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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 oct 2021 - 11:42

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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LUNDI 3 avril 2017

18:25 UV, Epav et Pd-SVdA demandent: Au delà des déclarations, la transparence où est-elle? UV, Epav et Pd-SVdA demandent: "Au delà des déclarations, la transparence où est-elle?" Une conférence de presse qui veut devenir "un rendez-vous habituel” à la veille, où à l’avant-veille du Conseil, comme l’a expliqué cet après.midi le Chef de groupe de l’Union Valdôtaine Ego Perron lors de la première rencontre (en vue de la séance de demain et après-demain), afin d’illustrer aux médias les initiatives que les élus de notre Mouvement, et ceux de l’Epav et du Pd, présentent. "Par ailleurs - a ajouté Perron - sur certains sujets nous nous trouvons à faire de l’activité d’inspection, car nous n’avons pas été mis en condition de suivre les dossiers”. "A maintes reprises, - a continué le Chef de groupe de l’UV - on a demandé la participation des responsables du Casinò en IVème Commission, pour examiner ensemble les problèmes, mais jusqu’à aujourd’hui il n’a pas été possible”. Le conseiller Aurelio Marguerettaz a donc suivi en disant que "si nous devons tenir compte des déclarations de la nouvelle majorité, on parle de changement de méthode, de renouveau, mais au delà de ce qu’on a lu sur la presse, les Commissions n’ont eu aucun type d’information directe”. "Voilà donc que - a affirmé Marguerettaz - nous avons présenté des ‘question time’, car il existe une loi sur la transparence et nous entendons parler d’experts auxquels attribuer des charges. Sans personnaliser la question, la transparence nous l’avons vue exclusivement dans les déclarations. En plus, sur le casinò nous avons présenté également une motion: on est passés d’une ‘terna’ d’administrateurs, à un administrateur unique. L’‘uomo solo al comando’ était tout à fait négatif, mais enfin ils le proposent à nouveau. Sur la Maison de jeu, délibérations on n’en a pas vues, il n’y a eu que l’Assesseur qui est allé à des assemblées, avancer des propositions”. "Cela - a dit encore le conseiller Aurelio Marguerettaz - sur le plan de la forme, mais on reste fortement tracassés aussi par le fond de la question, par ce qui pourra arriver au Casinò et à ses dépendants. Lorsqu’on était en majorité, quelqu’un regardait le public et disait ‘un coup de fil est suffisant’. A présent, nous lisons les procès verbaux où l’on dit de poursuivre avec la réduction du personnel. On est tracassé par l’avenir des travailleurs et de la société. Nous demanderons au Gouvernement des explications sur l’aspect formel, mais le fond reste la partie fondamentale de la question”. "Il sera important - a conclu, pour l’Union Valdôtaine, le conseiller Augusto Rollandin - d’avoir d’éclaircissements sur des sujets étant à l’attention de tout le monde. Nous ne sommes pas en difficulté lorsqu’on voit publier ce que nous avions fait en tant que majorité. Voire le financement pour les Communes, la loi budgétaire 2017, votée également par quelqu’uns des représentants de la nouvelle majorité. Il serait suffisant que l’on dise qu’il s’est agi de notre travail. Sur le Casinò, enfin, nous entendons parler seulement de prorogations, de reporter, sans qu’à présent on ait entendu aucune solution pour la question des financements: qui va financer et comment”. "Le point du Casino - a ajouté Rollandin - le point reste comme on l’avait laissé, tandis que nous sommes intéressés à comprendre. L’avis ‘pro-veritate’, peut-on le lire? Peut-on en avoir une copie? Nous l’avons demandé… Quant, ensuite, à la Commission d’enquête sur CVA, demain nous allons dire que rien n’est ressorti que ce qui avait déjà été dit suite à des interpellations, à des interrogations dans le temps. La lecture des avis légaux rendus, par contre, offre des suggestions intéressantes. Une question est donner l’adresse d’établir des responsabilités quant aux responsable d’un manque d’attention aux procédures et intervenir sur eux. Une autre est dire ‘il y a un Président et un Directeur général et ils doivent s’en aller et ensuite on verra’. On a des choses à dire à ce sujet”. "Lorsque nous avons parlé - a conclu le conseiller Aurelio Marguerettaz - d’un ‘golpe’, la réponse a été qu’il fallait faire rapidement, car les solutions aux problèmes étaient déjà disponibles. Maintenant, nous lisons des articles où quelqu’un soutien ‘être en train de se regarder autour de lui’. Dans ce cas, au delà des rôles, en tant que valdôtain je suis fortement tracassé”. Une considération à laquelle le conseiller Rollandin a fait écho: "cette réponse sera surtout le temps à l’offrir”. Lors de la conférence de presse, les représentants des groupes Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano et Partito Democratico-Sinistra VdA ont illustré également les initiatives qu’ils ont présenté, concernant surtout, respectivement, les domaines des travaux publics et de la santé. 15:36 L’UV et les autres Groupes de l’opposition présentent trois interrogations à la réponse immédiate L’UV et les autres Groupes de l’opposition présentent trois interrogations à la réponse immédiate L’ordre du jour de la séance du Conseil de la Vallée, convoquée pour demain et après-demain, mardi 4 et jeudi 5 avril, a été intégré par d’autres trois objets. Trois interrogations à la réponse immédiate, concernant la Maison de jeu de Saint-Vincent, ont en fait été inscrites. Notre groupe a demandé des renseignements sur la vérification de raisons empêchant la nomination du nouveau Administrateur unique de la société "Casino de la Vallée”. Les autres collègues d’opposition (l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano et le Partito Democratico-Sinistra VdA) ont, pour leur part, demandé des renseignements quant à une possible communication entre l’Assesseur à l’éducation et un représentant du SAVT au sujet de la situation du Casino et quant aux dispositions de la loi régionale n° 20 de 2016 sur la transparence, la limitation des couts et la rationalisation des frais dans les sociétés contrôlées par la Région, dans l’attribution de ses propres experts. Par cette dernière intégration, l’ordre du jour sur lequel l’Assemblée devra se pencher devient composé par 26 points à discuter.

VENDREDI 31 mars 2017

15:32 Les initiatives du Groupe UV pour la prochaine séance du Conseil Les initiatives du Groupe UV pour la prochaine séance du Conseil Le Conseil de la Vallée se réunira en séance ordinaire mardi et mercredi prochains, 4 et 5 avril. Les travaux débuteront à 9h, afin d’examiner un ordre du jour se composant, au total, de vingt-trois objets. Parmi ceux-ci comptent différentes initiatives du groupe de l’Union Valdôtaine, singulièrement ou avec d’autres collègues de l’opposition. Une interrogation, déposée conjointement aux groupes PD-SVdA et EPAV, concerne le non-renouveau des contrats d’acquisition de travail pour des opératrices auxiliaires de l’Unité Sanitaire Locale. Deux interpellations, présentées par les mêmes groupes, ont trait à l’approfondissement des actions visant à répondre aux besoins réels du système sanitaire régional, ainsi qu’aux modalités d’embauche d’opérateurs préposés aux services d’ambulance du 118. Notre groupe, avec l’EPAV, a également déposé une interpellation concernant l’Assesseur au budget, finances et sociétés contrôlées, par rapport à la passation des vérifications des exigences d'intégrité, d'honnêteté et de compétence professionnelle, dont à la circulaire de la Banque d’Italie n° 228 du 3 avril 2015, portant dispositions de vigilance pour les intermédiaires financiers. Enfin, on signale quatre motions. Trois ont été signées conjointement par Union Valdôtaine, EPAV et PD-SVdA. Elles concernent : l’assignation définitive des logements sociaux occupés par les familles insérées dans le classement d’urgence résidentielle : la présentation à la compétente commission du Conseil du Plan triennal des travaux publics, accompagnés par le Plan opérationnel 2017 ; l’engagement pour le financement de toutes les œuvres prévues dans le Plan extraordinaire d’investissements pour les Communes, pour l’année 2017. Une autre motion, présentée par notre groupe avec le PD-SVdA, concerne la mise en route d’actions afin d’éviter la crise de la « Casino SpA ». Les travaux de l’Assemblée seront transmis en direct sur le site web du Conseil de la Vallée (www.consiglio.vda.it), sur la chaine YouTube du Conseil (www.youtube.it/user/consvda), ainsi que sur la chaine télévisée « TV Vallée » (disponible sur le canal 15 du numérique terrestre).

