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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 29 jui 2021 - 11:15

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Transports14 Octobre 2016 - 15:27

La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes»

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L’Administration régionale a pris position sur la « question autoroutes ». Le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, a envoyé aujourd’hui, vendredi 14 octobre, une lettre aux ministres des Infrastructures et des Transports Graziano Delrio, ainsi que de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan, afin de les solliciter à proposer appel contre la sentence du Tribunal Administratif Régional de la Vallée d’Aoste publiée il y a deux jours.

La sentence du TAR origine de recours ayant été déposés par les sociétés concessionaires des tronçons autoroutiers sillonnant la Valle d’Aoste, contre les arrêtés interministériels ayant suspendu la mise à jour de l’alignement des tarifs pour 2016 en faveur desdites sociétés. D’après la sentence, qui accueille les recours, l’État doit reconnaître aux titulaires des concessions, dans un délai de soixante jours, la mise à jour les tarifs.

« A cet égard, – on lit dans la lettre du président Rollandin aux Ministres – on ne peut que réaffirmer les considérations déjà exprimées à l’égard des conséquences économiques et de la sûreté de la circulation par rapport à des péages autoroutiers qui désormais ne sont plus soutenables ».

« Je confie donc – a écrit encore le Président de la Région aux deux représentants du Gouvernement – que vous confirmerez les déterminations prises afin de limiter d’ultérieures augmentations, en proposant appel vis-à-vis de ce prononcement du TAR, dont les effets constituent source de tracas pour cette Région, mais surtout pour tous les usagers des tronçons autoroutiers valdôtains ».

Le président Rollandin s’est également exprimé sur la question lors de l’habituelle rencontre avec les journalistes du vendredi, pour faire le point sur l’activité du Gouvernement. « Je comprends – il a dit – que les sociétés concessionaires aient finalisés leurs plans financiers à la mise à jour des tarifs, mais la situation générale a bien changé depuis la souscription de ces plans, donc des raisonnements différents sont possibles ».

La question fait l’objet des attentions également de l’Union Valdôtaine. « Bien a fait – commente le président du Mouvement, Ennio Pastoret – a demander aux Ministères concernés de confirmer les actions visant à limiter les augmentations des tarifs. L’autoroute est une infrastructure centrale pour la circulation en Vallée d’Aoste et la sortie de ses péages d’une couche économiquement soutenable poste un problème aux différentes retombées, sur plusieurs domaines ».

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ActualitésTransports

MARDI 19 décembre 2017

17:18 Le tunnel du Grand-Saint-Bernard va rouvrir dimanche 24 décembre Le tunnel du Grand-Saint-Bernard va rouvrir dimanche 24 décembre Suite à l’incident du 21 septembre 2017 qui a causé la fermeture à la circulation du Tunnel du Grand-Saint-Bernard, le gestionnaire unique, la "Sisex SA”, a annoncé la réouverture de l’ouvrage à partir de 8h du dimanche 24 décembre prochain, ainsi que la gratuité de passage du 24 décembre 2017 jusqu’au 1er janvier 2018 inclus. La décision de réouvrir a été prise en raison du fait que les différents essais mis en œuvre à ce jour résultent conformes aux exigences de sécurité. La gratuité du passage, de 8h du 24 décembre à 23h59 du 1er janvier, pour toutes les catégories de véhicules, se veut une réponse au désagrément causé par l’accident durant ces trois derniers mois à la clientèle, ainsi qu’aux deux régions concernées, la Vallée d’Aoste et le Valais. Dans le cadre d’un processus d’analyse des mesures de sécurité d’exploitation du Tunnel, associé à la galerie deservice et de sécurité en cours de construction, la Sisex affirme avoir conduit une révaluation de l’exploitation durant ces dernières semaines. "Il a dès lors été décidé de poursuivre des travaux d’amélioration fonctionnelle. - explique le gestionnaire unique dans un communiqué - Dans l’attente de la réalisation de ceux-ci, estimée à deux ans, et par mesure de sécurité supplémentaire, il a été décidé une mise en place de l’alternance du trafic lourd qui affectera très faiblement la fluidité de cette catégorie”. La dernière information donnée au sujet de la réouverture concerne le taux de conversion des tarifs de Francs à Euros, qu’en considération de la variation du taux de change €/CHF de ces derniers mois, sera adapté dès le 2 janvier 2018.

