sa prise de fonction, qui sont spécieuses” et il a conclu en souhaitant l’approbation de la motion, afin d’éviter une confrontation "a babbo morto”. Pour sa part, Aurelio Marguerettaz a commenté les profils et les activité des personnes ayant été indiquées à des charges au sommet du Casinò, ou en tant que consultants. D’après ses recherches, il est assez probable que la nouvelle majorité vise aux jeux électroniques et qu’un "fil rouge” soit bien et bel existant avec les Casinò de Venise et de Campione d’Italia. "A quoi servent-ils les consultants - s’est donc encore interrogé le conseiller Marguerettaz - si un Administrateur unique a été nommé”. Avant la fin de la discussion, pour le Groupe de l’Union sont intervenus aussi les conseillers Paolo Contoz ("le soutien à la motion découle à l’exigence d’approfondissements utiles à donner des réponses à la communauté valdôtaine”) et Augusto Rollandin, qui a précisé différents aspects de ce délicat dossier, en réaffirmant l’esprit de la motion à savoir la requête d’une confrontation au sein de la Commission compétente, afin d’éviter les démission et résoudre le problème des "esodati”. En rappelant les mesures qui étaient au programme de l’ancienne majorité, déjà introduites dans le budget régional en faveur de la Maison de jeu, le conseiller Rollandin a mis en évidence que la restitution des fonds dus à la "Casino SpA” pouvait éviter à la société de faire recours aux banques, et donc des frais supplémentaires, en éliminant le risque des mises à pied. Pour Rollandin, les déclarations entendues lors le débat d’aujourd’hui quant à la privatisation sont imprudentes. "Privatiser - a-t-il dit - pour nous ne signifie pas céder des actions de la société, mais je crois que le plan de relance ne pourra pas s’éloigner de trois points fondamentaux: le personnel, les clients, la gestion. Il nous intéresse qu’on trouve les fonds pour éviter les démissions, pour résoudre les problèmes des ‘esodati’ et pour garantir la continuité de la société: nous attendons la confrontation en Commission”. La motion a donc été mis en votation et approuvé à l’unanimité. La majorité a pris l’engagement à établir la date de la séance de la Commission dans un bref délai.

MARDI 4 avril 2017

19:45 La voix favorable de l’Union Valdôtaine au projet de loi pour soutenir les entreprises agricoles La voix favorable de l’Union Valdôtaine au projet de loi pour soutenir les entreprises agricoles Le groupe de l’Union Valdôtaine a voté le projet de loi portant dispositions urgentes en matière d’aides aux entreprises agricoles, qui a donc été approuvé à l’unanimité par le Conseil, lors de sa séance d’aujourd’hui, mardi 4 avril. "Ce dossier - a dit le conseiller Renzo Testolin - représente un engagement commun de la politique, convaincue dans le soutien à cette initiative, afin de soutenir un domaine si important”. En annonçant la voix positive du Groupe, le conseiller a cependant rappelé que déjà "l’année dernière l’ancienne majorité avait proposé juin 2018 (terme fixé par le projet de loi) en tant que délai pour la restitution des avances, mais cela n’avait pas été possible, suite à l’indication des bureaux de l’Assessorat des finances, qui avaient suggéré juin 2017, afin de garantir aussi le payement des emprunts sur la maison”. Suite à ces faits, le conseiller Testolin a demandé aux actuels Assesseurs aux finances et au logement social si, entretemps, quelque chose a changé et, donc, de quelle façon il soit possible assurer les avances aux agriculteurs et, en même temps, les emprunts. "Le doute est que, parfois, - a ajouté Renzo Testolin - les situations changent d’après les fauteuils sur lesquels on est assis. Une bonne administration doit assurer un équilibre parmi toutes les exigences à satisfaire”. 