MARDI 21 mars 2017

20:11 L’Union Valdôtaine et l’opposition unies contre le manque de sens institutionnel du Président du Conseil L’Union Valdôtaine et l’opposition unies contre le manque de sens institutionnel du Président du Conseil Lors de la séance de cet après-midi du Conseil de la Vallée, les groupes d’opposition, l’Union Valdôtaine en tête, ont exprimé leur désarroi à l’adresse du président du Conseil, Andrea Rosset, qu’en mettant en discussion le remplacement de deux vice-présidents de l’Assemblée, n’a pas cru opportun annoncer, en tant que geste de sensibilité institutionnelle, remettre son mandat, en raison d’une présidence qui n’est plus expression des équilibres politiques du Conseil même. En ouverture du point à l’ordre du jour, le chef de groupe Ego Perron a dit s’attendre «qualcosa in più di una semplice comunicazione notarile da parte del Presidente Rosset sul nuovo quadro politico. Per Rosset è come se nulla fosse successo, mentre gli assetti di quest'Aula si sono completamente rivoluzionati. Al di là delle dinamiche di come è avvenuto questo passaggio, è evidente che l'Ufficio di Presidenza dovrebbe essere un momento di sintesi tra gli schieramenti che ci sono in quest’Aula». Il a donc demandé une suspension des travaux, afin de poser le problème au sein de la Conférence des Chefs de groupe. Au moment de rentrer dans la salle, le chef de groupe Perron a affirmé: «Avremmo apprezzato un gesto di garbo istituzionale da parte del Presidente del Consiglio Rosset attraverso una sua disponibilità a fare un passo indietro per ragionare ad una nuova composizione dell'Ufficio di Presidenza. Noi non volevamo avanzare nessuna candidatura alla Presidenza del Consiglio, ma volevamo partire su di un ragionamento condiviso tra tutti i gruppi. Prendiamo atto che il Presidente non dà le dimissioni, ricordando che altri, invece, si sono dimessi per fargli il posto. Rosset non ha garantito l'imparzialità in quest'Aula nella gestione di questa fase politica molto difficile e non ha tenuto conto delle esigenze che venivano avanzate da una parte del Consiglio, che rappresenta quasi il 50 per cento dei seggi. Oggi, il Presidente Rosset siede al posto della Presidenza grazie ai nostri voti: avremmo quindi voluto un azzeramento. Esprimiamo tutto il nostro disappunto per un suo arroccamento e per un inizio non condiviso». La conseillère Marilena Péaquin a donc demandé «coerenza e rispetto verso il popolo valdostano. Una richiesta che è caduta nel vuoto per un mero scambio di poltrone, per sete di potere. Peccato che per entrare nelle stanze dei bottoni si sia fatta piazza pulita della volontà degli elettori, relegando all'opposizione il partito che ha più voti, grazie ad una grande accozzaglia unita da un solo obiettivo: distruggere qualcuno. Quanto valgono i voti dei valdostani? La gente è stufa di vedere certi teatrini, il nostro è uno spettacolo indecoroso che allontana i cittadini dalla politica e dalle Istituzioni. Torniamo alle urne e lasciamo le decisioni al popolo. Spiace che un Presidente della Regione con 1400 voti dica "un cambiamento voluto dagli elettori", quando, invece, si è trattato di un "golpe" e non di quello che vogliono i cittadini». Le conseiller Luca Bianchi a ensuite déclaré: «Il Presidente Rosset ha dimostrato di non essere un uomo di parola. Ci siamo resi conto tutti che l'interpretazione delle norme non è facile, nemmeno per gli addetti ai lavori: la prudenza era ancora più necessaria, ma Rosset ha pensato solo e soltanto a far votare la mozione di sfiducia costruttiva, che ha capovolto il voto dei valdostani. Il non partecipare a una seduta consiliare è una condotta perfettamente legittima, benché volta all'ostruzionismo, ed è stata attuata sia dai colleghi Rosset e Morelli quando sedevano all'opposizione. La forzatura del Presidente del Consiglio è gravissima, vergognosa. In questa vicenda, sono state calpestate tutte le regole poste a tutela dell'intero Consiglio e dei cittadini. Aver escluso da tutto questo l'Ufficio di Presidenza, che era in carica, è un fatto altrettanto vergognoso. Le dimissioni di Rosset sono solo un invito, ma se non le rassegnerà finirà solo per confermare di non essere un uomo di parola». Pour le conseiller Renzo Testolin, «après quatre ans de Législature où nous avons travaillé avec du sérieux, dans un cadre financier et politique délicat, il est triste de constater que, dans un moment où les citoyens ont toujours moins de confiance dans les Institutions, la politique régionale s'est standardisée sur la politique nationale. È nei momenti difficili che bisognerebbe avere la lucidità e l'umiltà del confronto: invece, il Presidente Rosset ha gestito questa situazione in maniera tutt'altro che delicata, dimenticando i