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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 30 jui 2021 - 10:03

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éducation28 Juillet 2016 - 12:25

L’examen du projet de loi sur l’école valdôtaine a commencé au Conseil de la Vallée

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Le Conseil de la Vallée, dans la matinée d’aujourd’hui, jeudi 28 juillet, a commencé l’examen du projet de loi d’harmonisation de la loi nationale de réforme du système national d’éducation et formation (la n° 107 de 2015) à l’organisation scolaire valdôtaine.

Ce projet de loi a été présenté par le Gouvernement régional le 5 juillet 2016 et il a fait l’objet d’amendements de la cinquième Commission du Conseil. Le texte a été illustré à l’Assemblée par son rapporteur, ainsi que par l’assesseur à l’éducation Emily Rini. L’examen de cet acte prendra des temps importants: les groupes d’opposition ont déposé plus de 900 propositions d’amendement. La majorité a présenté un ordre du jour se rattachant au projet de loi.

En illustrant le texte, l’assesseur Rini a souligné: "aujourd’hui se termine un parcours commencé il y a deux années. Nous nous sommes tracassés tout de suite de l’impact que certaines prévisions nationales auraient pu présenter sur notre territoire, petit et particulier: nous avons oeuvré pour moduler l’application immédiate de ces dispositions, en exerçant notre autonomie et grâce à une bonne liaison avec le Ministère. L’approbation de la disposition d’application a été capitale, à cet égard, en nous offrant un espace d’action remarquable”.

"Nous sommes conscients de ne pas pouvoir résoudre tous les problèmes et contenter tout le monde - a ajouté l’Assesseur - mais nous avons toujours placé l’étudiant au centre. Exercer l’option législative signifie remplir le rôle de garant des spécialités scolaires valdôtaines et accomplir des choix à l’intention de la communauté de ce domaine toute entière. Nous avons voulu nous concentrer expressément sur l’école de l’enfance, un élément du système oublié par la réforme nationale. Nos écoles de l’enfance sont une raison d’orgueil. Malheureusement, cependant, nous avons eu à faire face aux obligations juridiques représentées par les contraintes générales de la compétence exclusive de l’Etat, par exemple la matière du status économique et juridique des enseignants, sur laquelle nous n’avons pas d’espace pour légiférer différemment”.

"Le but de cet acte - a réaffirmé l’assesseur Rini - est de placer au centre de notre action l’avenir des jeunes valdôtains. Nous avons à renforcer les excellences du système scolaire, mais nous devons avoir également le courage de relever des nouveaux défis. Nous ne devons pas craindre de regarder en avant, en apportant des améliorations constantes. Nous voulons continuer à investir sur un système de qualité tel le notre. A partir de cela, le choix de nous éloigner totalement du modèle national imposé. Nous sommes conscients de la valeur centrale du rôle des dirigeants scolaires. Nous croyons dans la digitalisation, dans l’informatique qui devient transversale à toutes les classes, en explicitant cette volonté par la prévision de ressources économiques. Cet aspect est demandé par nos jeunes, par le monde d’aujourd’hui”.

"Nous avons investi beaucoup dans l’école secondaire de deuxième degré, et nous continuerons à le faire; - a ajouté l’assesseur Rini - l’augmentation des heures frontales a été voulue pour garantir de l’équité entre les différents degrés scolaires. Toutefois, l’attention a été accordée également aux familles, qui doivent retourner à participer à l’école, ainsi qu’au corps enseignant, vis-à-vis duquel nous avons décidé, par exemple, la liquidation immédiate du bonus pour l’auto-formation. L’appréciation des enseignants, des dirigeants scolaires, doit être conçue positivement, stimuler à faire toujours mieux, à comprendre où on a trompé, pour repartir dans la bonne direction. Nous n’avons pas prévu un plan extraordinaire d’embauches, car on a toujours effectué des occupations périodiques. Cependant, des situations précaires restent et nous voulons essayer de les résoudre. Pour cette raison, nous prenons l’engagement de conclure un accord avec les organisations syndicales l’automne prochain. En plus, nous souhaitons codifier notre volonté de mettre main au domaine dans son ensemble”.

