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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 15 sep 2021 - 10:37

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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LUNDI 30 mai 2016

09:59 Gouvernement valdôtain : les délibérations de la dernière séance Gouvernement valdôtain : les délibérations de la dernière séance Parmi les différentes délibérations adoptées par le Gouvernement valdôtain lors de sa séance de vendredi denier, 27 mai, nous signalons celles ayant trait: • au financement, par 5.4 millions d’euros, des requêtes d’emprunt pour l’achat de la première habitation présentées jusqu’au 27 avril dernier, ainsi que celles pour le réaménagement de bâtiments sis dans les centres historiques déposées au mois de mars 2016. Dans le détail, la délibération approuvée par le Gouvernement prévoit le financement de cinquante-six requêtes concernant l’achat (5 millions 175mille 500 euros) et de la seule demande de récupération (190 mille 400 euros). Au total, les requêtes présentées dès le début de l’année sont 82 et grâce à la décision du Gouvernement portant sur la réduction des taux, les familles valdôtaines sont en train de regarder à nouveau avec intérêt à cette forme de financement ; • à la nouvelle discipline d’emploi à appliquer aux aires à risque d’éboulement dans les aires de prudence du Mont de La Saxe, dans la commune de Courmayeur. Cette délibération ne change pas le périmètre de l’aire potentiellement concernée par l’éboulement dans son ensemble (9 millions de mètres cubes), mais elle donne acte du fait que des importants ouvrages de protection des villages ont été réalisés. On est donc face à une diminution du risque, car les ouvrages sont à même de contenir les instabilités mineures : il est donc possible d’intervenir sur les obligations d’urbanisme existantes dans les aires de La Palud et d’Entreves, en permettant même des travaux de réaménagement des immeubles existants, y compris des augmentations de volumétrie. La possibilité de bâtir, par contre, elle reste exclue ; • à l’octroi d’une subvention à l’intention de l’« Association Régionale des Éleveurs Valdôtains (AREV) » pour la réalisation du programme régional 2016 des concours, des expositions et des marchés-concours liés à la morphologie et à la race du bétail. Par cette décision (cette délibération établit une liquidation de 2 millions d’euros, mais le total de l’allocation 2016 se chiffre à 4 millions) le Gouvernement veut répondre aux exigences du domaine zootechnique, qui vit également des complexités indépendantes de la volonté de l’Administration régionale . Info Groupe UV Conseil

VENDREDI 27 mai 2016

12:46 Une “voie de basse montagne” pour marcher lentement à travers la Vallée Une “voie de basse montagne” pour marcher lentement à travers la Vallée La "voie de basse montagne de la Vallée d’Aoste” est un projet fort novateur, qui a été présenté mercredi 24 mai dernier, lors d’une réunion de la quatrième Commission du Conseil régional ("Développement économique”), présidée par le conseiller Giuseppe Isabellon. Il s’agit d’un itinéraire de randonnée permettant de traverser toute la région (départ et arrivée à Pont-Saint-Martin, en passant par Morgex) conçu pour une allure lente, à même d’être parcouru pendant toutes les saisons et visant à favoriser la découverte du territoire et de son patrimoine, de la part des visiteurs. Le projet, dont une initiative de lancement est au programme pour l’automne prochain, est suivi par l’assessorat au Tourisme. Les communes concernées par l’itinéraire sont, au total, 48, pour une longueur de 370 kilomètres. Le parcours est organisé en 24 étapes, dont la plus longue demande un temps de parcours de 7 heures, tandis que la plus courte peut être achevée en 3 heures. Le dénivelé total est de 18.300 mètres: le point le plus haut de la voie est au-dessus de Vens (1.915 mètres), tandis que celui plus en bas est Donnas (320 mètres). Le dossier du projet inclut, pour chaque étape, en plus de l’itinéraire, les sites d’intérêt pour le