LUNDI 4 décembre 2017

14:21 L’entente avec RFI pour l’amélioration du rail en Vallée d’Aoste sera bientôt signée L’entente avec RFI pour l’amélioration du rail en Vallée d’Aoste sera bientôt signée Lors de sa séance d’aujourd’hui, lundi 4 décembre, le Gouvernement valdôtain a approuvé l’ébauche d’entente cadre avec "Reti Ferroviarie Italiane” SpA, concernant l’amélioration des infrastructures du chemin de fer dans notre région. L’entente prévoit un scénario de développement axé sur la programmation de l’électrification de la ligne Aoste-Ivrée (avec d’autres ouvrages visant à rendre plus rapide ce tronçon), ainsi que sur les actions pour la réouverture de l’Aoste/Pré-Saint-Didier avec l’augmentation de la charge axiale, afin de permettre la circulation de trains plus modernes. Le Gouvernement valdôtain a également approuvé une ébauche de protocole avec RFI, qui prévoit de financer l’étude afin nécessaire à augmenter la charge axiale sur l’Aoste/Pré-Saint-Didier et d’instituer une table technique avec la société de gestion du réseau, afin de suivre les initiatives pour le développement du système valdôtain de chemin de fer. Les documents approuvés ont été examinés et partagés par la IV Commission du Conseil et seront signés avec "RFI” dans les prochains jours. Les documents ont fait l’objet d’une confrontation prolongée avec les dirigeants de la société de gestion du réseau, auquel a collaboré également le Comité "Valle d’Aosta Riparte”. "L’entente cadre et le protocole - a déclaré l’assesseur aux Transports, Aurelio Marguerettaz - constituent un passage fondamental pour le développement futur des lignes valdôtaines du chemin de fer, d’après les dispositions de la loi régionale 22/2016”. "A ce sujet - a-t-il ajouté - tout le monde offrait son interprétation. Avec cet accord, nous avons maintenant noir sur blanc les actions, les frais y afférents et les bénéfices qui en découleront”. Il faut cependant être très clairs: "les temps du service de chemin de fer ne sont pas ceux d’aujourd’hui du fait que la ligne n’est pas électrifiée, mais en raison de l’interruption, avec changement de convoi, à Ivrée et de la présence d’un seul rail, avec des rayons de détournement qui ne permettent pas des vitesses supérieures. Avec une grande satisfaction, en tout cas, on est au point de faire démarrer les activités nécessaires à établir les travaux à faire et leurs couts”.

LUNDI 30 octobre 2017

17:14 «Dossier Tunnel» du Grand-Saint-Bernard: un projet partagé pour la réouverture a été dressé «Dossier Tunnel» du Grand-Saint-Bernard: un projet partagé pour la réouverture a été dressé Tout au long de la semaine passée, les réunions techniques et administratives, organisées avec les nombreux sujets concernés, afin de suivre et de faire avancer le « dossier Tunnel » se sont poursuivies. Vendredi 27 octobre 2017, le Président de la Région autonome Vallée d’Aoste et le Chef du Cabinet de la Présidence ont rencontré les syndics de Saint-Rhémy-en-Bosses, Saint-Oyen, Étroubles, Allein et Gignod, le Président du CPEL et le Président de l’Unité des Communes Grand-Combin, ainsi que les dirigeants de Confcommercio Valle d’Aosta, afin de les informer de la situation relative au tunnel et de partager leurs réflexions. Cette réunion a été le cadre d’un échange sur l’avancement du parcours entrepris afin de résoudre la question de la réouverture du tunnel du Grand-Saint-Bernard en toute sécurité et d’éviter les éventuelles retombées négatives d’une fermeture prolongée sur l’économie et la vie des vallées des deux versants mais aussi, par-delà, sur toute la région. Cette rencontre s’inscrit dans le dense calendrier des rendez-vous qui ont jalonné les dix derniers jours, pour mettre au point les indispensables solutions au problème du tunnel. Le Président de la Région a saisi cette occasion pour souligner que les différentes rencontres entre partenaires politiques et techniques nationaux (Ministère) et suisses ont permis de sortir de l’impasse et de trouver une solution, un projet partagé en vue de la réouverture rapide du tunnel en toute sécurité, et ce, grâce à la convergence de vues totale avec les autorités du Valais quant à l’objectif à atteindre et aux techniciens des sociétés SITRASB, TUNNEL S.A. et SISEX qui ont œuvré pour parvenir à cette fin. Entre autres, ce dossier concret a eu pour effet de relancer la coopération transfrontalière entre le Gouvernement régional et le Conseil d’État du Valais, coopération qui sera encore confirmée et renforcée par la réunion du Conseil Valais-Vallée d’Aoste et du Grand-Saint-Bernard, qu’il a été décidé de convoquer à nouveau, le 29 janvier prochain, après une pause de plus de dix ans. Quant aux travaux dans le tunnel, les sociétés les ont déjà commencés en veillant à ce que la qualité des interventions requises soit conforme aux standards fixés et à ce que leur réalisation soit achevée dans les meilleurs délais. Il est entendu qu’après la réouverture, les sociétés poursuivront leur collaboration en vue de définir toutes les interventions visant à l’amélioration générale de l’infrastructure et à l’entretien régulier, de même que les actions à moyen et long terme, ainsi que les travaux qu’il serait possible de réaliser au cours des prochaines années sans que la circulation dans le tunnel s’en ressente particulièrement. Les représentants de Confcommercio et les syndics de la vallée du Grand-Saint-Bernard ont confirmé qu’ils étaient disposés à poursuivre ce dialogue et qu’ils s’engageaient à le faire, avec la Présidence de la Région.