L’assesseur Emily Rini a donc examiné l’aspect financier et les adaptations: "le projet de loi engage quelque six millions d’euros dans les trois années: dans des temps de contraintes financières, il s’agit d’un témoignage concret de l’attention de cette Assemblée à l’école. Le défi qui nous attend ne sera pas facile, mais nous croyons de ne pas avoir épargné des énergies pour aboutir à ce résultat, que je souhaite être le plus partagé possible. Quant aux adaptations, nous n’avons pas voulu attendre davantage, pour les 2.200 enfants qui auraient perdu l’opportunité de se former, d’accroitre leurs capacités en anglais. Dans cette tache, nous avons pu compter sur le soutien des enseignants. Nous sommes fiers d’avoir donnée une opportunité en plus aux enfants”.

En conclusion, pour l’assesseur Rini: "nous avons dénommé ce parcours ‘notre école’, car notre école est déjà ‘bonne’. Nous n’avons qu’apporté quelque amélioration pour donner un nouveau élan à ce domaine fondamental”.

Info Groupe UV Conseil

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Actualitéséducation

VENDREDI 16 septembre 2016

10:24 L’école valdôtaine sera représentée lors de l’inauguration officielle de l’année scolaire 2016/7 L’école valdôtaine sera représentée lors de l’inauguration officielle de l’année scolaire 2016/7 Aussi l’école valdôtaine sera présente à la cérémonie d’inauguration de l’année scolaire 2016-2017, qui se déroulera lundi 19 septembre à Sondrio, à la présence du Président de la République et du Ministre de l’Instruction, de l’Université et de la Recherche. Le choix de placer ce moment de valeur institutionnelle dans un siège scolaire, tels le Campus de Sondrio, a le but d’approcher les institutions au monde de l’école, aux étudiants et aux différentes réalités du territoire, avec leurs excellences. La délégation de la Vallée d’Aoste se compose de vingt-six élèves et enseignants sélectionnés afin de représenter les différents ordres et degrés de l’école: pour la primaire l’institution scolaire "Evançon 2” de Verrès; pour la secondaire de premier degré les institutions "Einaudi” d’Aoste et "Mont Emilius 3” de Charvensod; pour la secondaire de deuxième degré, l’institut technique et professionnel "Gex” d’Aoste et l’institution d’éducation technique et professionnelle "Brambilla” de Verrès. Comme d’habitude, la cérémonie avec les messages du Président de la République et du Ministre de l’éducation aux élèves, aux enseignants et aux familles sera diffusée en direct, par l’émission de Rai1 "Tutti a scuola”. Pour la première fois, aussi une école de notre région, l’institution "Mont Rose A” de Pont-Saint-Martin a été sélectionnée afin de représenter les excellences scolaires du territoire avec l’exécution, de la part du choeur des étudiants "VOIXlà”, lors de l’émission Rai, de morceaux tirés du projet "Donne oltreconfine: l’amore, la lotta, la speranza”, soigné par les enseignants Monica e Marinella Viola. Info Groupe UV Conseil

LUNDI 12 septembre 2016

11:12 12 septembre 2016: c’est la reprise scolaire! 12 septembre 2016: c’est la reprise scolaire! Aujourd’hui, lundi 12 septembre, à l’occasion de la reprise des classes en Vallée d’Aoste, l’assesseur à l’éducation et à la culture, Emily Rini, a assisté à l’école primaire "Michele Lustrissy” de La Salle, à la cérémonie d’inauguration officielle de l’année scolaire 2016-2017. Un moment important pour les enfants et pour leurs parents (et également pour les grands-parents qui n’ont pas manqué de participer), qui s’insère dans le processus plus vaste de la réforme du système scolaire régional. A l’occasion du début de cette nouvelle année scolaire, l’assesseur Rini a adressé un message d’accueil au monde valdôtain de l’école. « Aujourd’hui marque le début d’une nouvelle année faite de travail, d’engagement et, je l’espère, de satisfactions. Je souhaite donc une bonne année à nos élèves, surtout à ceux qui abordent un nouveau cycle scolaire : puisse leur émotion se transformer en joie d’apprendre et en plaisir de découvrir un milieu différent. Bonne année également à leurs parents : je souhaite que leur collaboration nous aide à donner de l’école une image attractive et pleine d’espoir en l’avenir. Bonne année aux enseignants : c’est leur travail et l’enthousiasme qu’ils mettent dans leur tâche qui sont à la base de la réussite scolaire. Je suis certaine que leur conscience et leurs compétences professionnelles nous permettrons de fournir un enseignement valable, efficace et stimulant. Bonne année aux dirigeants scolaires, parce que c’est sur eux que repose l’application méthodique et correcte de la réforme de l’école. Bonne année au personnel de l’administration scolaire et aux auxiliaires : si notre école peut fonctionner, dès le premier jour, à plein régime et efficacement, c’est aussi grâce à leur travail. Bonne année et bon travail à tous, donc, dans la certitude que nous construirons ensemble un avenir splendide pour nos jeunes. » Info Groupe UV Conseil