diritti di chiarezza e di certezza dovuti ai valdostani. Il momento politico aveva portato i movimenti di maggioranza a ragionare in prospettiva e a mettere in campo un allargamento con un progetto per ridare prospettiva alla Valle d'Aosta per risolvere i problemi più delicati. Peccato che il tutto di sia ridotto ad essere un espediente per regolare asti personali contro una persona. Oggi, alla luce di questo atteggiamento improvvido, esprimo timore per l'intera attività politica e amministrativa che verrà, che potrebbe essere viziata da una scelta non corretta dettata da una interpretazione frettolosa». Il a donc pris la parole le conseiller David Follien, en retraçant le parcours de la composition du Bureau de présidence dans les dernières années, «con un brusco cambio di rotta e condotta del Presidente Rosset, votato da 27 Consiglieri. È stato il diciottesimo di questa nuova maggioranza, anche usando il regolamento consiliare e le sue storture per ottenere un certo scopo. Lo invito a farsi votare dalla sua nuova maggioranza, per rispetto a quest’Aula». La conseillère Emily Rini a souligné: «Noi non rivendichiamo posti apicali perché non vogliamo spartire nulla all'interno di questo triste teatrino. Non abbiamo bisogno di sedere su certe poltrone per ottenere consenso elettorale. Ciò che chiediamo è che la figura del Presidente del Consiglio venga condivisa e concertata con tutta l'Aula. Noi siamo leali e coerenti, non servi sciocchi, e lo dimostreremo. Non è dignitoso che il Presidente Rosset sia ancorato a quella poltrona ottenuta anche con i nostri voti; da lui non ci sentiamo più rappresentati. Ci troviamo in una situazione surreale, degna delle più tristi favole. Non è stata rispettata la volontà degli elettori. Ma per la Valle d'Aosta auspico un lieto fine, che i valdostani possano esprimere di nuovo il loro voto. E noi lavoreremo perché questa giusta conclusione si concretizzi». Il est ensuite revenu au conseiller Joël Farcoz d’observer: «Saggezza, buon senso e temperamento freddo hanno abbandonato il Presidente Rosset, impegnato in una gestione solitaria, assolutamente non curante dell'Istituzione consiliare per agevolare una parte di questa Assemblea. Tenuto conto che nessuna riunione dell'Ufficio di Presidenza aveva questo punto all'ordine del giorno, mi chiedo come il Presidente del Consiglio abbia potuto ottenere e protocollare un parere esterno. Pare che questo parere sia stato chiesto da Rosset personalmente: ma in quel momento, Andrea Rosset e il Presidente del Consiglio erano la stessa persona? Lui, da quanto appreso dai giornali, ha chiesto il parere da privato cittadino, e poi come Presidente del Consiglio l'ha fatto proprio? Per questi motivi e dati i mutamenti politici, il collega Follien ed io abbiamo rassegnato le dimissioni dall'Ufficio di Presidenza: da una parte probabilmente perché il presidente Rosset, prima ancora che fosse discussa la mozione di sfiducia, ci aveva considerati superflui vista la totale esclusione da tutte le scelte che in quel momento avrebbe, sottolineo avrebbe, dovuto concordare. Dall'altra perché, com'è corretto che sia, siamo stati eletti da una composizione che a seguito dei mutati cambiamenti non esiste più. E pertanto la richiesta di riazzerare l'organo pare più che lecita, in modo tale da identificare chiaramente la composizione dell'Ufficio di presidenza quale organo di rappresentanza di questo, e sottolineo questo, Consiglio regionale, e non di quello che nel 2016 ha eletto il presidente Rosset. Saggezza e buon senso, appunto». Pour sa part, le conseiller Aurelio Marguerettaz a affirmé: «La Giunta si è dimessa non per volere del Presidente Rollandin, ma perché gli Assessori erano il bersaglio del tiro al piccione. Nessuno poi voleva bloccare i lavori consiliari. Chiedere le dimissioni del Presidente del Consiglio è il minimo sindacale, perché è inadeguato, non è politicamente all'altezza. Questo essere 18 a 17 è innaturale, è un gran pasticcio, probabilmente dovuto anche alla fretta imposta dal Presidente Rosset. Non condividiamo questo approccio ingiusto, finalizzato solo ad ottenere la testa di Rollandin. Vi assicuriamo che noi non abbiamo una memoria volatile». Vers la conclusion du débat, le conseiller Augusto Rollandin a souligné deux aspects: «Cette Législature a eu des difficultés dès le début, en raison d'une loi électorale que nous voulions modifier: aujourd'hui nous parlons de golpe, car, même si en ces quatre ans, nous avons élargi la majorité à de nouveaux groupes, nous n'avons jamais changé le noyau central qui avait gagné les élections, à savoir UV et SA. Su questo c'è poco da discutere, perché in democrazia il rispetto per gli elettori viene innanzitutto. Il secondo aspetto riguarda la Presidenza