VENDREDI 23 décembre 2016

16:17 La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros Lors de la séance d’aujourd’hui du Gouvernement valdôtain, il a été délibérée l’opposition de la Région à l’ordonnance de renvoi notifiée dans les derniers jours par "Trenitalia Spa” pour un montant qui dépasse 40 millions d’euros. Pour la société, qui gère le transport régional sur rail, le chiffre serait du par la Région face à des factures non payées pour le service de transport public, dans les années de 2011 à 2015. La décision de s’opposer à l’ordonnance, qui n’est pas immédiatement exécutive, est justifiée par le fait quel es factures à la base de cet acte, approuvé par le Tribunal de Rome, ont été toujours formellement et expressément contestées par les structures régionales préposées au paiement du service de transport, d’après les indications et les montants découlant du contrat de service, dans lequel la Région a repris au mois d’aout 2015, lorsque les fonctions y afférentes ont été transférées par l’État. La Région a, en effet, toujours payé, pour environ 14 millions d’euros par année, pour un total de 59 millions d’euros dans les cinq années en examen, en considérant cependant les montants du contrat et en repoussant les requêtes unilatérales de "Trenitalia” qui ne sont pas supportées par le contrat et qui paraissent injustifiées par les caractéristiques du service régional de chemin de fer, sur une seule ligne, à rail unique. En plus de considérer que la Région non seulement s’est chargée du service et de ses frais, mais a également participé à l’achat des trains utilisés sur la ligne Aoste-Turin et au payement des coûts ultérieurs découlant de l’entente commerciale pour le service de guichet et de facilitation des tarifs, en faveur des usagers du service.