VENDREDI 1 juillet 2016

17:21 Le Gouvernement a approuvé le projet de loi pour la réforme du système scolaire régional Le Gouvernement a approuvé le projet de loi pour la réforme du système scolaire régional « Pour nous, la ‘buona scuola’ est notre école ». Par ces mots, l’assesseur à l’éducation Emily Rini a introduit la présentation aux médias du projet de loi, approuvé aujourd’hui par le Gouvernement valdôtain, qui harmonise la réforme nationale du système d’instruction et formation à l’organisation scolaire de notre région. Pour sa part, le président de la Région, Augusto Rollandin, qui était également présent, a défini cet acte le fruit « d’un parcours global, duquel ressort surtout la validité de la disposition d’application en matière d’éducation dont notre Région jouit et qui a permis l’élaboration de cette proposition de loi régionale ». Les temps Un parcours qui a commencé pendant l’hiver 2014, avec la phase préliminaire et des consultations. En juillet 2015, la signature du protocole d’entente avec le Ministère de l’instruction a permis de débuter dans l’iter de réforme de l’école valdôtaine. Au mois de janvier 2016, la constitution d’un groupe de travail technique a eu lieu. La politique a fait sa part et, suite à l’appréciation de la proposition remise par l’équipe, ainsi qu’à l’approbation de la disposition d’application pour la Vallée d’Aoste (ayant eu lieu en mars 2016), on est arrivés aujourd’hui à l’approbation du projet de loi. Le principe Le but prioritaire du projet – qui se compose de 28 articles et continuera maintenant son chemin vers l’approbation du Conseil, par l’assignation à la Commission compétente - est représenté par la sauvegarde et le maintien du modèle scolaire valdôtain, « en continuant à investir – a expliqué l’assesseur Rini – dans la spécialité et l’unicité du système régional ». A ce propos, le projet du Gouvernement inclut également l’école de l’enfance, « qui dans la réforme mise en route par l’Etat n’est pas considérée, ce qui est une lacune assez grave ». Les contenus La Région Autonome Vallée d’Aoste a choisi de maintenir la méthode de recrutement des enseignants ayant fonctionné jusqu’à présent et en disant « non » au modèle des appels directs à la discrétion des dirigeants scolaires. « Le critère qui est à la base de la réforme nationale, à notre avis – a dit l’Assesseur – est difficile à mettre en route dans un territoire tout à fait petit, tel le notre. En plus, nous croyons que la méthode suivie ici ait donné des bons résultats ». A l’égard de ce point, le président Rollandin a souligné que « le pouvoir discrétionnaire des dirigeants est l’élément que, dans le reste d’Italie, a déclenché la protestation des enseignants et les référendums qui vont se dérouler. Nous pouvons dire, par notre choix, d’avoir vidé les référendums de leur sens ». Réformer un système signifie quand-même ne pas renoncer à regarder au futur. C’est ainsi que la proposition de la Junte prévoit la prédisposition de plans pour l’offre de formation sur des triennats et non plus sur base annuelle. « Le but de cette décision – a été le commentaire de l’assesseur Rini – est d’offrir stabilité et solidité au parcours accompli par les élèves ». Un autre élément clé de tout procès de révision moderne, à savoir la méritocratie, inspire la partie de la loi concernant l’appréciation du système scolaire. Dans le détail, en 2015/2016 a démarré le processus d’auto-évaluation des institutions scolaires. L’appréciation des enseignants et du dirigent deviendra une partie intégrante du système et un prix de résultat sera remis pour l’aboutissement des buts de formation. « On veut – a expliqué Emily Rini – créer un mécanisme en faveur de ceux qui consacrent davantage d’engagement et d’énergies, afin qu’ils aient une reconnaissance économique de leur attachement au travail». Strictement liée à cet aspect est également la formation du personnel scolaire, qui retourne a présenter un caractère obligatoire. L’investissement – se chiffrant à un montant de 300mille euros par année - concerne surtout l’élargissement des compétences linguistiques des enseignants. « Par cette décision – a commenté l’Assesseur à l’éducation – nous accueillons une requête venant du milieu de l’école même ». Enfin, l’élargissement de l’offre de la formation comportera – notamment pour ce qui est des domaines linguistique, scientifique et informatique – la création de 36 nouvelles places dans l’école supérieure. Dans les écoles moyennes du premier degré, les modules de cours passeront de 14 à 16, au lieu des 18 prévus à l’échelon national, pour continuer à garantir les activités extracurriculaires. Le cadre financier L’allocation de ressources dans la période 2016/2018 dépasse les 6millions 700mille euros, dont 1million 896mille euros pour l’année en cours, 2millions 205mille euros pour 2017 et 2millions 654mille euros pour 2018. D’autres 10millions d’euros seront repérés par l’accès à des fonds européens. « Je crois que ces chiffres parlent pour elles-mêmes – a souligné Emily Rini – et démontrent combien nous croyons dans le nouveau système scolaire valdôtain ». Suite à la réforme La réforme doit devenir loi et c’est pourquoi, vraisemblablement, les procédures prévues par le texte de l’Exécutif se mettront en marche pour 2018. En tout cas, suite à l’approbation de la loi, commencera l’application de la révision des adaptations, dans les premières classes des différents cycles scolaires. Celles-ci auront caractère expérimental dans les deux prochaines années, afin de permettre de contrôler les buts et les effets. En plus de cela, elles seront appliquées graduellement et seulement suite à leur analyse, elles entreront en vigueur définitivement, en devenant partie à plein titre du système scolaire régional. En synthèse… Les buts de la réforme peuvent se synthétiser dans : la sauvegarde du système scolaire valdôtain ; le maintien et la valorisation de la spécialité et de l’unicité du modèle pédagogique des écoles de l’enfance ; l’offre d’opportunité formatives égales pour tous les étudiants ; le renforcement des compétences des étudiants dans les cours scientifiques, linguistiques et informatiques ; l’attention au message culturel provenant de notre territoire et le renforcement de l’enseignement de l’art ; le développement de conduites s’inspirant à un style de vie sain, à une alimentation correcte et à une pratique sportive adéquate ; l’appréciation et la formation continuelle des enseignants. Info Groupe UV Conseil

