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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 28 jui 2021 - 10:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Autour de nous

LUNDI 14 mars 2016

17:10 Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Mesdames et Messieurs les Congressistes bonjour. Merci pour votre invitation à ce Congrès pour lequel je vous souhaite, au nom de l’UV, un bon et profitable après midi de travail. La VDA est en train de vivre un moment assez difficile. D’une part nous sommes confronté à des grandes difficultés découlant d’une crise sans précèdent. Sur un autre volet nous constatons au jour le jour que les Autonomies sont ciblées et agressées par une radicalisation centraliste sans précédent. Nous sommes partant appelés à réagir en défense de notre Communauté et du futur de notre Pays d’Aoste. Aujourd’hui il a, au Val d’Aoste, une grande concentration de forces politiques se disant autonomistes. A toutes celles, qui se reconnaissent dans les valeurs de la subsidiarité, du fédéralisme, de la liberté, de l’autodétermination et de l’Autonomie, revient de travailler pour défendre la vie et le futur de notre Pays d’Aoste. Et cela est assez plus compliqué qu’auparavant, puisque si d’une part il faut regarder à Rome et à l’Italie, il faut aussi êtres davantage conscients de l’affirmation toujours plus lourde et intrusive des décisions politiques européennes. Cela nous demande un engagement supplémentaire et d’ultérieures énergies. Aujourd’hui, nous, les Valdôtains, venant de n’importe quelle souche et fils de n’importe quelles générations, nous sommes appelés, plus que jamais, à la défense de nos prérogatives, face à un futur qui marquera notre histoire dans le temps à venir. Il est donc indispensable de renforcer le cadre institutionnel afin que notre Communauté puisse être plus forte, unie et déterminée face aux grands défis des années à venir, à partir de la défense prioritaire et de la récriture de notre Autonomie suite aux récentes dispositions constitutionnelles. La Vallée d’Aoste a besoin que la politique essaie de trouver des solutions structurelles qui puissent permettre de soutenir convenablement, avec unité et force nos prérogatives. Face à ça l’Union Valdôtaine à une position claire qui a déjà été manifestée à partir de l’automne 2014 en donnant mandat aux organes de direction du Mouvement de chercher un dialogue avec les autres forces politiques. Cette aptitude nous avait porté, déjà à partir de janvier 2015, à lancer des colloques avec toutes les forces politiques au sein du Conseil de la Vallée, afin d’ouvrir des négociations pour essayer d’amoindrir les difficultés politiques, économiques, sociales et institutionnelles auxquelles était confrontée notre Vallée. Cela n’a pas toujours eu de suite. Cependant nous avons continué à nous mesurer avec ceux qui étaient disponibles à le faire et c’est ainsi que nous avons partagé des alliances aux municipales et à la Région avec un rapport de collaboration positive avec SA et du PD. On n’a pas trouvé toutes les ententes que nous aurions souhaité. Cependant nous avons évalué positivement le fait qu’il y ait eu la possibilité de nous confronter sur les contenus. Et d’ailleurs nous n’avons pas considéré ces essais et ces tentatives closes, comme on a pu le constater à l’occasion du récent Congrès de l’UV à Saint Vincent. Nous avons encore et toujours, réaffirmé notre volonté de nous confronter avec tous ceux qui sont et qui seront disponibles à un dialogue et la recherche d’ententes, sur des bases programmatiques solides et partagées. Celle-ci est et reste encore notre position. Les thèmes et les problèmes sont devant nous. Nous les connaissons. Peut être nous en envisageons pas les mêmes solutions. Cependant nous sommes tous appelés à nous mesurer avec eux puisque ce ne sera pas en les ignorant qu’ils disparaitront. Notre Communauté nous regarde. Le temps s’écoule rapidement et nos concitoyens demandent à la politique des messages et des actions positives. C’est à nous, les responsables politiques, de ne pas les décevoir. 