del Consiglio, che non è stata terza nel suo lavoro a tutela dei gruppi: il Presidente Rosset ha acquisito dei pareri pro-veritate in maniera personale e qui ci chiediamo se non vi sia un abuso d'ufficio. Questa è una brutta pagina, sia dal punto di vista istituzionale che politico: noi manteniamo tutta l'attenzione necessaria e non faremo sconti a nessuno e vigileremo affinché non si vada contro gli interessi delle Istituzioni». Le Conseil a donc procédé à l’élection des deux vice-présidents. L’opposition a souligné, par le chef de groupe de l’Union Valdôtaine, la «difficulté qu’on a eu de convaincre, en raison du climat crée par la conduite du Président du Conseil, le conseiller Farcoz à donner sa disponibilité afin de collaborer à nouveau avec vous. Cependant, nous avons insisté, en croyant opportun de valoriser un jeune, un conseiller qui est à son premier mandat et qui peut donc faire une expérience». L’Assemblée a donc voté, en arrêtant l’élection aux fonctions de vice-président, en tant que représentant de l’opposition, du conseiller Joël Farcoz. Les points concernant les charges au sein du Bureau de Présidence du Conseil ont donc continué avec l’élection des Secrétaires, suite -entre autres- aux démissions présentées par le conseiller David Follien. Suite à la proposition, de la part de la majorité, du nouveau-conseiller Carlo Norbiato, le chef de groupe Perron a pris la parole, en s’adressant directement au candidat désigné, pour lui demander s’il «non prova nemmeno un po’ di imbarazzo, quantomeno verso chi l’ha votata perché era nella lista dell’Union Valdôtaine». Il a donc avancé, au nom de l’opposition, la candidature d’André Lanièce. Le Conseil a donc voté en approuvant les deux propositions sur la table. Les travaux continuent, à présent, avec la composition des Commissions, suite aux nouveaux équilibres du Conseil. L’Union Valdôtaine n’arrête pas, tout comme elle l’a annoncé dès le début, son action de contrôle et vigilance sur le respect des règles.

VENDREDI 17 mars 2017

12:45 Madia-Casinò: il Presidente Marquis si appropria del lavoro della precedente maggioranza "Madia-Casinò: il Presidente Marquis si appropria del lavoro della precedente maggioranza" Stupiscono le affermazioni contenute nel comunicato stampa diffuso ieri, giovedì 16 marzo 2017, dal Presidente della Regione, Pierluigi Marquis, in merito all’aver concordato, insieme al Governo e alla Conferenza unificata Stato-Regioni-Città, alcune modifiche al decreto correttivo al Dlgs Madia sulle società partecipate, "che introducono una maggiore flessibilità per gli interventi urgenti in materia di Casa da gioco di Saint-Vincent”. I gruppi consiliari dell'Union Valdôtaine, PD-Sinistra VdA e Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano ricordano infatti che, su tale delicata materia, la Valle d’Aosta era già intervenuta, anzitutto tramite l’allora Presidente della Regione, Augusto Rollandin, in occasione della riunione della Conferenza Stato-Regioni tenutasi il 9 marzo scorso. In tale occasione era stato proposto un emendamento, recepito dalla Conferenza e dato quale indirizzo, volto ad escludere i quattro Casinò italiani dalla riforma in predisposizione. Inoltre, in una logica di azione sinergica finalizzata al positivo risultato dell’intervento su un dossier strategico per la Valle d’Aosta, il Senatore della Valle d’Aosta Albert Lanièce aveva incontrato, mercoledì 15 marzo, il sottosegretario alla Funzione pubblica, Angelo Rughetti, per sostenere l’emendamento proposto, ottenendo il recepimento delle istanze valdostane sulla questione, da parte del Governo. La Conferenza unificata Stato-Regioni-Città di ieri è stata quindi l’ultimo anello di una catena iniziata da altri (che, nel tempo, avevano già annunciato tale intervento pubblicamente), nella quale il presidente Marquis si è inserito come utilizzatore finale, anche perché mentre i nostri rappresentanti si preoccupavano della situazione delle Case da gioco, lui era impegnato in progetti il cui esito si è visto proprio in quei giorni. Molto più apprezzato sarebbe stato, da parte sua, dare atto del lavoro sostanzialmente già completato, anziché cercare di impossessarsene e rivenderlo come un successo personale. Ora ci sarà il passaggio nelle Commissioni parlamentari dove il nostro Senatore e il nostro Deputato monitoreranno affinché si concluda correttamente l'iter. Su un dossier di rilievo, come quello del Casinò, i gruppi UV, PD-SVdA e EPAV saranno particolarmente vigili, ben sapendo che lo stesso coinvolge un numero elevato di lavoratori, e le loro famiglie. Aspettiamo di vedere proposte e atti concreti. Per ora, registriamo esclusivamente questo tentativo di maldestra appropriazione dell’operato della precedente maggioranza.