LUNDI 27 juin 2016

15:18 Douze étudiants universitaires à la découverte de nos excellences gastronomiques Douze étudiants universitaires à la découverte de nos excellences gastronomiques L’assesseur à l’Agriculture et ressources naturelles Renzo Testolin, le président de la Chambre Valdôtaine Nicola Rosset et le directeur de la recherche et expérimentation de l’Institut Agricole Andrea Barmaz ont souhaité la bienvenue, dans la matinée d’aujourd’hui, lundi 27 juin, à douze étudiants du "Master in Food culture and Communications: High Quality Products” de l’Université de Sciences Gastronomiques de Pollenzo (Coni), engagés dans un voyage didactique au Val d’Aoste. Ces jeunes, qui sont en train d’élargir leurs connaissances sur les excellences oeno-gastronomiques italiennes, y comprises celles valdôtaines, arrivent du Canada, des États-Unis, de l’Inde, de la Grande Bretagne, de la Norvège, de l’Allemagne et de l’Italie: ils visiteront notre région, afin de découvrir ses unicités alimentaires, jusqu’à vendredi prochain, 1er juillet. Ce voyage didactique, qui rentre dans l’accord de collaboration signé entre l’Assessorat et l’Université, prévoit un riche programme qui offrira aux étudiants une exploration étendue des excellences oeno-gastronomiques valdôtaines, avec une attention particulière aux techniques de traitement et aux traditions qui en caractérisent la production. La première étape comprend la visite à la ferme de Montfleury, en plus d’une leçon à l’Institut Agricole Régional. Lors des prochains jours, les étudiants visiteront la coopérative "Cofruits” de Saint-Pierre, la Maison Bruil et le Musée de l’alimentation d’Introd, la Maison Rosset et l’entreprise Genuinus de Nus, l’alpage Grimondet de Gressan, l’établissement du Vallée d’Aoste Jambon de Bosses Dop à Saint-Rhémy-en-Bosses, l’entrepôt de la Fontine Dop de Valpelline, la Cave des Onze Communes d’Aymavilles, les distilleries Saint-Roch de Quart et la "Maison Bertolin” d’Arnad. Le voyage didactique pourra jouir de la visibilité offerte par l’Université elle-même, notamment par des mises à jour quotidiennes de ses pages Facebook et Twitter. "La présence en Vallée d’Aoste d’étudiants qui arrivent du monde entier – souligne l’assesseur à l’Agriculture, Renzo Testolin – permettra de faire connaitre les spécificités et la culture de nos produits et de notre territoire, également au delà des confins nationaux, en contribuant ainsi à la croissance de l’intérêt et de la curiosité pour notre région”. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 23 juin 2016