17:08 Intervention du Président au Congrès du PATT Intervention du Président au Congrès du PATT Buongiorno a tutti voi. Vi ringrazio per l’invito al vostro Congresso. Vi porto i cordiali saluti dell’UV, del suo Comitato Esecutivo. Consentitemi di rivolgere un saluto particolare al Presidente della Provincia Ugo Rossi e di trasmettergli i sentimenti di amicizia del Presidente della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Saluto il senatore Franco Panizza, con il quale ho avuto il piacere di condividere momenti politici importanti ultimo dei quali in occasione della sua partecipazione al nostro recente Congresso per i 70 anni dell’UV. Sono venuto volentieri oggi, qui, in nome dei legami di amicizia che esistono tra il vostro partito e l’UV. Legami forti che abbiamo anche con altre forze politiche che sono oggi qui presenti e che saluto. Con voi e con molte di loro condividiamo l’impegno e la lotta per il sostegno al diritto all’autogoverno, alla sussidiarietà, all’autodeterminazione, all’autonomia delle nostre comunità. Ancora oggi noi, come voi, come gli amici dell’SVP ed altri ancora, siamo impegnati per affermare i nostri valori e per difendere i nostri diritti ed i nostri sentimenti di appartenenza. Viviamo un tempo difficile. Oggi le Autonomie sono costantemente aggredite e criticate. Si guarda a loro con sospetto. Ci dicono che saremmo dei privilegiati. Noi diciamo che l’Autonomia è innanzitutto un’importante e grave assunzione di responsabilità. L’Autonomia è una ragione d’impegno continuo per dimostrare che si è capaci di autogovernarsi. Di darsi delle regole. Di farle rispettare e di essere i primi a rispettarle. L’Autonomia è il riconoscimento di un insieme di storie, di tradizioni, di culture che coloro che idolatrano l’omologazione vorrebbero cancellare. Costoro non si rendono conto che chi non ha una propria storia e chi non ne ha memoria non costruisce il futuro né per sé, né per gli altri. Di fronte a questo stato di cose riveste sempre maggior importanza la storica collaborazione che abbiamo, da ormai molto tempo, con voi e con gli amici dell’SVP. E sempre più necessario che noi, popoli e comunità alpine, lavoriamo insieme. Proprio così come si verifica, già ormai da anni, all’interno del Parlamento Italiano dove i nostri rispettivi eletti, con gli amici della Provincia di Bolzano, costituiscono un gruppo unito che sostiene le nostre reciproche istanze. Ancora solo un anno fa, il 16 febbraio 2015, a Trento, grazie all’impegno del vostro Segretario, Franco Panizza ed alla disponibilità di Philipp Achammer per l’SVP e di Franco Farina per l’UAL abbiamo siglato un documento molto importante, nel quale abbiamo evocato temi politici comuni assumendoci degli impegni a sostegno delle nostre Autonomie. Abbiamo condiviso quel momento con i Presidenti della Provincia di Bolzano, Arno Kompatscher, della Provincia di Trento Ugo Rossi e della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Ricordo che essi che fanno, lodevolmente, fronte comune all’interno della Conferenza dei Presidenti delle Regioni e delle Province Autonome. Essere uniti per noi è vitale poiché il futuro è ancora e sempre, pieno di incognite. Oggi siamo di fronte a nuovi assetti costituzionali che interessano la rivisitazione dei nostri rispettivi statuti di autonomie anche se, a distanza di molti decenni, non abbiamo ancora viste interamente applicate e funzionanti tutte le attuali competenze statutarie. Ciò deve farci riflettere e capire che il nostro camino, in difesa ed in applicazione delle nostre Autonomie, sarà complicato e lungo ed è quindi necessario che altre generazioni siano pronte a prendere il testimone. Ricordo, a questo proposito come sono importanti gli ottimi rapporti di collaborazione che si sono instaurati tra i rappresentanti dei nostri rispettivi movimenti giovanili. A tal proposito abbiamo visto, con piacere, che Simone Marchiori, il responsabile dei giovani del PATT, ha assunto la responsabilità di candidarsi a vice-Segretario. Mi felicito con lui per aver preso questa decisione e gli trasmetto i saluti di Alexandre e degli altri ragazzi della Jeunesse Valdôtaine. Ora è però il tempo di lasciarvi spazio per il vostro Congresso, le vostre analisi politiche, le vostre scelte. Chiudo quindi qui questo mio intervento di saluto ringraziandovi per la vostra cortese attenzione ed augurandovi buon lavoro.

JEUDI 10 décembre 2015

08:58 Les vendredi à la bibliothèque de Pont-St-Martin Les vendredi à la bibliothèque de Pont-St-Martin Le deuxième rendez-vous « In fuga. Sulle rotte delle migrazioni », organisé dans le cadre des rencontres sur les phénomènes migratoires par l’Administration communale et par la Commission de gestion de la bibliothèque « Mons. G. Capra » de Pont-Saint-Martin, est dédié au thème des migrations forcées des territoires violés par les guerres, par la faim, par les désastres climatiques et environnementaux. Lors de la soirée l’écrivain et photographe M. Ugo Luigi Borga, présentera son livre qui rassemble des notes et des images des conflits en Libye, en Syrie, au Liban et en Somalie. L’auteur en collaboration avec le Prof. William Bonapace illustrera les causes qui poussent les réfugiés à fuir, les destinations choisies et les différences entre la condition de migrants et le statut de refugié.
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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