visiteur, qui sont vraiment nombreux et remontent à différentes époques historiques. Côté technique, pour 90% de son développement la "voie de basse montagne” se développe sur des sentiers qui existent déjà: le travail restant à accomplir est représenté par la réalisation des liaisons entre les différents tronçons. L’investissement global pour la concrétisation de cette initiative s’élève à 1,4 millions d’euros, dont 700mille en 2016, provenant intégralement de fonds européens. "Il s’agit d’une action dont le développement, en raison de sa portée, est prévu sur plusieurs années - explique l’assesseur au Tourisme, Aurelio Marguerettaz, qui a présenté le projet aux commissaires - et à l’heure actuelle nous sommes donc concentrés sur la programmation des activités. Plus en général, le but de ce projet est de faire évoluer la visite à la Vallée d’Aoste d’une simple "observation” de ce qui entoure le randonneur à un tourisme de motivation, offrant une expérience authentique, originale et relaxante”. Le dossier de présentation, enfin, ne manque pas de faire relever que les retombées positives de la randonnée lente ont trait également au physique: elle réduit, entre autres, le stress, le risque d’arrêt cardiaque et la dépression. Info Groupe UV Conseil

MARDI 24 mai 2016

20:08 Le Conseil de la Vallée a approuvé le bilan 2015 de la “Gestion extraordinaire” du Casinò Le Conseil de la Vallée a approuvé le bilan 2015 de la “Gestion extraordinaire” du Casinò Avec dix-neuf voix favorables, le Conseil de la Vallée a approuvé aujourd’hui le bilan, au 31 décembre 2015, de la gestion extraordinaire du Casinò. Cette formule de conduite de la maison de jeu avait été instituée en 1993 et sa liquidation, qui se poursuit de nos jours, a été autorisée en 2001, suite à la création de la société par actions "Casino de la Vallée”, qui a pris la relève dans la gestion de l’établissement de Saint-Vincent. Dans son rapport, qui a précédé la votation du document, l’assesseur aux finances Ego Perron a avant tout expliqué que "le rôle du Conseil de la Vallée, dans l’approbation du bilan, est semblable à celui de l’assemblée des actionnaires dans une société de droit privé. Le paiement des débits et la récupération des créances ont été effectués tout au début de la procédure de liquidation. Ce processus se poursuit uniquement et obligatoirement pour la gestion des contradictoires, avec le but de se défendre des prétentions financières de la part de sujets tiers”. A cet égard, l’assesseur Perron a souligné que "le contentieux, dans le temps, s’est graduellement réduit, tout en remarquant la durée abnorme de la procédure de liquidation, conséquence de la conduite tenue par le ‘Groupe Lefevre’, qu’à chaque sentence lui étant défavorable s’oppose, en comptant sur le fait que les sociétés du groupe même ont leur siège dans des ‘paradis fiscaux’ et donc les frais juridiques inclus dans les condamnations ne viennent pas payés”. Tout particulièrement, le compte du patrimoine met en évidence des créances pour frais juridiques pour un montant global de 2 millions 212mille neuf-cent euros, dont il sera très difficile d’obtenir le paiement. Les autres voix du bilan sont peu nombreuses: il n’inclut pas d’immeubles, ni des personnels. Dans le compte économique, le déficit 2015 est de 20.456 euros. Une situation qui n’est pas jugée tracassante. Le liquidateur, par contre, souligne, en prévision, des tracas à l’égard de la liquidité. "L’année dernière, - a dit l’assesseur Perron - la disponibilité s’est réduite à 35.600 euros et, en considérant des dettes pour frais juridiques pour 92.344 euros et d’autres dettes pour 24.427 euros, un refinancement de la part de l’Administration régionale s’avèrera nécessaire. Une nécessité que le liquidateur a quantifié, le 15 octobre dernier, en 300.000 euros”. Info Groupe UV Conseil 18:31 Les élections européennes au nombre des thèmes du débat au Conseil régional Les élections européennes au nombre des thèmes du débat au Conseil régional En plus des questions pratiques, le Conseil de la Vallée d’aujourd’hui a été le