VENDREDI 9 décembre 2016

11:09 De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports La Région autonome Vallée d’Aoste et la société "SAVDA” (du groupe "Arriva”) annoncent la mise en route, à partir de cette saison hivernale 2016/17, de nouveaux services reliant la région et les principaux aéroports avoisinants: Caselle, Malpensa et Genève. Tout particulièrement, l’Administration régionale a accepté la proposition du groupe "Arriva” de faire débuter, au cours du mois de décembre et jusqu’à avril 2017, de nouveaux services sur les tronçons pour Malpensa et Genève, ainsi que d’intégrer tarifs et horaires pour Caselle, afin de supporter les déplacements des résidents et des touristes vers ces aéroports. Par un plan d’activations concernant la semaine en cours, et les prochaines, seront donc mis en opération: vers l’aéroport de Caselle, par la définition d’un système intégré des tarifs entre les lignes déjà existantes Vallée d’Aoste-Turin, gérée par la Savda, et Turin-Caselle, opérée par la Sadem de Grugliasco, ayant débuté le 5 décembre dernier; vers l’aéroport de Malpensa, par l’institution d’une nouvelle ligne Vallée d’Aoste-Vicolungo, gérée par la Savda, à même de garantir l’échange avec le service existant Turin-Malpensa (Sadem), à partir du 23 décembre; vers l’aéroport de Genève, par l’institution d’une nouvelle ligne Courmayeur-Aéroport de Genève, par Savda, à partir du 23 décembre. Les tarifs seront de 15 euros pour Caselle, 25 euros pour Malpensa et 37 euros pour Genève, prix fixe, indépendamment de la station de montée/descente, avec des temps de 2 heures 50 minutes pour Aoste/Malpensa, de 2 heures 40 minutes pour Aoste/Caselle, ainsi que de 2 heures pour Courmayeur/Genève. Pour Caselle sont confirmés les actuels arrêts de la ligne Vallée d’Aoste/Turin avec des variations de l’horaires, nécessaires pour optimiser l’échange à Porta Susa, tandis qu’il sera possible de prendre la ligne pour Malpensa d’Aoste et Courmayeur (mais également de Châtillon, Verrès et Pont-Saint-Martin), avec échange à Carisio, tandis que pour Genève le départ sera à Courmayeur. "Cette initiative prend une valeur particulière, afin de produire des bénéfices non seulement par rapport au service de transport en lui-meme, mais également en termes de retombées touristiques: la présence de liaisons par des services de ligne est un élément déterminant pour les touristes non de proximité. - commente l’assesseur au Tourisme, sports, commerce et transports, Aurelio Marguerettaz - Les services de bus représentent une solution standard, à prix établis, utile également à l’échelon de promotion générale de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste. L’Administration régionale soutiendra donc l’expérimentation en faisant recours à des fonds co-financés par l’Etat, en couvrant certains frais liés au transport public, et en meme temps effectuera des actions de communications en Italie et à l’Etranger afin de souligner les nouvelles liaisons vers les trois aéroports, conjointement à la promotion de la saison hivernale axée sur les principaux marchés demandant l’avion pour arriver en Vallée d’Aoste”. Pour réaliser ces services, Savda, en collaboration synergique avec Sadem et, plus en général, en s’appuyant au know-how du groupe "Arriva”, duquel les deux sociétés sont partie, est en train d’aborder des investissements remarquables. "Cette initiative rentre dans une série d’actions visant à améliorer les liaisons entre la Vallée d’Aoste et les principaux points d’échange pour les aéroports et les stations du chemin de fer (à l’échelon national et étranger) et confirme l’engagement du groupe ‘Arriva’ vis-à-vis du territoire valdôtain, en continuité avec le choix d’acquérir SAVDA, au moi de juillet dernier”, souligne Giuseppe Proto, l’administrateur délégué de SAVDA. "Notre engagement - ajoute-t-il - a pour but de soutenir la Région dans les stratégies liées à l’élargissement de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste”.  

MARDI 28 juin 2016

15:40 Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le thème de l’avenir du tunnel du Mont Blanc avait été abordé hier, lundi 27 janvier, pendant l’Assemblée générale de « Confindustria » de la Vallée d’Aoste, par le président de la Région, Augusto Rollandin, qui aujourd’hui est retourné sur ce sujet. « Le tunnel – explique le Président – est une voie de communication essentielle pour la Vallée d’Aoste et pour son économie, car il nous relie au reste d’Europe et car il nous met en relation constante avec la Haute-Savoie, avec laquelle nous partageons intérêts, histoire et culture ». « Pour toutes ces raisons – ajoute Augusto Rollandin – je crois que l’attention à l’avenir de la galerie, mais surtout au futur de cette voie de communication indispensable pour les Valdôtains – et, je considère, pour l’Italie toute entière - doit être toujours élevée. Et je crois également qu’il soit nécessaire de regarder au problème avec un sain réalisme ». « Aujourd’hui, - continue le Président de la Région – nous nous trouvons face à une infrastructure qui est le symbole même de la sécurité dans le domaine des tunnels autoroutiers, jusqu’au point qu’elle a été prise en tant qu’exemple par l’Union européenne, afin de discipliner la matière. L’engagement conjoint et constant de la France et de l’Italie, des sociétés de gestion et du GEIE assure le maintien de ces standards, en sauvegardant les usagers et avec un certain regard à l’environnement ». « Nous ne pouvons pas ignorer, toutefois – conclut le président Rollandin – que le tunnel nécessite et va nécessiter de travaux d’entretien, qui en limiteront temporairement l’utilisation. Par cet esprit, afin d’éviter de longues fermetures qui bloqueraient cet axe de transit européen, il faut approfondir toutes les solutions possibles, y compris un deuxième tunnel, à même de séparer en sûreté les flux de trafic et alternatif au premier au cas de clôture ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 7 décembre 2015