16:01 Deux étudiants du Lycée de Courmayeur au Parlement de Bruxelles Deux étudiants du Lycée de Courmayeur au Parlement de Bruxelles Du 14 au 16 juin derniers, deux élèves du Lycée linguistique de Courmayeur ayant gagné un concours lancé par le Comité des régions, Pierre Bréan et Anna Terekhova, ont visité les institutions européennes de Bruxelles, en présentant la Vallée d’Aoste, ainsi que leur école, aux membres du Comité et aux représentants de dix établissements scolaires du reste d’Europe. Pendant le voyage en Belgique, les deux étudiants ont visité le Comité des régions, en compagnie de filles et garçons provenant d’Irlande, Lituanie, Lettonie, Roumanie, Pologne et Slovaquie. A cette occasion, tous les représentants ont pris la parole pour illustrer, par le biais également d’images, vidéos et « slides », les caractéristiques des régions européennes de provenance et expliquer les spécificités de chacune de leurs institutions scolaires. Par la suite, ils ont eu la possibilité d’assister à une séance plénière du Parlement européen et aux votations de différents amendements, assis dans l’hémicycle, en rencontrant aussi le président de la Région, Augusto Rollandin. Parmi les différentes activités effectuées, le groupe a visité le « Parlamentarium », un musée interactif proposant les étapes fondamentales de l’histoire de notre continent et a pu découvrir les principaux lieux d’intérêt de la capitale européenne. Les deux étudiants valdotains étaient accompagnés par le professeur Emanuela Simonato. « Je suis vraiment heureuse de cette opportunité, - affirme Anna Terekhova – car j’ai découvert un monde duquel j’ai toujours eu une image distante, presque inaccessible, et j’en suis tombée fascinée. Souvent les médias nous parlent d’Union européenne, mais entrer dans le Parlement, assister personnellement à ses travaux m’a offert une sensation de protagoniste et j’espère en futur de faire part de ce monde ». Pour sa part, Pierre Bréan est également satisfait par le voyage à Bruxelles : « une expérience intéressante et de formation, qui nous a projetés dans une réalité différente par rapport à celle quotidienne. Je crois que la chance qu’on a eu d’effectuer cette visite pourra nous orienter dans nos choix futurs. En plus de cela, voire de tout près les institutions européennes et nous confronter avec d’autres étudiants nous rend plus conscients du rôle que nous, les jeunes, nous interprétons dans la construction de l’avenir de l’Union européenne ».
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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éducation28 Juillet 2016 - 12:25

L’examen du projet de loi sur l’école valdôtaine a commencé au Conseil de la Vallée

Le Conseil de la Vallée, dans la matinée d’aujourd’hui, jeudi 28 juillet, a commencé l’examen du projet de loi d’harmonisation de la loi nationale de réforme du système national d’éducation et formation (la n° 107 de 2015) à l’organisation scolaire valdôtaine.

Ce projet de loi a été présenté par le Gouvernement régional le 5 juillet 2016 et il a fait l’objet d’amendements de la cinquième Commission du Conseil. Le texte a été illustré à l’Assemblée par son rapporteur, ainsi que par l’assesseur à l’éducation Emily Rini. L’examen de cet acte prendra des temps importants: les groupes d’opposition ont déposé plus de 900 propositions d’amendement. La majorité a présenté un ordre du jour se rattachant au projet de loi.