MERCREDI 15 mars 2017

18:16 La position de nos représentants au sein du Bureau de Présidence du Conseil La position de nos représentants au sein du Bureau de Présidence du Conseil I Consiglieri del gruppo Union Valdôtaine Joël Farcoz e David Follien, in quanto componenti dell'Ufficio di Presidenza del Consiglio regionale, si dicono profondamente stupiti da quanto letto su di un quotidiano oggi, mercoledì 15 marzo 2017, e tengono a precisare quanto segue. «L’Ufficio di Presidenza del Consiglio regionale non è mai stato coinvolto nei passaggi di carattere politico ed istituzionale sfociati nei fatti di mercoledì 8 e, soprattutto, di venerdì 10 marzo scorsi. Vero è che il Presidente ha la facoltà di assumere decisioni in autonomia, ma una condivisione preliminare delle scelte, sarebbe stata non solo auspicabile, ma anche opportuna». «L’ultima riunione dell’Ufficio di Presidenza era programmata il 7 marzo scorso. Nessun punto all’ordine del giorno parlava di pareri legali, o di altri aspetti legati allo svolgimento della seduta del giorno successivo (e, men che meno, di quella di venerdì 10, visto che non era ancora stata programmata). Altre riunioni successive dell'Ufficio di Presidenza non sono state convocate, malgrado le sollecitazioni in merito avanzate al Presidente». «A nostro avviso il Presidente Rosset non deve accampare scuse per come ha svolto in totale solitudine il suo ruolo istituzionale. Se vi era la necessità di avvalersi di pareri legali, con i quali avrebbe confortato la sua decisione di aprire la seduta di venerdì 10 marzo, allora era sufficiente convocare l'Ufficio di Presidenza per deliberarne la richiesta. Il Presidente invece ha preferito, da quanto si apprende, chiederli personalmente. Ci chiediamo a che titolo abbia avanzato tale richiesta: da Presidente del Consiglio? Da cittadino valdostano?» «Nell'Ufficio di Presidenza, il nostro è sempre stato un atteggiamento costruttivo e di leale collaborazione e siamo profondamente amareggiati dalle dichiarazioni rese dal Presidente Rosset. Per tutte queste ragioni, chiediamo da parte sua una ferma e netta smentita delle dichiarazioni relative all’impossibilità di deliberare i pareri, visto che di tale punto non si è mai trattato nelle riunioni dell’Ufficio di Presidenza tenutesi fino al 7 marzo, né altre sono state convocate - malgrado le sollecitazioni giunte -, così come l'Ufficio di Presidenza non entra nel merito di atti che sono di competenza dell'Aula consiliare». 17:48 Le conseiller Paolo Contoz a adhéré au groupe de l’Union Valdôtaine Le conseiller Paolo Contoz a adhéré au groupe de l’Union Valdôtaine Dans l’après-midi d’aujourd’hui, mercredi 15 mars 2017, le conseiller régional Paolo Contoz a adhéré au Groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée. A l’égard de ce choix, il a déclaré: «È scaduto il tempo che avevo per decidere dove collocarmi in Consiglio regionale. Dopo aver sentito molti pareri, per lo più contrastanti, ho lasciato decidere, come faccio in questi casi, alla mia coscienza». «Potevo ritornare sui miei passi ed entrare nella nuova maggioranza o entrare nel gruppo misto e decidere di volta in volta come votare oppure entrare nel gruppo dell'Union Valdôtaine continuando il percorso intrapreso due anni orsono quando sono uscito dal movimento, ora frammentato, della Stella Alpina». «Sono certo che la coerenza paga e quindi ho deciso di entrare nel gruppo dell'Union Valdôtaine come indipendente (così potrò anche esprimere il mio pensiero)». «Ho pensato in un'occasione importante come questa di interpretare la volontà della maggioranza del popolo valdostano e non salire sul carro degli attuali vincitori». «Spero di avere il rispetto del popolo unionista pur non essendo stato eletto nella loro lista». «Vorrei essere un politico anomalo, non essere attaccato sulla sedia a tutti i costi, ma essere portavoce della gente interessata a conoscere, con molta chiarezza, cosa succede a Palazzo regionale». «Perché la politica non deve essere una casta ma una vocazione come lo era una volta, per questo sarò sempre a disposizione di tutti». «Risponderò al telefono, quando