18:52 Commission d’enquête CVA: le conseiller Rollandin intervient lors du débat au Conseil Commission d’enquête CVA: le conseiller Rollandin intervient lors du débat au Conseil Bonne partie des travaux de cet après-midi du Conseil de la Vallée a été consacrée à l’examen du rapport final de la Commission d’enquête sur l’achat de turbines chinoises de la part de CVA. Ce groupe de travail voyait exclusivement des représentants de l’actuelle majorité (il était né lorsqu’ils étaient à l’opposition). Suite à un long débat, le rapport a fait l’objet de la prise d’acte de l’Assemblée régionale. Lors de la discussion, le conseiller Augusto Rollandin a pris la parole pour souligner que le rapport ne fait rien d’autre que "résumer tous les points qui ont été mis en évidence dans les dernières années, en réponse à des interpellations et à des motions, au sujet des turbines chinoises”. "Cependant - a dit Rollandin - d’après les résultats du travail de la Commission, en raison aussi des avis ‘pro-veritate’ demandés à Finaosta suite à la résolution qui demandait les démissions du Président et du Directeur général de CVA, il est évident qu’il revient à la société d’éventuellement établir les responsables et non la politique. Il est donc opportun que l’on fasse les vérifications nécessaires et, en ce qui nous concerne, la position est à éclaircir rapidement, en mettant en marche un mécanisme au sein de CVA qui établisse les responsables de quelques unes des actions ayant été soulevées”. 15:19 Bilan 2016 de la Région: nommés les commissaires aux comptes Bilan 2016 de la Région: nommés les commissaires aux comptes Au cours de sa séance d’aujourd’hui, mardi 4 avril 2017, le Conseil a nommé le conseiller David Follien représentant l'opposition, avec d’autres deux élus de la majorité, en tant que commissaires aux comptes chargés du contrôle du bilan 2016 de la Région autonome Vallée d’Aoste. D'après l'article 115 du Règlement intérieur de l'Assemblée, les commissaires sont choisis parmi les Conseillers régionaux qui n'ont pas fait partie du Gouvernement dans l'année financière pour laquelle ils sont nommés, et qui ne sont pas conjoints ou apparentés jusqu'au quatrième degré (d'après le Code civil) avec le trésorier régional et avec les membres du Gouvernement régional qui ont participé à la gestion à laquelle le bilan se rapporte. 11:52 Condition de l’assesseur au Budget: les réflexions avancées par l’UV tombent dans le vide Condition de l’assesseur au Budget: les réflexions avancées par l’UV tombent dans le vide L’interpellation sur la vérification des caractéristiques d'intégrité, d'honnêteté et de compétence professionnelle de l’Assesseur au budget, finances et sociétés contrôlées, prévue par une circulaire de la Banque d’Italie de 2015 à l’égard des dispositions de vigilance pour les intermédiaires financiers, s’est conclue dans la substantielle absence de réponses de la part du Gouvernement. En rappelant les questions posées par les Groupes de l’UV et de l’EPAV dans l’acte, le conseiller Aurelio Marguerettaz a rappelé à la majorité qu’"on demande avant tout si la vérification a eu lieu. On ne se lance pas dans des jugements à la Savonarola, bien qu’on en ait entendus dans cette salle. Nous avons posé une question, le reste est un problème à vous. Votre réponse sera vérifié par BankItalia, mais ce sera avant tout votre conscience avec laquelle vous aurez à faire”. La deuxième question portait, substantiellement, sur "de quelle façon vous arrivez à vous regarder au miroir?”. "Pendant huit années - a ajouté Marguerettaz - la question morale était employée en tant qu’une trique, en demandant ‘comment vous permettez-vous de mettre au Gouvernement des personnes soumises à enquête?”. Et vous, comment vous permettez-vous d’y mettre des personnes condamnées? La condamnation est là. La Cour de Cassation, on l’espère pour vous, va vous acquitter, ou la question fera l’objet de prescription. Cette tache donc disparaitra, mais aujourd’hui elle est là”. Quant à la troisième question, le conseiller Aurelio Marguerettaz a rappelé "d’avoir lu tout le programme de la majorité Marquis, qui n’est pas très long par ailleurs, mais de ne pas avoir trouvé des renvois à la légalité. C’est qui à les avoir enlevés?”