En illustrant le texte, l’assesseur Rini a souligné: "aujourd’hui se termine un parcours commencé il y a deux années. Nous nous sommes tracassés tout de suite de l’impact que certaines prévisions nationales auraient pu présenter sur notre territoire, petit et particulier: nous avons oeuvré pour moduler l’application immédiate de ces dispositions, en exerçant notre autonomie et grâce à une bonne liaison avec le Ministère. L’approbation de la disposition d’application a été capitale, à cet égard, en nous offrant un espace d’action remarquable”.

"Nous sommes conscients de ne pas pouvoir résoudre tous les problèmes et contenter tout le monde - a ajouté l’Assesseur - mais nous avons toujours placé l’étudiant au centre. Exercer l’option législative signifie remplir le rôle de garant des spécialités scolaires valdôtaines et accomplir des choix à l’intention de la communauté de ce domaine toute entière. Nous avons voulu nous concentrer expressément sur l’école de l’enfance, un élément du système oublié par la réforme nationale. Nos écoles de l’enfance sont une raison d’orgueil. Malheureusement, cependant, nous avons eu à faire face aux obligations juridiques représentées par les contraintes générales de la compétence exclusive de l’Etat, par exemple la matière du status économique et juridique des enseignants, sur laquelle nous n’avons pas d’espace pour légiférer différemment”.

"Le but de cet acte - a réaffirmé l’assesseur Rini - est de placer au centre de notre action l’avenir des jeunes valdôtains. Nous avons à renforcer les excellences du système scolaire, mais nous devons avoir également le courage de relever des nouveaux défis. Nous ne devons pas craindre de regarder en avant, en apportant des améliorations constantes. Nous voulons continuer à investir sur un système de qualité tel le notre. A partir de cela, le choix de nous éloigner totalement du modèle national imposé. Nous sommes conscients de la valeur centrale du rôle des dirigeants scolaires. Nous croyons dans la digitalisation, dans l’informatique qui devient transversale à toutes les classes, en explicitant cette volonté par la prévision de ressources économiques. Cet aspect est demandé par nos jeunes, par le monde d’aujourd’hui”.

"Nous avons investi beaucoup dans l’école secondaire de deuxième degré, et nous continuerons à le faire; - a ajouté l’assesseur Rini - l’augmentation des heures frontales a été voulue pour garantir de l’équité entre les différents degrés scolaires. Toutefois, l’attention a été accordée également aux familles, qui doivent retourner à participer à l’école, ainsi qu’au corps enseignant, vis-à-vis duquel nous avons décidé, par exemple, la liquidation immédiate du bonus pour l’auto-formation. L’appréciation des enseignants, des dirigeants scolaires, doit être conçue positivement, stimuler à faire toujours mieux, à comprendre où on a trompé, pour repartir dans la bonne direction. Nous n’avons pas prévu un plan extraordinaire d’embauches, car on a toujours effectué des occupations périodiques. Cependant, des situations précaires restent et nous voulons essayer de les résoudre. Pour cette raison, nous prenons l’engagement de conclure un accord avec les organisations syndicales l’automne prochain. En plus, nous souhaitons codifier notre volonté de mettre main au domaine dans son ensemble”.

L’assesseur Emily Rini a donc examiné l’aspect financier et les adaptations: "le projet de loi engage quelque six millions d’euros dans les trois années: dans des temps de contraintes financières, il s’agit d’un témoignage concret de l’attention de cette Assemblée à l’école. Le défi qui nous attend ne sera pas facile, mais nous croyons de ne pas avoir épargné des énergies pour aboutir à ce résultat, que je souhaite être le plus partagé possible. Quant aux adaptations, nous n’avons pas voulu attendre davantage, pour les 2.200 enfants qui auraient perdu l’opportunité de se former, d’accroitre leurs capacités en anglais. Dans cette tache, nous avons pu compter sur le soutien des enseignants. Nous sommes fiers d’avoir donnée une opportunité en plus aux enfants”.

En conclusion, pour l’assesseur Rini: "nous avons dénommé ce parcours ‘notre école’, car notre école est déjà ‘bonne’. Nous n’avons qu’apporté quelque amélioration pour donner un nouveau élan à ce domaine fondamental”.

Info Groupe UV Conseil