posso, risponderò su Facebook (solamente a coloro che saranno educati)». «Spero di essere all'altezza di questo compito che per me è arrivato inaspettato ed in un momento così delicato per la politica valdostana». «Vi prometto il mio massimo impegno perché vorrei che la mia amata Valle d'Aosta torni ad essere quell'isola felice ed invidiata da tutti come era un tempo». Le Groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée exprime sa satisfaction pour le choix, communiqué aujourd’hui officiellement par le conseiller Paolo Contoz, d’adhérer au noyau des élus de notre Mouvement au sein de l’Assemblée régionale. En donnant la bienvenue à Paolo parmi nos rangs, nous sommes certains que notre identité de vision sur l’avenir de la Vallée d’Aoste, constitue un présupposé solide pour travailler efficacement dans l’intérêt de la Vallée d’Aoste et de son peuple.

VENDREDI 10 mars 2017

16:55 L’ouverture des travaux du Conseil fera l’objet d’un recours L’ouverture des travaux du Conseil fera l’objet d’un recours Suite à la décision d’ouvrir les travaux du Conseil de la Vallée, prise par le Président de l’Assemblée même en s’appuyant sur un avis légal interprétant différemment la détermination du quorum, ce qui a comporté le début avec 17 conseillers présents sur un total de 35, le Président de la Région, Augusto Rollandin, a commenté la situation lors d’une conférence de presse convoquée immédiatement tout de suite après l’ouverture de la séance. "Le président du Conseil s’est fait remettre deux avis légaux afin de supporter une interprétation sur le numéro légal. - a dit le président Rollandin - Une interprétation qui, en ce qui nous concerne, a toujours été utilisée dans le passé. Nous avons vérifié ce qui s’était passé lorsque Norbiato avait été remplacé, au sein du Conseil, par Prola. La procédure avait vu la vérification du numéro légal, suivie par tous les pas conséquents, donc vérifier que Norbiato avait démissionné et, ensuite, remplacé”. "Cette procédure a toujours été utilisée. - a ajouté Augusto Rollandin - L’alinéa 3 de l’article 8 de la loi Severino affirme ‘fatte salve le norme régionali’ et les dispositions régionales nous les avons et elles expliquent la façon de calculer le quorum, c’est-à-dire sur les ‘consiglieri assegnati’, donc sur 35. Aujourd’hui on soulève des distinctions sur le fait que la Région n’a pas aligné ses règles à la loi Severino. C’est vraiment pour cette raison, cependant, que la loi Severino a ‘fatte salve le norme regionali’. Le quorum de 18 sur 35 était valable, tant qu’il n’a jamais été touché”. "Aujourd’hui - a conclu le président Rollandin - le quorum a été baissé à 16, en prenant 31 en tant que base. Nous croyons - à un premier examen, mais ensuite on effectuera une analyse plus ponctuelle avec des avocats - de faire recours contre la délibération de cet après-midi, ainsi qu’à toutes ses retombées”. 11:25 “Necessario un approfondimento politico” “Necessario un approfondimento politico” I fatti degli ultimi giorni mettono in luce la necessità di un confronto in sede politica, che coinvolga non solo gli eletti in Consiglio regionale, e coloro che si apprestano ad entrarvi, ma anche gli organi direttivi delle rispettive forze politiche di riferimento e, per quanto possibile, la comunità, in modo che le delicate decisioni da assumere non siano il frutto di valutazioni frettolose ed estemporanee. Sulla base di questa esigenza, i gruppi dell’Union Valdôtaine, del PD-Sinistra VDA e dell’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, nell’annunciare che non si presenteranno in Aula per la seduta di oggi, venerdì 10 marzo 2017, del Consiglio regionale, sottolineano come tale decisione sia in linea con il percorso di responsabilità e di salvaguardia dei meccanismi democratici e della più alta Istituzione democratica della nostra Regione finora perseguito, nell’intento di un approfondimento reso ancor più necessario dalla situazione di ingovernabilità che si profila all’orizzonte, delineata chiaramente da alcune notizie di stampa della giornata di ieri. I nostri gruppi sono animati da spirito di