15:02 Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Une soirée-débat  qui se tiendra lundi 14 décembre 2015, à 20h30, dans la Salle Polyvalente de Arvier , pour se confronter sur un sujet important pour notre communauté et expliquer à la population les raisons qui ont poussé aujourd'hui RFI, la société de gestion de la ligne ferroviaire, à fermer temporairement le trajet Aoste-Pré-Saint-Didier. Quelles seront les conséquences de cette décision et quelles mesures seront adoptées pour faire face à cette situation, voilà les sujets qui seront abordés au cours de la soirée. La ligne Aoste - Pré-Saint-Didier est une ligne ferroviaire de montagne longue de 31 kilomètres, caractérisée par un fort dénivelé et par la présence d'une série d'ouvrages (9 ponts, 3 viaducs, 18 galeries) qui nécessitent un lourd travail d'entretien, un travail qui est davantage compliqué par l'ancienneté de la ligne. Au mois de juillet, RFI a annoncé que l'entretien ordinaire ne suffisait plus à assurer un service ferroviaire adéquat et envisageait un plan d'intervention extraordinaire pour remplacer les traverses et les rails, une intervention toutefois non définitive sur le moyen terme. A cela s'ajoute la basse fréquentation de la ligne qui rend, toujours selon RFI, l'exploitation de la ligne non viable du point de vue du rapport coûts/bénéfices. C'est pour ces raisons que RFI a encore demandé à la Région au mois d'octobre dernier d'évaluer l'hypothèse d'une fermeture temporaire de la ligne pour six mois pour réaliser les travaux les plus urgents. Sur la base de tous ces éléments, des évaluations devront donc être effectuées quant à la soutenabilité financière des importants investissements prévus pour maintenir en vie la ligne et pour assurer le service ferroviaire, sans oublier toutefois que, pendant la période de fermeture, un renforcement du service de transport sur route est prévu sur la ligne Aoste-Courmayeur.
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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Transports14 Octobre 2016 - 15:27

La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes»

L’Administration régionale a pris position sur la « question autoroutes ». Le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, a envoyé aujourd’hui, vendredi 14 octobre, une lettre aux ministres des Infrastructures et des Transports Graziano Delrio, ainsi que de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan, afin de les solliciter à proposer appel contre la sentence du Tribunal Administratif Régional de la Vallée d’Aoste publiée il y a deux jours.

La sentence du TAR origine de recours ayant été déposés par les sociétés concessionaires des tronçons autoroutiers sillonnant la Valle d’Aoste, contre les arrêtés interministériels ayant suspendu la mise à jour de l’alignement des tarifs pour 2016 en faveur desdites sociétés. D’après la sentence, qui accueille les recours, l’État doit reconnaître aux titulaires des concessions, dans un délai de soixante jours, la mise à jour les tarifs.

« A cet égard, – on lit dans la lettre du président Rollandin aux Ministres – on ne peut que réaffirmer les considérations déjà exprimées à l’égard des conséquences économiques et de la sûreté de la circulation par rapport à des péages autoroutiers qui désormais ne sont plus soutenables ».

« Je confie donc – a écrit encore le Président de la Région aux deux représentants du Gouvernement – que vous confirmerez les déterminations prises afin de limiter d’ultérieures augmentations, en proposant appel vis-à-vis de ce prononcement du TAR, dont les effets constituent source de tracas pour cette Région, mais surtout pour tous les usagers des tronçons autoroutiers valdôtains ».

Le président Rollandin s’est également exprimé sur la question lors de l’habituelle rencontre avec les journalistes du vendredi, pour faire le point sur l’activité du Gouvernement. « Je comprends – il a dit – que les sociétés concessionaires aient finalisés leurs plans financiers à la mise à jour des tarifs, mais la situation générale a bien changé depuis la souscription de ces plans, donc des raisonnements différents sont possibles ».

La question fait l’objet des attentions également de l’Union Valdôtaine. « Bien a fait – commente le président du Mouvement, Ennio Pastoret – a demander aux Ministères concernés de confirmer les actions visant à limiter les augmentations des tarifs. L’autoroute est une infrastructure centrale pour la circulation en Vallée d’Aoste et la sortie de ses péages d’une couche économiquement soutenable poste un problème aux différentes retombées, sur plusieurs domaines ».