. Le président Marquis a répondu, en remarquant que la vérification doit avoir lieu dans un délai de 30 jours de la nomination et que cela va sans doute se passer dans les temps prévus. Il a donc soutenu que le temps a passé jusqu’à présent en résolvant des manques "hérités” par le Gouvernement précédent. A cet égard, le conseiller Marguerettaz a affirmé que "nous sommes tous des personnes qui travaillent, parfois on fait mieux, d’autres moins. Je rappelle seulement que, lors de la dernière partie de ce mandat, le collègue Marquis a été très habile à nous lier les mains et à dire, ensuite, ‘regardez-les, ils ne font rien”. Cette interpellation souhaitait vous soumettre une série de réflexions. On continuera à travailler et si vous allez avancer des propositions bien faites on va les voter, mais jusqu’à présent on en a vues très peu”. 11:14 Casinò: la nomination de l’Administrateur unique est-elle légitime? Le question time de l’UV Casinò: la nomination de l’Administrateur unique est-elle légitime? Le "question time" de l’UV Lors de sa séance d’aujourd’hui, le Conseil de la Vallée a abordé trois interrogations à la réponse immédiate. Parmi celles-ci, le "question time” déposé par le groupe de l’Union Valdôtaine, concernant la nomination - qui a eu lieu tout récemment, de la part du nouveau Gouvernement - de l’administrateur unique Giulio Di Matteo à la "Casinò de la Vallée”. Dans le détail, le conseiller Aurelio Marguerettaz - en rappelant la disposition de loi et l’interprétation prévoyant l’impossibilité de désigner en tant qu’administrateur de sociétés contrôlées publiquement les personnes ayant remporté, lors de trois exercices consécutifs pendant les cinq dernières années, une aggravation des comptes - a demandé si d’éventuelles causes empêchant la nomination de l’avocat Di Matteo avaient été vérifiées, en raison de sa précédente expérience au Casinò municipal de Campione, où les pertes d’exercices ont été de 27 millions d’euros en 2012, de 22 millions en 2013 et de 29 millions en 2014. L’assesseur compétent a répondu en soutenant que la question a été dépassée par la "Loi Madia” de 2016, le texte unique sur les sociétés controlées, qui ne prévoit pas une interdiction de ce genre. Le conseiller Marguerettaz a souligné, dans la réplique, son insatisfaction absolue, car "au delà des aspects juridiques on a porté chez nous un administrateur ayant engendré des pertes se chiffrant à 80 millions d’euros dans trois exercices”. 09:34 L’UV annonce le dépôt du recours contre les procès verbaux du Conseil L’UV annonce le dépôt du recours contre les procès verbaux du Conseil Tout au début des travaux d’aujourd’hui du Conseil de la Vallée, au moment de l’approbation des procès verbaux des séances précédentes, le chef de groupe Ego Perron a pris la parole en rappelant que "rarement nous avons assisté à une gestion de cette Assemblée telle les 8 et 10 mars derniers, de la part du président Rosset. En analysant les procès verbaux, nous avons la certitude qu’elle ait été censurable et juridiquement non correcte”. "A notre avis, - a ajouté Perron - le 10 mars le Président du Conseil a illégitimement admis un quorum inférieur à celui nécessaire pour l’ouverture de la séance. Il en a également compromis le correct développement, par une altération du processus d’approbation des actes du conseil. De plus, non seulement une conduite illégitime, mais également prétentieuse et contradictoire, car les détermination de deux jours avant ont été contredites” (le 8 mars, les travaux avaient été suspendus en raison de l’absence du numéro légal). Le Chef de groupe Perron a donc conclu: "les verbaux, tout particulièrement celui du 10 mars, passeront à l’histoire, mais non certainement en tant qu’une page heureuse du Conseil de la Vallée. On réaffirme qu’à notre avis un véritable ‘golpe’ s’est produit et nous croyons en même temps de devoir confirmer notre engagement vis-à-vis d’une prérogative de défense des institutions valdôtaines. J’annonce donc la présentation, auprès du Tribunal de la Vallée d’Aoste, contre les procès verbaux, toutes les délibérations y afférentes et les actes qui en descendent”. Le groupes de l’Union Valdôtaine, de l’EPAV et du PD-SdVdA ont donc exprimé le voix contraire aux verbaux.
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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