moment pour discuter également de thèmes institutionnels. Parmi ceux-ci, la réforme du Parlement européen, et les actions à accomplir pour assurer à notre région un représentant au sein de l’institution communautaire par excellence, a été soulevé par une interpellation, à laquelle a répondu le président de la Région, Augusto Rollandin. "Il est vrai, - a-t-il affirmé - la Vallée d’Aoste a toujours eu des difficultés à élire un parlementaire européen, mais la responsabilité principale revient aux forces politiques, qui ne sont jamais arrivées à trouver une entente et à exprimer une candidature unique présentant des chances d’élection. Voilà le péché originel”. En plus de cela, le Président a rappelé que "la résolution approuvée par le Parlement européen le 11 novembre 2015 propose plusieurs mesures qui visent en particulier à développer la démocratie et la dimension supranationale des élections européennes, ainsi qu’à uniformiser – ou pour le moins à doter de principes communs – les prochaines élections européennes”. Cette résolution suggère, par exemple, "d’introduire un seuil obligatoire situé entre 3 et 5%, qui existe déjà mais dans 12 pays seulement, afin d’éviter un morcellement excessif du Parlement et de réduire le poids des petits partis nationalistes et eurosceptiques. Elle encourage également les États membres à adopter des mesures susceptibles de favoriser une bonne représentation des minorités ethniques, linguistiques ou autres”. En conclusion, le président Rollandin s’est engagé à suivre "attentivement l’évolution de cette résolution - à commencer par la décision que le Conseil de l’Union européenne prendra à son propos - de même que les éventuelles modifications de la réglementation du système électoral italien pour ce qui est des élections européennes, réglementation visée à la loi n° 18/1979, et ce, en vue d’augmenter les possibilités pour la Vallée d’Aoste d’élire directement un membre du Parlement européen”. Info Groupe UV Conseil 17:41 IN.VA., ses recettes et ses opportunités de placement sur le marché: une intervention du président Rollandin IN.VA., ses recettes et ses opportunités de placement sur le marché: une intervention du président Rollandin "Il est faux que les salaires des dirigeants de IN.VA. ont augmenté”. Cette précision est arrivée cet après-midi, dans la salle du Conseil de la Vallée, de la part du président de la Région, Augusto Rollandin, qui a répondu a une interpellation de l’opposition qui demandait, entre autres, si une hausse des indemnités des dirigeants de la société (oeuvrant dans le domaine de l’informatique) répondait au vrai. "Ce qui s’est passé - a ajouté le président Rollandin - est par contre que durant l’année en cours, la société a mis fin, de façon anticipée, au contrat de travail d’un dirigeant, entre autres dans le but de réduire le coût du travail global”. La dernière augmentation des rétributions des 7 dirigeants a été effectuée début 2015, "pour un montant global de 32 mille euros environ, du fait de l’application des salaires minimums prévus par la convention collective nationale des dirigeants des industries, ainsi que de l’accroissement des responsabilités attribuées et de l’élargissement des délégations opérationnelles”. Les informations offertes par le Président de la Région ont, ensuite, concerné la jouissance des services de IN.VA. de la part de l’USL de la Vallée d’Aoste. A cet égard, les recettes de la société liées à l’Unité Sanitaire Locale s’élèvent à 4 millions 791 mille 140 euros pour l’année 2014 et à 4 millions 276 mille 559 euros pour 2015. "Les services fournis - a expliqué le président Rollandin - ont trait aux usagers (centre unique de réservation des prestations de santé spécialisées – CUP, services du Centre de contact, services informatisés pour les urgences, la radiologie et la chirurgie vasculaire et coordination du dépistage) et aux technologies. Parmi ces derniers rentrent, à titre d’exemple, les services d’assistance technique, les services de gestion des télécommunications, les services de connectivité, la gestion, l’entretien