responsabilità, pronti a tornare in aula in tempi ragionevolmente brevi, dopo le necessarie valutazioni all’interno dei movimenti e partiti di appartenenza e con tutte le forze oggi presenti in Consiglio regionale. Riteniamo che l’accelerazione della situazione, da noi contestata, abbia indotto i futuri nuovi consiglieri a compiere in poche ore valutazioni basilari e con ripercussioni sugli scenari politici complessivi, condizione che sicuramente non li ha posti nella serenità d’animo dovuta per raccogliere l’alto mandato di rappresentanti della comunità. Si ribadisce poi che la Regione non è nel caos, ma una Giunta è in carica, opera, si riunisce e delibera, come ha fatto nella mattinata di oggi stesso. Confidiamo nel senso istituzionale del Presidente del Consiglio, Andrea Rosset, e nella sua imparzialità nell’assolvimento delle funzioni cui è chiamato, per arrivare a una convocazione della seduta per la fine della prossima settimana, che permetta di compiere i dovuti percorsi nel frattempo, tenendo finalmente conto delle osservazioni di tutti. Ribadiamo, infine, come la nostra scelta di comunicare anticipatamente questa decisione risponda a quella chiarezza e serietà che deve contraddistinguere la condotta di tutti in una situazione tanto delicata, nell’interesse comune di trovare al più presto una soluzione condivisa.

MERCREDI 8 mars 2017

14:46 Senza i nostri tre gruppi non esiste maggioranza "Senza i nostri tre gruppi non esiste maggioranza" I fatti avvenuti tra il pomeriggio di ieri, martedì 7 marzo 2017, e la mattinata di oggi, mercoledì 8, palesano che in seno al Consiglio regionale, senza i gruppi dell’Union Valdôtaine, del Partito Democratico-Sinistra VdA e della Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano non esiste maggioranza. I firmatari della mozione di sfiducia costruttiva sono arrivati a depositare un documento di tale portata senza contare sui numeri per sostenerlo, fatto che si commenta da solo. Come se non bastasse, il tentativo di imbastire un governo alternativo vede quale determinante il sostegno del consigliere del Movimento 5 Stelle che, a guardare l’organigramma cui si appresta a dare sostegno, sembra pronto a fare piazza pulita, con il suo voto alla mozione, di tutti i principi di legalità e purezza sbandierati sino ad oggi (almeno, quando c’era da usarli contro i componenti della maggioranza retta dai nostri gruppi). Ci chiediamo quindi, oggi più che mai, quali garanzie possa offrire, ai valdostani, questa sedicente maggioranza alternativa e, soprattutto, quali prospettive di sopravvivenza possa presentare. A ciò si aggiunge la nostra sincera preoccupazione per l’ennesima forzatura cui abbiamo assistito, stamane, da parte del Presidente del Consiglio, Andrea Rosset. Malgrado i decreti di sospensione firmati dal Presidente del Consiglio Gentiloni chiariscano inequivocabilmente - come peraltro da noi sostenuto sin dal primo minuto di questa paradossale vicenda - che il provvedimento abbia effetto dal giorno della sentenza di condanna, il Presidente Rosset ha oggi nuovamente sostenuto pubblicamente il contrario, cioè che le sospensioni decorrano dal momento della notifica dell’atto che le decreta. Non solo, effettuando una comunicazione all’Aula che non avrebbe potuto tenere, perché si sarebbe dovuto limitare a prendere atto dell’assenza del numero legale, sciogliendo immediatamente la seduta, ha manifestato di non garantire quell’imparzialità che il ruolo istituzionale cui è chiamato gli imporrebbe. La verità è che i decreti Gentiloni hanno evitato alla Valle d’Aosta una triste quanto pericolosa fase di buio istituzionale e amministrativo. La votazione, quest’oggi, della mozione di sfiducia avrebbe creato un atto a rischio di annullamento. A questo punto, per quanto riguarda i nostri gruppi, la responsabilità non è un concetto da sollevare al cielo in conferenza stampa, ma resta legata alle proprie azioni. Chi ha presentato una mozione di sfiducia deve dimostrare di essere all’altezza del ruolo che ha annunciato.
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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