et l’assistance du système informatique hospitalier, la gestion intégrée du personnel, la gestion et l’entretien du système administratif et comptable et le suivi des dépenses pharmaceutiques”. En terminant son intervention, le président Rollandin s’est penché sur le futur d’IN.VA., notamment à l’égard de la possibilité - pour le marché - d’exploiter ses services: "aux termes de la législation en vigueur, les sociétés in house doivent fournir des services principalement – et non pas exclusivement – aux administrations publiques auxquelles elles sont liées”. A partir de cela, "IN.VA. est donc parfaitement libre d’opérer sur le marché en offrant ses services à n’importe quel client - et non pas seulement aux sociétés dont la Région est actionnaire - tant qu’elle respecte cette condition. D’un autre point de vue, les sociétés dont la Région est actionnaire ou qu’elle contrôle ne sont pas tenues de s’adresser à IN.VA. mais peuvent le faire, bien évidemment dans le respect de la législation qui les concerne, en fonction de leur nature et de leur secteur d’activité”. Info Groupe UV Conseil 16:54 L’aliénation d’immeubles de la Région a recueilli différentes manifestations d’intérêt L’aliénation d’immeubles de la Région a recueilli différentes manifestations d’intérêt Le point de la situation sur les modalités d’aliénation et de valorisation d’immeubles propriété de l’Administration régionale a été fait aujourd’hui, au Conseil de la Vallée, par l’assesseur aux finances, budget et patrimoine, Ego Perron, en répondant à une interrogation de l’opposition. "Suite à l’approbation de la liste des biens qui ne sont plus nécessaires à l’exercice des fonctions institutionnelles de la Région, - a-t-il dit - il a été possible d’accomplir différents pas. Avant tout, on a publié sur le site de la Région le plan des aliénations et des valorisations des immeubles. Après ce passage, qui a offert la possibilité aux intéressés de prendre vision du patrimoine faisant l’objet des cessions, différents potentiels intéressés ont contacté les bureaux pour approfondir des requêtes de renseignements”. "On a donc recueilli un bon nombre de manifestations d’intérêt, - a ajouté l’assesseur Perron - qui dépassent les attentes et qui nous ont fait comprendre les immeubles ayant catalysé davantage l’intérêt, tant à Aoste, que dans le reste de la Vallée. Pour ceux qui ont plus de 50 ans, nous avons mis en route les procédures pour la vérification de l’intérêt culturel de la part de la Surintendance, d’après le code des biens culturels et du paysage. Pour les autres, par contre, les bureaux sont au travail pour lancer l’appel d’offres pour la vente d’un premier lot d’immeubles”. "Dès qu’on disposera des expertises nécessaires - a conclu l’assesseur Ego Perron - on procédera à l’avis public. L’hypothèse est que le premier appel d’offres puisse se passer dans deux-trois mois. Les iter pour la vente de terrains à Aoste, Arnad et Quart, par contre, ont déjà débuté et d’autres les suivront. Pour ce qui concerne, enfin, des immeubles que nous considérons stratégiques, car ils présentent un impact remarquable sur le territoire de la ville, nous avons décidé de prendre du temps pour analyser les différentes options d’un nouveau emploi pour ces biens: l’Administration régionale n’a aucune intention de déformer le marché des biens immobiliers”. Info Groupe UV Conseil 15:32 Aucun retard pour les travaux du pôle universitaire d’Aoste Aucun retard pour les travaux du pôle universitaire d’Aoste Les travaux du pôle universitaire ont fait, entre autres, l’objet du débat ce matin, au Conseil de la Vallée. A ce sujet, en répondant à une interrogation de l’opposition, le président de la Région, Augusto Rollandin, a rappelé que "le contrat concernant le premier lot des travaux prévoit leur achèvement d’ici le 21 septembre 2018. La société NUV (qui a été crée pour ces ouvrages) a communiqué qu’il n’y a aucun retard dans la réalisation du parking de l’aire Nord (rue Monte Pasubio) et de l’espace vert, dont la terminaison est prévue pour le 18 juillet prochain”. "A cet égard - a ajouté le président Rollandin - l’administrateur de la société NUV a communiqué que les déclarations qu’il avait rendu étaient en ligne avec l’intention d’accélérer cette partie de l’intervention, afin que la Commune d’Aoste puisse disposer de nouveaux parkings, nécessaires également pour le réaménagement de place Roncas, tout à côté. Peu de jours après, quand-même, l’Administration communale a demandé de modifier l’action prévue sur l’aire nord, le long de rue Pasubio, en prévoyant tout particulièrement un tronçon de piste cyclable, à intégrer dans le réseau que la Commune est en train de programmer et projeter. L’Assessorat régional des travaux publics a donc demandé à NUV d’élaborer une variante à même de satisfaire cette requête, dont les procédures d’approbation sont maintenant en cours”. Le Président de la Région a donc conclu en soulignant que "la société NUV a respecté jusqu’à présent les temps et les prévisions financières. Tous les contradictoires qui ont concerné cet ouvrage se sont conclus par la confirmation de l’exactitude et de l’efficacité de ses actions. A l’occasion de l’Assemblée au programme pour le mois de juin prochain, pour l’approbation du bilan 2015, on prendra les décisions concernant le renouvellement des organes de la société NUV”. Info Groupe UV Conseil 15:21 La santé en évidence, aujourd’hui, au Conseil de la Vallée La santé en évidence, aujourd’hui, au Conseil de la Vallée Différents dossiers ayant trait au domaine de la santé ont caractérisé, dans la matinée d’aujourd’hui, le débat au Conseil de la Vallée. Parmi ceux-ci, sans doute d’actualité demeurait la situation du service des Urgences de l’hôpital d’Aoste. A ce sujet, l’assesseur à la Santé, Antonio Fosson, en répondant à une question à la réponse immédiate, a souligné que « toutes les raisons d’incompatibilité soulevées par les dépendants ont été abordées lors de la rencontre du 13 mai dernier, qui avait été convoquée bien avant de l’arrivée des requêtes de mobilité des 35 infirmiers ». « Nous avons ponctuellement analysé les modifications à l’organisation du Département, qui avaient conduit à l’incompatibilité. – a ajouté l’assesseur Fosson - Les indications du Gouvernement ont été partagées par les Syndicats et par l’USL : les roulements seulement suite à la volonté du dépendant, la réintroduction des roulements à douze heures pour le personnel technique à partir du mois de juin, la vérification des effectifs. En ce qui concerne la gestion de dynamiques au caractère plus personnel, l’USL s’est engagée à procéder dans un bref délai, dans le respect des dispositions du contrat. Cet engagement sera souscrit dans ces jours. Je communique, en plus de cela, que les tables de confrontation entre la direction de l’USL et tous les dépendants concernés ont repris ». L’autre thème abordé dans la matinée était représenté par la situation de la crèche de l’USL de la Vallée d’Aoste. « Cette structure – a dit l’assesseur Antonio Fosson – a ouvert en 2002, pour répondre aux exigences du personnel de l’USL, en raison de la particularité de son travail (à savoir, l’organisation en roulements). On a pu emprunter ce chemin grâce à des financements européens et de l’Etat qu’aujourd’hui n’existent plus ». « Depuis le 1er mars 2006, la crèche est gérée par l’USL, par le biais de dépendants temporaires ; - a continué l’Assesseur à la Santé - la différence entre les coûts et les revenus s’élève à 200mile euro ; la quote-part dont les familles sont appelées à se charger est calculée d’après les paramètres prévus par la délibération du Gouvernement en la matière, même si dans le cas de la crèche USL changent les horaires et la flexibilité, donc les montants sont différents par rapport aux autres crèches, bien qu’ils soient calculés sur la base de l’ISEE ». « A présent – a conclu l’assesseur Antonio Fosson – la crèche accueille 24 enfants et les places sont toujours occupées. Le 28 avril dernier, l’USL a souligné la valeur positive de la structure, en demandant la continuité de cette expérience. Grâce à sa flexibilité, les employés ont renoncé au part-time, en maintenant ainsi la disponibilité aux roulements horaires. En plus de cela, les familles ont manifesté leur disponibilité à augmenter la participation aux frais. L’Administration régionale a donc exprimé son avis favorable au maintien de cette crèche, du moins pendant une année, dans l’attente de résoudre des questions ayant trait à la gestion, telles la révision des coûts et les formes de la gestion même ». Info Groupe UV Conseil

VENDREDI 20 mai 2016

19:52 Suspension des paiements des emprunts agricoles : promesse tenue ! Suspension des paiements des emprunts agricoles : promesse tenue ! La promesse avancée au Conseil de la Vallée a été tenue. Lors de sa séance d’aujourd’hui, vendredi 20 mai, le Gouvernement valdôtain a approuvé le projet de loi pour la suspension automatique du paiement de deux versements des emprunts contractés avec « Finaosta » et octroyés - d’après la loi régionale n° 43 de 1996 - aux agriculteurs ayant demandé aux instituts bancaires, suite à l’attestation remise par « Area VdA », une avance des subventions prévues dans le cadre du Programme de développement rural et pas encore liquidés par « Agea », concernant la campagne 2015. « Cette suspension – explique l’assesseur au Budget, finances et patrimoine, Ego Perron – est afférente aux emprunts contractés jusqu’au 31 mai 2016, pour les versements dont l’échéance est prévue pour la période entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017. Le plan d’amortissement sera allongé par conséquent, sans intérêts sur les arriérés ni d’autres frais pour les bénéficiaires ». L'Assessorat à l'Agriculture, à partir de la prochaine semaine, se rendra disponible aux entrepreneurs agricoles qui nécessitent d'informations et d'être adressés quant à cette démarche. Le projet de loi approuvé par le Gouvernement aujourd'hui sera maintenant assigné à la compétente Commission du Conseil et poursuivra son iter pour l’approbation de la part du Conseil de la Vallée. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 19 mai 2016

11:26 Jeu et santé à la une de la cinquième Commission du Conseil Jeu et santé à la une de la cinquième Commission du Conseil La cinquième Commission du Conseil de la Vallée "Services sociaux” a exprimé, lors de sa séance de hier, mercredi 18 mai, son avis favorable unanime sur le document pour la lutte, la prévention et la réduction du risque de jeu pathologique, pour les années 2016-2018. "Ce plan – affirme le président de la Commission, Claudio Restano – est prévu par la loi régionale approuvée en 2015 et permettra - par une action d’ensemble qui sera développée entre USL, collectivités locales, institutions scolaires, Universités, associations, organisations qui œuvrent en Vallée d’Aoste et la maison de jeu de Saint-Vincent - de démarrer avec les actions visant à aborder le phénomène du jeu non seulement en termes de prohibition, mais surtout d’un point de vue de éducatif et culturel, pour déboucher enfin dans des véritables actions sanitaires”. L’ordre du jour de la séance prévoyait également la proposition de révision de l’acte d’organisation de l’Unité Sanitaire Locale de la Vallée d’Aoste. A cet égard, la Commission a auditionné l’assesseur à la Santé, Antonio Fosson, et le directeur général de l’USL, Massimo Veglio. "La Commission – ajoute le président Restano – a reconnu le travail déployé par l’USL en collaboration avec l’Assessorat à la Santé, en vue de la révision de l’acte d’organisation de l’Unité Sanitaire Locale même. Ce document vise une majeure intégration de l’organisation, afin de poursuivre une efficacité opérationnelle accrue et un meilleur emploi des ressources, et il sera capital pour la future gestion de notre santé. Par la réunion d’aujourd’hui, nous avons commencé un approfondissement qui passera par l’audition des différentes parties concernées, avant d’exprimer notre avis”. Info Groupe UV Conseil
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Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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